Sources chaudes de Luicho :)

Sources chaudes de Luicho 🙂

Après une nuit un peu agitée pour ma part, nous partons très très tranquillement pour remonter le canal de l’autre côté par rapport à nos activités des derniers jours. Nous voulons marcher un peu puis attraper un bus qui nous amènera aux eaux thermales de Luicho, à 18km de Cotahuasi.

Finalement, nous ne marcherons que les 5 premiers kilomètres, suivant la route remontant la rivière le long du canyon. Le canyon à cet endroit est un peu moins haut, les paysages sont beaucoup moins secs, plus verts, il y a plus d’agriculture. C’est différent mais encore très joli. Il y a plus de vie humaine, c’est un peu plus citadin et plus moderne (tous les gamins ont des smartphones…) et beaucoup moins isolé que les villages des jours précédents.

 

Vers midi, nous arrivons aux sources chaudes. Nous payons 6 soles (environ 1,70 €) pour accéder à 3 bassins d’eau chaude, dans un complexe bien aménagé et où nous serons 10 au maximum (en comptant le personnel) pendant tout le temps où nous y resterons. Nous avons souvent la piscine pour nous tout seuls. Bref, après une nuit de transport et trois jours de marche sans se laver, nous sommes contents de nous baigner, en particulier dans de l’eau chaude ! Au bout de trois heures à faire trempette, nous n’avons jamais été aussi propres du voyage ;). Nous apprécierons également une petite bière au bord de l’eau pour couper cette difficile journée en deux… Nous avons bien profité de cet endroit qui franchement vaut le détour, un bon moment de détente !

Cotahuasi Canyon

Cotahuasi Canyon

Pause figue de barbarie

Pause figue de barbarie

Puis après le réconfort… Le transport. Nous repartons pour plus de 24h de bus : un premier pour nous ramener à Cotahuasi (45 minutes / 1 heure), un second pour nous ramener à Arequipa (8 heures de nuit), et un troisième pour nous amener à Cusco (10h de jour). Nous retrouvons dans le bus à peu près tous les voyageurs que nous avons croisé ces derniers jours (85% de français ^^) et nous sommes partis pour une nuit douloureuse jusqu’à Arequipa. Nous sommes tout au fond du bus, autant vous dire que le trajet aura été une looongue zone de turbulence. Quasi impossible de dormir.

Cotahuasi Canyon, Cotahuasi, Luicho

Bus de nuit Cotahuasi – Arequipa

Un combi part toutes les heures pour Alca (et Luicho) depuis très tôt le matin. Il est facile de l’attraper tout le long de la route.

Bus Cotahuasi – Arequipa : 30 soles (environ 8,50€)
Permis d’entrée au terminal Cotahuasi : 1 sol (environ 0,30€)
Pain Cotahuasi : 6 pour 1 sol (environ 0,30€)
Bus Cotahuasi – Luicho : 3 soles (environ 0,90€)
Bière Baños de Luicho : 6 soles (environ 1,70€)

Vellinga

Vellinga

Aujourd’hui, nous marchons un peu moins (histoire de se remettre un peu de la journée de la veille qui a été éprouvante pour nos jambes).
Direction le village de Velinga, situé à environ 10 kilomètres de là. Nous partons avec Alex, notre collègue anglais. Après avoir du passer une passerelle en bois un peu douteuse, nous suivons la route, le long du canyon. Nous sommes maintenant au fond du canyon, offrant une vue différente. Nous traversons des « forêts » de cactus, de bambous… Comme nous sommes au fin fond de la vallée et que la route s’arrête à Quechualla, nous ne croisons absolument personne sur la route. Puis nous arrivons au moment où nous devons bifurquer de la route pour aller à Velinga. Et là, nous comprenons que ce village, perché en haut d’une colline, va se mériter ! Nous devons d’abord descendre une cinquantaine de mètres, pour ensuite en remonter deux cents sur un petit chemin sacrément raide et escarpé montant le long de la colline. Quand il faut y aller…

Nous grimpons, grimpons, pendant une demi-heure (mes mollets s’en souviendront bien le lendemain) et enfin, nous découvrons le joli petit village de Velinga, des escaliers en pierre et ses très nombreux arbres fruitiers ! C’est toujours impressionnant d’arriver d’un endroit où rien ne pousse à un endroit où les arbres fruitiers et les cultures sont hyper denses.

Dès que nous arrivons, il se met à pleuvoir. Nous nous trouvons un abris (une maison en construction où l’électricité était déjà installée) pour déjeuner et passer quelques heures avant de redescendre prendre le bus pour Cotahuasi. Les garçons iront cueillir des fruits (avocats, chirimoyas, goyaves…) pendant que je veillerai sur les sacs. Puis nous nous remettrons en route pour rejoindre la route, la descente étant étrangement un peu plus facile que la montée (malgré les restes de douleur de la veille).

Nous sommes vers 15h à l’arrêt de bus, histoire d’être sûrs de ne pas le louper cette fois (celui-ci devant partir à 16h de Quechualla où nous étions le matin). Vers 15h30, nous le voyons passer dans l’autre sens, nous sommes rassurés ! D’ici une heure, il devrait revenir dans le bon sens. Vers 15h40, nous sommes rejoints par une jeune péruvienne. Puis vers 16h par un péruvien et sa mule chargée de sacs à emporter. Vers 16h30, le bus n’est toujours pas là et cela semble inquiéter nos deux collègues péruviens. Celui ci passe normalement à 16h15 max. Mmmhhhh, nous n’avons décidément pas de chance avec ce bus… On nous rassure en nous disant qu’il n’est jamais arrivé que le bus se retrouve dans à la rivière ^^.

L'arrêt de bus duquel on a bien eu le temps d'observer la vue

L’arrêt de bus duquel on a bien eu le temps d’observer la vue

A 17h, nous sommes encore en train d’attendre, le péruvien nous dit que le bus vient apparemment de partir. Nous apercevons un véhicule sur la route. C’est un camion… Premier véhicule qui passe depuis 2h… Une fois arrivés à notre niveau, le péruvien monte dedans, nous ne comprenons pas trop ce qui se passe mais ils n’ont pas l’air au taquet pour nous prendre. Et au bout de 5 minutes, nous apercevons enfin le bus sur la route !! Pas besoin de négocier avec le camion. Ouf !! Il arrivera vide de personnes mais plein de bidons d’essence (c’est sûrement le fait de charger tour ça qui a pris du temps).

Nous arriverons à Cotahuasi vers 19h, le temps de nous trouver un endroit où dormir et de manger et biiim, gros dodo.

Cotahuasi Canyon, Quechualla, Velinga, Cotahuasi

Hostel Alpala (Cotahuasi), 25 soles (environ 7,20€) la chambre double avec salle de bain privée, propre, franchement pas trop mal (nous n’avons pas testé l’eau chaude)

Il y a parfois deux bus par jour entre Cotahuasi et Queshualla, un le matin (départ à 6h de Cotahuasi) et un le soir (départ à 16h de Quechualla)

Bus Velinga (Barranquilla) Cotahuasi : 6 soles (environ 1,80€)
Nuit en chambre double avec salle de bain privée à Cotahuasi : 25 soles (environ 7,20€)

Cotahuasi Canyon

Cotahuasi Canyon

Nous partons de bon matin pour une vingtaine de kilomètres de marche, quasi tout en descente, avec 1800 m de dénivelé négatif. Notre objectif est d’atteindre Quechualla et d’y passer la nuit. D’après les locaux, il faut environ 4h pour descendre. Selon la carte touristique, il en faut 8… Ce sont 20 kilomètres tout en descente, on pourrait mettre 5h. La première partie du trajet est globalement plate (ça monte un peu et ça descend). Nous avons une vue superbe sur l’autre côté du canyon, le paysage est dégagé, c’est vraiment très beau. Nous avançons doucement, ralentis par le poids du sac. Au bout d’une heure, nous nous trompons de route et perdons bien 30 minutes à descendre et tout remonter. Puis nous continuons le long du chemin. Nous atteindrons Picha, milieu du chemin, au bout de 3h50 de marche (2 petites heures selon les locaux…). Et nous n’avons quasi pas commencé à descendre !

Nous mangeons nos sandwichs et nous remettons en route. Ça y est, ça descend. Avec toujours une vue dégagée superbe sur le canyon, les quelques maisons en contre bas, les cactus bordant la route… Le paysage est impressionnant : des rochers/montagnes immenses, perchées en haut de creux vertigineux, une végétation totalement aride avec quelques cactus ou uniquement de la roche, puis, à certains endroits, on ne sait pas pourquoi ni comment, des maisons et des terres agricoles en terrasse, au milieu de nulle part ! Nous descendons, descendons, le chemin, étroit et escarpé mettant parfois à rude épreuve ma peur du vide tellement on voit profond si proche de nous. Heureusement que les paysages sont fous car franchement, la descente est longue, parfois glissante, et le poids du sac abime sérieusement mes genoux. Elle paraît interminable.

Cotahuasi Canyon

Cotahuasi Canyon

Cotahuasi Canyon

Cotahuasi Canyon

Puis, au bout de plus de 3h30 de plus, nous attendons enfin le fond du canyon et arrivons au pont, juste de l’autre côté de Quechualla, notre destination ! Nous rejoignons nos collègues anglais, français et allemande arrivés bien avant nous (nous sommes vieux…). Nous partageons quelques goyaves fraîchement cueillies (petit plaisir de fin de randonnée), nous nous posons pour dormir au même endroit qu’eux (peut-être le pire endroit où nous ayons dormi depuis que nous sommes partis : toilettes/douche très sales, pas d’électricité, chambre très sombre (nous avons campés), c’est presque une honte de faire dormir des gens dans un endroit pareil… Mais c’était le seul truc ouvert du village), et partagerons du vin local pendant le repas du soir (une sorte de Porto en un peu moins fin mais ça passait bien) en compagnie de Pépé un perroquet qui nous aura bien fait marrer…

Cotahuasi Canyon, Charcana, Picha, Quechualla

Quechualla, camping dans une cour d’une femme du village, 5 soles (environ 1,50€) sûrement l’endroit le plus crade ou nous ayons dormi (ça allait pour camper mais nous étions contents de pouvoir le faire).

Nous avons mis, avec nos gros sacs et sans compter la pause de midi, 7h50 entre Charcana et Quechualla, 3h50 entre Charcana (en se plantant un peu de chemin) et Picha et 4h entre Picha et Quechualla.
Le chemin de Charcana à Quechualla est bien marqué et vraiment joli. Attention, il s’agit tout de même d’une grosse descente assez éprouvante pour les jambes. Par ailleurs, mieux vaut éviter de le faire pour les personnes étant extrêmement sujettes au vertige (aucun problème pour les personnes ayant un léger vertige).

Bouteille de vin de Quechualla : 10 soles (environ 2,90€)
Camping dans une cour à Quechualla : 5 soles (environ 1,50€)

Au dessus de la cascade de Sipia

Au dessus de la cascade de Sipia

Nous arrivons à 4h15 du matin à Cotahuasi. La nuit a été un peu difficile… Arrivés là-bas, nous découvrons la carte des environs du canyon. La première suffisamment détaillée que nous trouvons (aux horaires de bus près). Nous envisageons plusieurs scénarios. Un anglais (seul autre touriste du bus) nous raconte qu’un ami à lui a fait le trek que nous envisagions de faire mais dans l’autre sens. Celui-ci a l’air plus facile comme ça, nous décidons donc de le suivre. Nous devons nous rendre dans le village de Charcana d’où débute le trek. Le bus pour Charcana part dans l’après-midi à 15h… Bon. Que va-t-on pouvoir faire en attendant 15h ? D’après les quelques conducteurs de taxi des environs, il n’y a pas grand-chose à faire autour de Cotahuasi. Nous voulions nous rendre à Pampamarca pour monter jusqu’à la forêt de roches, mais on nous dit que la route s’est effondrée et qu’on ne peut plus aller à Pampamarca en bus depuis 2 mois… On nous dit qu’on peut aller jusqu’aux sources chaudes de Luicho, à 3h de marche. Banco ! En regardant la carte, nous voyons que 19km nous séparent des sources chaudes, on aura du mal à les faire en 3h avec nos sacs sur le dos…

Puis le bus pour Quechualla arrive à 5h45 dans la station de bus. Celui-ci passe par la cascade de Sipia (à 45 minutes) et reviens dans les temps pour que nous attrapions le bus pour Charcana. C’est parti !
En même temps que le bus part, le jour se lève et nous descendons dans le Canyon de Cotahuasi. Les paysages sont superbes ! Au bout de 45 minutes, nous arrivons au début du chemin de la cascade, puis nous en approchons, jusqu’à être juste au dessus. Nous ne savons pas combien de litres à la minute passent par la cascade mais le débit et le bruit associé en font quelque chose d’impressionnant. Puis en s’éloignant un peu, c’est maintenant sa hauteur et la force avec laquelle l’eau se fracasse en bas de la cascade qui sont impressionnants. En montant un peu, on a une vue de fou sur le canyon. C’est très beau. Nous aurons eu un beau premier aperçu du canyon en venant ici (puis de la chaleur qui nous attend, car s’ils faisait un peu frisquet le matin, vers 9h, le soleil tape et chauffe sévère).

Cascade de Sipia

Cascade de Sipia

Cascade de Sipia

Cascade de Sipia

Cascade de Sipia

Cascade de Sipia

Vers 10h00, nous voilà repartis pour prendre le bus retour vers Cotahuasi. Le bus doit passer entre 10h40 et 11h. Un peu avant 10h, nous apercevons un véhicule sur la route et espérons que ce ne soit pas le bus. 10h20, nous sommes à l’arrêt. 10h40, rien. 11h, toujours rien. 11h30, toujours rien. Et quand je dis rien, c’est vraiment rien ! Nous déjeunons et décidons de nous mettre en route soit vers Cotahuasi, soir vers Velinga (village situé dans l’autre sens) à midi si le bus ne pointe pas le bout de son nez. Il ne pointe bien-sûr pas le bout de son nez… Pile au moment de partir (vers Cotahuasi, nous décidons de nous en tenir à notre programme quite à attendre un jour de plus le bus de 15h vers Charcana), un camion passe dans l’autre sens, nous laissant un peu d’espoir en nous disant que le bus devrait passer car il ne l’a pas croisé.

Nous partons quand même. Il fait chaud, nous marchons sous le soleil. Une heure plus tard, nous passons une maison où on nous dit que le bus ne fait qu’un aller-retour et qu’ils l’ont déjà vu repasser vers 10h. Franchement pas cool de la part du chauffeur de n’avoir même pas cherché à savoir où on était alors qu’on lui a demandé trois fois l’heure de passage et qu’on est sorti avec un « nos vemos a la diez y media ». Bref…

Nous continuons le chemin, ne croisant que quelques véhicules, aucun ne souhaitant ou ne pouvant nous prendre. Nous espérons tour de même croiser le bus allant à Charcana, étant sur la bonne route. Nous nous offrons une figue de barbarie cueillie sur la route en goûter, au top (sauf pour nos doigts plein d’épines) !

Cotahuasi Canyon

Cotahuasi Canyon

Puis alors que nous sommes à 4,5km de Cotahuasi, un bus, le premier que nous voyons, passe et nous ramène à Cotahuasi ! Arrivés pile à 15h, nous pouvons prendre l’autre bus qui lui va à Charcana. Bingo ! C’est parti (avec en prime des moutons dans le bus).

C’était parti pour 2h de trajet sur une route superbe et vertigineuse (parfois plus vertigineuse que superbe selon moi ;)), offrant une vue imprenable sur le plus profond canyon au monde. Nous partons de 2600 m et la route ne fait que monter jusqu’à 3400 m, les paysages étant toujours aussi dégagés. La vue est magnifique, entre le canyon vraiment hyper profond, les petits villages donnant sur la falaise, les cultures de maïs ou autres…

Puis nous arrivons enfin à destination (nous n’y croyons plus), nous trouvons un endroit où dormir et cuisinons avec notre Anglais ainsi qu’un Français et une Allemande rencontrés dans le bus.

Cotahuasi Canyon, Cotahuasi, Cascades de Sipia, Charcana

Hospedaje, Sarcana. Très très basique, les draps n’y sont pas changés, mais pas cher et la dame est plus qu’honnête, ne voulant pas faire payer le camping dans sa cour.

Arrivés à Cotahuasi, une carte détaillée de la région assez bien faite vous permet d’organiser votre séjour (modulo les possibilités transport).
Nous avions fait des courses à Arequipa pour plusieurs jours mais il est tout à fait possible de le faire à Cotahuasi, qui est finalement assez grand.
Des bus partent tous les jours pour les villages alentours, à des heures variées suivant les villages et parfois les jours. Quand nous y étions, un bus partait à 6h pour Quechualla (et repartait de la bas vers 9h), un bus partait pour Charcana à 15h, il y avait normalement des bus toutes les heures entre Cotahuasi et Alca, le bus pour Pampamarca ne partait plus car la route s’était effondrée depuis deux mois.
Nous avons mis (avec nos gros sacs), 2h40 pour remonter des cascades jusqu’à 4,5 km de Cotahuasi.

Bus Cotahuasi – Cascades de Sipia : 4 soles (environ 1,15 €)
Bus Cotahuasi – Charcana : 8 soles (environ 2,30 €)
Un lit en Hospedaje dans Charcana (très basique) : 10 soles (environ 2,90€)

Eglise de Yanahuara

Eglise de Yanahuara

Eglise de Yanahuara

Eglise de Yanahuara

Un réveil sous la bienveillance du raccordement au réseau de distribution d’eau. Nous pouvons à nouveau profiter de services simples mais bien utiles comme les toilettes, la cuisine…
Comme bien souvent, nous profitons de l’heure du check-out au maximum puis filons au point de vue de Yanahuara. Dernière attraction touristique à Arequipa pour les deux voyageurs que nous sommes et probablement pas la plus mémorable. On accède une place en hauteur qui offre une jolie vue sur la ville mais malheureusement légèrement gâchée par quelques câbles électriques.
Bref pour une dernière matinée, c’était quand même sympatoche !

Après ces efforts (bah oui, il faut monter jusqu’à ce point de vue !), nous tentons un restaurant de chez nous pour déjeuner : Ratatouille.
Au menu, un accueil sympa en trois langues (espagnol, anglais ou français), un entrée/plat/boisson à dix soles, des produits frais et plein de légumes ! Le tout sur la terrasse d’une petite cour intérieure, de quoi bien déjeuner même si à mon goût les quantités auraient pu être un peu plus importantes. Nous n’avons pas testé les desserts mais nos voisins de table avaient l’air d’adorer leurs crêpes…

Vue depuis le mirador de Yanahuara

Vue depuis le mirador de Yanahuara

S’en suivra un retour à l’auberge puis au terminal terrestre où après quelques courses nous monterons dans un bus qui est au transport en commun ce que la 4D est au cinéma. Nous aurons notamment droit aux effets suivants :

  • froid ;
  • chaud ;
  • vent ;
  • saut ;
  • mouvements vers la gauche ;
  • mouvements vers la droite.

Bref, la nuit s’annonce longue.

Arequipa

Bus Arequipa – Cotahuasi

Depuis le terminal d’Arequipa, il y a principalement deux compagnies qui font le trajet jusqu’à Cotahuasi : Reyna et Cromotex
Les bus vers Cotahuasi partent tous les jours, à 19 heures (les horaires sont les mêmes dans le sens retour)

Bus Arequipa – Cotahuasi : 30 soles