"Ruines du bas" du Choquequirao

« Ruines du bas » du Choquequirao

Casa de la caida de Aqua, Choquequirao

Casa de la caida de Aqua, Choquequirao

"Ruines du bas", Choquequirao

« Ruines du bas », Choquequirao

Ce matin, nous visitons les ruines du bas. Nous descendons depuis le camping (conscients que nous devrons remonter tout cela ensuite…) jusqu’à Paqchayok, très grande série de terrasse avec une maison faisant face à la grande cascade que nous avons traversée en arrivant (malheureusement pas comme dans les films). On se demande combien de personnes vivaient ici tellement les terrains cultivables sont étendus. Le paysage est encore superbe, nous sommes tout seul (modulo les cinquante gars transportant du ciment), c’est un peu plus sauvage que la veille ce qui rend le site charmant, malgré qu’il soit moins intéressant et varié que les sites de la veille. Puis nous continuons avec les terrasses de Paraqtepata, pour le coup beaucoup moins bien entretenues que le reste du site, mais néanmoins impressionnante, surtout par la pente qu’elles arborent. On se demande comment ils ont eu l’idée de construire des terrasses ici en voyant la pente de la montagne.

Nous remontons au camping, discutons quelques minutes avec les Français que nous avions croisés au camping du premier soir (et qui ont mis 14h pour arriver à Santa Rosa Baja avec leurs sacs de 20 / 25 kg, alors que nous en avions mis 8 pour arriver un kilomètre plus loin et 200m plus haut… quatorze heures de marche, on peut les plaindre) rangeons la tente et nous nous mettons en route. Au revoir les ruines !

Camping du site (et ses tentes de tour toutes identiques)

Camping du site (et ses tentes de tour toutes identiques)

L’objectif de la journée est de rejoindre les ruines de Pinchaunuyoc, à 5 kilomètres du camping, avec 430 m de dénivelé positif suivi de 880m de dénivelé négatif. Histoire de raccourcir la journée du lendemain qui ajoute à cela 6,3 km dont 550 m de dénivelé négatif et 1200 m de dénivelé positif. Autant vous dire que ça s’annonce raide et qu’on est bien contents de diviser la journée en deux. Nous montons environ 1h jusqu’au col du Choquequirao, sans vue et sur un terrain boueux (la boue était dure, mais cette partie du trek doit être sympa autour de la saison des pluies ^^).

Puis nous redescendons pendant un peu moins de 2h (devant attendre le rechargement de mules qui apparemment voulaient délester sur le chemin.

Choquequirao

Choquequirao

Puis nous découvrons les terrasses de Pinchaunuyoc, avec une superbe vue sur les montagnes d’en face (et sur les 1200 mètres de dénivelé positif qui nous attendent le lendemain ;)) et le canal d’irrigation inca toujours en fonctionnement coulant au milieu. Nous ne sommes pas tous seuls, les muletiers étant en train d’installer la tente mère d’un groupe en train de descendre. Nous plantons la nôtre loin du groupe sur une des terrasses. Honnêtement, c’est un de nos plus beaux spots de camping (même s’il y fait un peu chaud la journée…). Il est 14h lorsque nous plantons et il nous reste toute l’après-midi pour profiter du lieu et traîner (laver nos chaussettes qui commencent à sentir, se débarbouiller un peu, faire une sieste, regarder un film…).

Camping sur les terrasses de Pinchaunuyoc

Camping sur les terrasses de Pinchaunuyoc

Choquequirao trail, Choquequirao, ruines de Pinchaunuyoc

En tente, terrasses de Pinchaunuyoc, super spot de camping, même s’il il fait un peu chaud et qu’on est un peu embêtés par les insectes

Il nous a fallu environ 2h pour visiter les ruines du bas du site du Choquequirao (sans nos sacs).
Il nous a fallu, avec nos sacs chargés pour le trek, 2h45 pour atteindre les ruines de Pinchaunuyoc depuis le camping du Choquequirao (dont 1h de montée pour atteindre le col et 1h45 de descente pour atteindre les ruines).

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