Pyramide de Tirana, vestige de l'Albanie communiste

Pyramide de Tirana, vestige de l’Albanie communiste

Journée on ne peut plus posée. Nous petit déjeunons tranquillement à l’auberge avec les autres guest avant de nous diriger vers le free walking tour de Tirana, où nous retrouvons environ 70% des gens avec qui nous avions petit déjeuné (à croire qu’il n’y a qu’une auberge dans la ville ^^). Elle nous est donnée par Eri, un étudiant en histoire de 27 ans, passionné et transmettant sa passion. La visite est franchement intéressante, surtout quand on ne connaît rien à l’histoire du pays à part qu’il a été dirigé par un dictateur communiste pendant de longues années jusqu’aux années 90. On y apprend les grandes lignes de l’histoire albanaise récente : les liens avec la Russie, les liens avec la Chine, le niveau de répression et d’isolation qui pesaient sur le pays pendant les années communistes. A quel point les Albanais sont encore meurtris de cette histoire, à tel point que la résidence du dictateur est conservée mais fermée au public, jusqu’à ce que le pays soit prêt à en faire un musée). A quel point ils ont encore du retard sur le capitalisme (KFC est la seule chaîne de fastfood aujourd’hui présente dans le pays, avec seulement un restaurant ouvert récemment, juste en face de la résidence du dictateur).
L’après-midi, après avoir souscrit très facilement à un abonnement mobile, nous filons au Grand Parc, dans le Sud de la ville, parc rappelant un peu (oui vraiment un peu…) Central Park avec son immense lac, son côté vallonné et ses infrastructures sportives. Un endroit vraiment chouette où nous avons posé le hamac pour une sieste bien appréciée !

Tirana

Hostel Albania, 2750 lek (22€) la nuit pour une chambre privée avec salle de bain, incluant le petit déjeuner. Personnel très sympa et de bon conseil, un super toit terrasse aménagé, des chambres propres et assez spacieuses. Le petit déjeuner n’est pas extraordinaire.

Des visites guidées gratuites de Tirana partent tous les jours à 10h (et 18h – à vérifier) de l’Opera House (environ 2h30). Nous avons trouvé la visite très intéressante, à faire au début du voyage pour avoir un premier aperçu global du pays, de son histoire, de sa culture.

Il est très facile d’acheter une carte SIM albanaise. Des offres pour touristes sont disponibles (typiquement 10 minutes d’appel international et 10 GB de données pendant deux semaines pour 1300 lek (10,4€) incluant la carte SIM), mais il est aussi possible de souscrire aux offres standards. Nous sommes partis sur une option Vodaphone (dont nous avons lu que la couverture était meilleure que les deux autres opérateurs ABTelecom et @Telecom) à 1500 lek (12€) incluant 400 minutes d’appel local, 400 SMS locaux, 5,5 GB de navigation Internet et 10 GB d’utilisation des réseaux sociaux. La carte SIM est en supplément (100 lek, 0,8€).

La plupart des commerces sont ouverts le dimanche.

Les Albanais ne laissent habituellement pas de pourboire dans les restaurants. Néanmoins, ils sont apparemment attendus de la part des touristes, environ 10% de la note. Vous aurez le droit à des attentions particulières (cacahuètes offertes…) dans certains bars ou restaurants, a priori destinés à encourager le pourboire.

Glace deux boules chez un glacier artisanal : 80 lek (0,70€)

Bières importées (Erdinger) dans un bar de Blokku (50 cL) : 420 lek (3,40€)