Vue depuis la Citadelle de Rozafa

Vue depuis la Citadelle de Rozafa

Nous récupérons notre petite voiture à l’aéroport de Tirana et direction Shkodër, dans le nord du pays, où nous allons passer quelques jours dans les Alpes albanaises. Nous craignions d’arriver un peu tard dans la saison pour pouvoir profiter de cette région mais finalement, la région n’est pas aussi haute que nous le pensions (entre 500 et 1500m) et les températures encore correctes.
A Shkoder, nous nous baladons dans le centre ville (qui tourne globalement autour d’une rue piétonne bien animée : la Rruga Kol Idromeno) et allons visiter la Mosquée de Plomb (pas immanquable mais sur le chemin de la citadelle) et la citadelle de Rozafa. Nous y sommes vers 17h, au moment où le soleil descend, et cela rendra les points de vue sur les alentours depuis le haut de la citadelle très beaux. Nous ne sommes pas des fous d’histoire et d’architecture mais  visite vaut quand même le détour. La citadelle surplombe la ville, le lac, et observer les vues au milieu de ses vieilles pierres fût franchement sympa !
Une fois arrivés à notre hôtel, le gérant y refera nos plans initiaux qui étaient de faire du stop jusqu’à Theth (village assez isolé dans les montagnes albanaises), de marcher de Theth à Valbonë, puis de rentrer soit en stop, soit en ferry via le lac de Koman. La saison n’étant plus la saison haute, le gérant nous conseille d’inverser le sens du trajet (les bus depuis Shkodër jusqu’à Theth ne partent pas toujours faute d’être remplis). Mais nous n’aurons pas de problème dans l’autre sens pour rentrer. Nous nous demandons comment il est possible que les bus puissent fonctionner dans un sens mais pas dans l’autre… Mais comme nous sommes redevenus des touristes riches et pressés, nous écoutons notre hôte trop gentil et nous décidons à partir le lendemain à 6h45 (aïe…) pour Valbonë. Quelques courses pour nos midis (impossible de trouver une forme de pain au supermarché, ni pain de mie, ni pain pita…, nous nous sommes rabattus sur des biscottes ^^), un dîner dans un restaurant hyper spacieux et classe (dont le prix des plats était équivalents aux autres restaurants) devant Espagne – Angleterre sur vidéo projecteur (nous sommes là depuis 3 jours et nous avons déjà vu 3 vidéo projecteurs dans les auberges ou bar, c’est une institution !).

Citadelle de Rozafa au coucher du soleil

Citadelle de Rozafa au coucher du soleil

Vue sur Skhodër depuis la Citadelle de Rosafa

Vue sur Skhodër depuis la Citadelle de Rosafa

Tirana, Shkodër

Hostel Tarabosh, 2125 lek (17€) la nuit en chambre privée avec salle de bain commune. Spartiate mais très propre, gérant très gentil et très aidant. Parking surveillé H24 tout proche (300 lek, environ 2,4€ par 24h en passant par le gérant de l’auberge).

Des parkings publics surveillés existent dans les villes. Ils peuvent être un peu cachés mais peuvent être intéressants pour laisser sa voiture de location plusieurs jours toute seule pendant que vous visitez. A Shkodër, nous avons payé 300 lek par 24h (2,40€) mais à Tirana, nous en avons vu des beaucoup plus chers.
Nous avons mis environ 1h30 de route entre l’aéroport de Tirana et Shkodër.

Parking surveillé H24 dans le centre de Shkodër : 300 lek/24h (2,40€)
Visite de la Citadelle de Rozafa : 200 lek (1,60€) (
Pizza dans Shkoder : 500 lek (4€)

Pyramide de Tirana, vestige de l'Albanie communiste

Pyramide de Tirana, vestige de l’Albanie communiste

Journée on ne peut plus posée. Nous petit déjeunons tranquillement à l’auberge avec les autres guest avant de nous diriger vers le free walking tour de Tirana, où nous retrouvons environ 70% des gens avec qui nous avions petit déjeuné (à croire qu’il n’y a qu’une auberge dans la ville ^^). Elle nous est donnée par Eri, un étudiant en histoire de 27 ans, passionné et transmettant sa passion. La visite est franchement intéressante, surtout quand on ne connaît rien à l’histoire du pays à part qu’il a été dirigé par un dictateur communiste pendant de longues années jusqu’aux années 90. On y apprend les grandes lignes de l’histoire albanaise récente : les liens avec la Russie, les liens avec la Chine, le niveau de répression et d’isolation qui pesaient sur le pays pendant les années communistes. A quel point les Albanais sont encore meurtris de cette histoire, à tel point que la résidence du dictateur est conservée mais fermée au public, jusqu’à ce que le pays soit prêt à en faire un musée). A quel point ils ont encore du retard sur le capitalisme (KFC est la seule chaîne de fastfood aujourd’hui présente dans le pays, avec seulement un restaurant ouvert récemment, juste en face de la résidence du dictateur).
L’après midi, après avoir souscrit très facilement à un abonnement mobile, nous filons au Grand Parc, dans le Sud de la ville, parc rappelant un peu (oui vraiment un peu…) Central Park avec son immense lac, son côté vallonné et ses infrastructures sportives. Un endroit vraiment chouette où nous avons posé le hamac pour une sieste bien appréciée !

Tirana

Hostel Albania, 2750 lek (22€) la nuit pour une chambre privée avec salle de bain, incluant le petit déjeuner. Personnel très sympa et de bon conseil, un super toit terrasse aménagé, des chambres propres et assez spacieuses. Le petit déjeuner n’est pas extraordinaire.

Des visites guidées gratuites de Tirana partent tous les jours à 10h (et 18h – à vérifier) de l’Opera House (environ 2h30). Nous avons trouvé la visite très intéressante, à faire au début du voyage pour avoir un premier aperçu global du pays, de son histoire, de sa culture.
Il est très facile d’acheter une carte SIM albanaise. Des offres pour touristes sont disponibles (typiquement 10 minutes d’appel international et 10 GB de données pendant deux semaines pour 1300 lek (10,4€) incluant la carte SIM), mais il est aussi possible de souscrire aux offres standards. Nous sommes partis sur une option Vodaphone (dont nous avons lu que la couverture était meilleure que les deux autres opérateurs ABTelecom et @Telecom) à 1500 lek (12€) incluant 400 minutes d’appel local, 400 SMS locaux, 5,5 GB de navigation Internet et 10 GB d’utilisation des réseaux sociaux. La carte SIM est en supplément (100 lek, 0,8€).
La plupart des commerces sont ouverts le dimanche.
Les Albanais ne laissent habituellement pas de pourboire dans les restaurants. Néanmoins, ils sont apparemment attendus de la part des touristes, environ 10% de la note. Vous aurez le droit à des attentions particulières (cacahuètes offertes…) dans certains bars ou restaurants, a priori destinés à encourager le pourboire.

Glace deux boules chez un glacier artisanal : 80 lek (0,70€)
Bières importées (Erdinger) dans un bar de Blokku (50 cL) : 420 lek (3,40€)

Apéro d'arrivée sur la terrasse de l'auberge

Apéro d’arrivée sur la terrasse de l’auberge

A 14h30, notre avion atterrit et nous avons notre premier contact avec ce nouveau pays ! Autant le personnel aéroportuaire Serbe ne nous aura pas impressionné par son accueil et sa gentillesse, autant ici nous sommes déjà servis, dès le passage de la douane. Une fois sortis de l’aéroport, nous faisons face aux traditionnels “taxi ? taxi ?” voire même un “there is no bus, there was an accident, I can take you to the center for 10€ each”… Nous décidons de prendre notre temps et une heure plus tard, après avoir visité un peu l’aéroport, nous voilà bien partis en bus pour le centre ville.
Nous trouvons notre auberge, pas forcément très visible (nous avons eu un peu peur de revivre notre arrivée à Oulan Bator deux ans plus tôt où nous n’avions jamais trouvé notre auberge).
Un peu déphasés, nous optons pour une soirée des plus calmes (nous étions assez fatigués de nos semaines respectives) : une petite bière sur le toit terrasse aménagé de l’auberge (trop posés !), et une salade grecque dans un restaurant voisin.

Tirana

Hostel Albania, 2750 lek (22€) la nuit pour une chambre privée avec salle de bain, incluant le petit déjeuner. Personnel très sympa et de bon conseil, un super toit terrasse aménagé, des chambres propres et assez spacieuses. Le petit déjeuner n’est pas extraordinaire.

Une navette, Luna Express, fait le trajet Aéroport Rinas – Centre ville. Elle part toutes les heures à heures rondes (depuis l’aéroport et depuis le centre ville), elle dure environ 45 minutes et coûte 250 lek par personne. Arriver un peu en avance car elle peut vite se remplir.
Les distributeurs de la banque BKT ne prennent pas de commission sur les retraits. Vous en avez un dans l’aéroport en allant à droite après être sortis de la zone de récupération des bagages. Au contraire, les deux distributeurs présents dans la zone de récupération des bagages prennent chacun une commission sur les retraits : 700 lek (5,6€) pour 25000 lek (200€) retirés pour la banque Raiffeisen et 575 lek (4,6€) pour 25000 lek retirés pour la Société Générale.

Chambre privée pour deux avec petit déjeuner dans Tirana : 2750 lek (22€)
Dîner pour deux (plat végétarien avec une bouteille d’eau) : 1000 lek (8€)
Navette Aéroport – Centre ville de Tirana : 250 lek (2€)