Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Notre bus qui devait arriver vers 7h arrive à 6h à Quito. Nous émergeons difficilement après une nuit compliquée (nous sommes un peu descendus en gamme par rapport aux nuits précédentes). Nous nous retrouvons dans le plus grand terminal de bus que nous ayons eu depuis le début de notre voyage. Les bus arrivent et repartent les uns après les autres, sans arrêt, le long d’une sorte de dépose minute. Et le terminal parait entièrement neuf, nous nous croirions dans un aéroport. Nous nous renseignons rapidement pour savoir comment aller en Colombie depuis Quito, apprenons que nous devrons prendre un bus de 6h pour nous amener à Tulcan, ville équatorienne située à la frontière avec la Colombie, puis traverser. Cette information en poche, nous allons prendre un bus pour rejoindre le centre de Quito (le « bussoport » où nous sommes se situant à 10 km du centre). Nous prenons le C4 pour la Plaza Del Teatro, juste à côté de notre hôtel. Nous paierons 0,25$ pour 45 minutes de bus, incroyablement peu cher.

Nous trouvons notre hôtel, dans une rue du centre historique (où en pleine journée et à la vue de tous travaillent des dames aux activités pas forcément légales…). Nous y sommes vers 7h30, avec à peu près 7h d’avance sur le check-in qui est à 14h… Dans un premier temps, on nous dit que nous pouvons laisser nos sacs et revenir plus tard, puis le temps que nous nous posions deux minutes, on nous propose une chambre avec salle de bain privée, déjà libre, pour le même prix que la chambre avec salle de bain partagée que nous avions réservée. Bingo ! Après une petite douche salutaire, nous partons explorer (ou ré-explorer) le centre de Quito avant le déluge prévu de l’après-midi. C’est sous le soleil que nous visiterons le parc Ichimbia, ses jolies vues sur Quito, son hôpital aux vues sûrement pas mal, ses terrains de sports et joueuses de football n’ayant pas forcément convaincues le fan de foot qu’est Alexis. C’est encore sous le soleil que nous nous baladerons dans le Quito colonial, ses innombrables églises, places et boutiques. De quoi me rappeler quelques souvenirs de mon précédent passage. Puis nous retournerons à l’hôtel pour une longue sieste histoire de compléter notre nuit agitée et trop courte.

Puis en fin d’après-midi, nous nous rendons à la Maison de la Culture Equatorienne, où se déroule une conférence et la projection d’un documentaire « Apologie de l’Everest », principale raison de notre venue à Quito ce jour-là (nous aurions sinon choisi un coin de l’Equateur que je n’avais pas déjà visité). Il y a un an, Carla Perez, la guide de montagne qui accompagnait le groupe UCPA avec qui j’étais partie six ans plus tôt en Equateur, a été la septième femme au monde et la première sud-américaine à gravir l’Everest sans apport d’oxygène artificiel (après avoir essayé une première fois en 2013 et s’être arrêtée à moins de 300m du sommet à cause du froid). J’avais suivi, très impressionnée, sa préparation et son ascension (non sans stress quand on sait à quel point cette ascension est dangereuse) via Facebook l’an dernier (c’est impressionnant à quel point on peut être connectés même dans des endroits insoupçonnés) et en voyant qu’ils faisaient un retour d’expérience sur cet événement pile quand nous entrions en Equateur, nous ne pouvions pas louper ça. Et ça valait le coup. Ivan Vallejo, alpiniste Equatorien ayant gravi les 14 sommets du monde de plus de 8000m sans apport d’oxygène supplémentaire, a présenté le parcours impressionnant de Carla, suivi d’une vidéo de 15 minutes sur les derniers mètres de Carla avant d’atteindre le sommet, puis d’une série de questions / réponses que notre espagnol, bien que commençant à être pas trop mal, ne nous aura pas permis de parfaitement comprendre.

Carla, souvenirs d'il y a six ans...

Carla, souvenirs d’il y a six ans…

Quito

Escocie Vargas, 13,44$ la nuit (puis 11,20$ sans passer par booking) en chambre double avec salle de bain privée (initialement devait être commune), très propre, très bien situé dans le centre historique de Quito, personnel très sympathique, par contre, WiFi uniquement dans le hall d’entrée, le petit déjeuner est une blague (un café pas bon et un bout de pain), pas de fenêtre dans la chambre, 6$ par nuit pour utiliser la cuisine (quand on peut manger pour 2$ dans la rue…)

De nombreux petits restaurants proposent des petits déjeuners pour entre 1,25$ (version continentale) et 2,50$ (version locale avec seco de pollo…). Nous en avons trouvé un super rue Manabi (super gérant et bon petit déjeuner : pain et fromage, deux œufs, thé / café / chocolat et un super jus de fruit pour 1,5$)
De nombreux restaurants proposent des déjeuners entre 2$ et 3$ (soupe, plat, refresco et parfois dessert)
Nous avons vu très peu de bureaux de change dans le Quito historique. Assez surprenant par rapport aux autres villes sud-américaines.
De nombreux magasins proposent des impressions de photo dans le centre de Quito. La qualité n’est pas forcément top mais les prix peuvent varier de 2,25$ les 4 à 0,80$ les quatre.

Petit déjeuner dans un petit restaurant : 1,5$ (pain et fromage, deux œufs, thé / café / chocolat et un super jus de fruit pour 1,5$)
Déjeuner dans un petit restaurant : 2,5$ (soupe, huitième de poulet à la roche avec riz, refresco)
Empanada frite dans un restaurant de rue : 1$
Bus de ville (quelque-soit la distance) : 0,25$
Un nuit en chambre double avec salle de bain privée : 13,50$
Impressions de photos : 0,80$ les quatre (qualité bof)

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