Caleta Tortel et ses passerelles et ses bateaux

Caleta Tortel et ses passerelles et ses bateaux

Aujourd’hui, nous devons prendre deux bus pour nous rendre à Villa O’Higgins où nous prendrons un bateau demain matin.
Nous prenons le premier à 9h30 à Cochrane. Après avoir chargé un nombre interminable de cartons et palettes de cannettes et réussi à trouver assez de place dans l’espace restant pour les sacs des passagers, nous partons enfin (un cycliste ayant été refoulé du bus car le chauffeur n’a pas voulu y mettre son vélo…). Comme d’habitude, nous sommes sur des routes de montagne. Pas comme d’habitude, nous sommes à l’arrière du bus, serrés, et sans grande visibilité sur la route… Donc pas comme d’habitude, les virages ont un peu remué mon estomac (avant que je ne m’endorme, loupant une partie des beaux paysages traversés). Vers 13h, ayant perdus une bonne demi-heure à attendre qu’un camion ne coule le goudron de la route, nous arrivons à Caleta Tortel.
Autant vous dire qu’à Caleta Tortel, on est déjà au bout du monde. La route arrive à l’entrée de la ville et le reste de la ville a pour rues de longues passerelles de bois, certaines longeant l’océan (Caleta Tortel est située dans un golfe très étroit) et certaines dans les hauteurs de la ville. Nous y passerons quelques heures et serons contents d’avoir eu un peu le temps de s’y balader, cette ville étant très différente de tout ce que nous avons vu. Une architecture originale avec ses maisons en bois et ses interminables passerelles, une ambiance de port de pêche, une ville construite sur une colline en bord d’une mer bleu-vert et quasi personne dans les « rues ».
Après ces quelques heures passées, nous prenons un deuxième bus pour Villa O’Higgins. La première heure et demi se passe calmement, prenant notre temps sur la route de montagne, avec toujours de jolis paysages à offrir. A 18h, nous prenons un ferry pour traverser un bras de mer et reprendre la route. Notre première traversée en bateau depuis le début de notre voyage (en suivant la Carretera Austral dans son ensemble sans passer par l’Argentine, plusieurs passages en bateau sont nécessaires pour arriver tout au sud depuis le nord).

Bateaux

Bateaux

Passerelle longeant la mer à Caleta Tortel

Passerelle longeant la mer à Caleta Tortel

Passage de ferry entre Caleta Tortel et Villa O'Higgins

Passage de ferry entre Caleta Tortel et Villa O’Higgins

Puis, la course commence… S’ensuivront 2h de conduite effrénée sur toujours la même route de montagne, mettant mon estomac et mon système cardiovasculaire à rude épreuve… Je soupçonne fortement le chauffeur de ne pas avoir voulu louper le début du match de foot Chili-Argentine du soir, nous sommes arrivés à 20h25, le match commençait à 20h30… J’ai très fortement haï les responsables des choix d’horaires de bus (ou d’horaires de match).
Arrivés sains et saufs à Villa O’Higgins, nous faisons un saut à l’agence responsable de notre transport en bateau le lendemain (pour apprendre qu’en fait nous partirons à 10h plutôt qu’à 8h, trop bien !) et nous trouvons un camping.
Puis un petit repas salutaire et dodo.

Cochrane, Caleta Tortel, Villa O’Higgins

En tente, camping El Mosco, Villa O’Higgins, 6000 CLP la nuit par personne (environ 8,70€). Globalement, très bien aménagé : cuisine avec gaz, ustensiles propre et en nombre, pièce à vivre grande et chaleureuse. Les douches et toilettes sont très propres et bonus, il y a du papier toilette et du savon !

Le bus de Cochrane à Caleta Tortel met environ 3h et coûte 7000 CLP (environ 10€)
Le bus de Caleta Tortel à Villa O’Higgins met environ 4h et coûte 4000 CLP (environ 4,70€)
Attention aux vélos dans les bus : nous avons vu quelqu’un se le faire refuser et donc devoir trouver une autre solution pour se déplacer.

Bus Caleta Tortel Villa O’Higgins : 4000 CLP (environ 5,75€)
Une nuit en camping à Villa O’Higgins : 6000 CLP la nuit par personne (environ 8,70€)

Catedral de Marmol

Catedral de Marmol

Cuevas de Marmol

Cuevas de Marmol

Le matin, nous nous rendons à notre tour pour voir les fameuses « Cathédrales, Chapelles et Caves de Marbre », des formations dans la roches laissées par l’eau et le vent sur le magnifique et immense Lago Gral Carrera. Nous sommes sept dans un petit bateau à moteur et nous sommes partis pour une heure dix de « visite des bords du lac ». L’aller-retour sur ce lac d’eau tellement bleue sur fond de montagnes et de glaciers est superbe. Les caves et autres de Marbres sont de jolies formations mais ne nous ont pas non plus sur-impressionnées. Pour le prix, nous sommes contents de l’avoir fait mais ce n’est pas pour nous un indispensable. Nous retournons ensuite ranger notre tente, faire nos sacs et déjeuner avant de repartir pour une centaine de kilomètres de stop suivis de deux jours de randonnée vers Cochrane, notre prochaine ville de destination. Lorsque nous sortons du bateau, un bonhomme étant déjà en train de faire du stop depuis que nous sommes passés pour la première fois deux heures plus tôt est encore là, avec à la suite deux autres auto-stoppeuses. Ça promet…

Cuevas de Marmol

Cuevas de Marmol

Cuevas de Marmol

Cuevas de Marmol

Cuevas de Marmol

Cuevas de Marmol

Vers 14h, lorsque nous arrivons dans la file, les personnes du matin ne sont plus là et quatre autres personnes ont pris la relève. Nous marchons deux kilomètres au sud de la ville pour tenter notre chance plus loin. Au bout d’une quarantaine de minutes, nous sommes pris à l’arrière du pick-up de gars allant couper du bois pour le feu « un poquito mas arriba » (= 30 km plus loin, ce qui nous avance déjà pas mal). Pendant ces 30 kilomètres, nous en prenons plein la vue, la route offrant une vue magnifique sur le lac Gral Carrera, à la fois bleu, turquoise, calme, agité, et surplombé par des montagnes toutes aussi belles les unes que les autres.
Puis nous relevons le pouce. Nous voyons passer dans un pick-up les autostoppeurs qui attendaient avant nous. Au bout d’une vingtaine de minutes, nous sommes pris en stop par un monsieur pas très bavard avec lequel nous ferons environ 70km de route encore à couper le souffle (le bleu des lacs et des rivières est juste ouf !) sur de l’électro-danse à fond (pas tout à fait en accord avec le paysage). Vers 17h, il nous reste 13 km à parcourir sur une route secondaire pour atteindre le début de notre sentier. La route étant déserte (déjà que la Carretera Australe, la route principale n’est pas très fréquentée) et avec des paysages superbes, nous décidons de randonner ces 13 km. Au bout d’une heure, une voiture passe dans notre sens. Nous levons le pouce, sans succès. Cinq minutes plus tard, le couple d’Etats-Uniens fait demi-tour pour venir nous chercher et nous amener à l’entrée du parc. Et incroyable, ils parlent français, ayant enseigné le ski quelques années en Suisse. Ils vivent en Patagonie une partie de l’année et viennent dans le parc pour voir des amis qui peuvent les faire voler pour prendre des photos. La route est à nouveau magnifique, très différente de ce que nous avons vu jusque-là. Nous apercevons des guanacos (que nous appellerons guacamoles, ayant eu du mal à retenir le nom au début), animaux de la famille des lamas, courant dans les praires au bord de la route. Les Etats-Uniens nous déposent au point d’information du parc, dans lequel nous récupérons des cartes et des informations sur la randonnée que nous allons faire. Nous changeons un peu de programme et allons faire une partie de la randonnée Lagos Altos avant de bifurquer pour rejoindre Cochrane. Nous avançons de quelques mètres sur le sentier avant de trouver un endroit où planter la tente, la nuit allant arriver vite. Superbe journée !

Carretera Austral entre Villa Cerro Castillo et Cochrane

Carretera Austral entre Villa Cerro Castillo et Cochrane

Puerto Rio Tranquilo, Parc National Patagonia

En tente, Parc National Patagonia

Tour d’1h15 à la Catedral de Marmol : 10000 CLP par personnes (environ 14,30€)
1 kg de pain en vrac : 1900 CLP (environ 2,75€)

Lune

Lune

Ravis du lever de soleil de la veille, nous mettons à nouveau le réveil pour observer celui d’aujourd’hui depuis notre nouveau campement. Le ciel étant voilé et la montagne d’en face non orientée face au soleil levant, celui-ci sera moins spectaculaire que la veille (mais nous n’avons marché que cinq minutes pour le voir et cela nous aura permis de prendre notre petit déjeuner dans un très beau paysage dégagé plutôt que dans le bois du camping). Nous levons le camp vers 10h avec Sebastian, notre nouveau compagnon de marche allemand avec qui nous avons déjà passé trois nuits et quelques repas. Il nous faudra 2h30 pour sortir du sentier et rejoindre une route de cailloux, sur un chemin facile ce qui fait du bien après la longue descente de la veille, la dernière demi-heure offrant une très belle vue sur la vallée vallonnée de Villa Cerro Castillo. Puis nous mettrons environ 1h30 pour pour rejoindre Villa Cerro Castillo, la dernière heure et demi étant interminable… Ayant enfin atteint Villa Cerro Castillo vers 14h, nous nous posons pour dévorer nos deux derniers sandwichs au fromage avant de lever le camp direction Puerto Rio Tranquillo, 120 kilomètres plus loin. Après cette semaine de stop et de randonnée, l’objectif est de nous poser au moins une journée pour nous reposer, faire quelques lessives et faire quelques recherches pour la suite de notre périple. Sebastian nous avait indiqué une adresse de rêve à Villa Cerro Castillo pour faire ça à moindre coût, malheureusement, la qualité de la connexion Wi-Fi ne répond pas au dernier critère cité et nous décidons de pousser immédiatement jusqu’à Puerto Rio Tranquilo, notre destination suivante. Nous sommes repartis pour lever le pouce.

Lever de soleil depuis le camping Neozelandais

Lever de soleil depuis le camping Neozelandais

Lever de soleil depuis le camping Neozelandais

Lever de soleil depuis le camping Neozelandais

Lever de soleil depuis le camping Neozelandais

Lever de soleil depuis le camping Neozelandais

Deux couples étant déjà en train d’attendre dans la ville, nous décidons de marcher un peu plus loin pour tenter notre chance. Au bout de peu de temps, un vacher nous prend pour nous amener 28 km plus loin, au bord d’une rivière au milieu de nulle part, nous faisant traverser des paysages vraiment vraiment vraiment beau. Le Mirador Las Confluencias, ouverture sur une grande plaine marécageuse pleine de roseaux, au Sud de Villa Cerro Castillo, est juste magnifique. Dommage que nous n’ayons pas pu nous arrêter pour prendre une photo et en profiter un peu plus.
Au milieu de nulle part, donc, nous attendrons plus d’une heure dans le vent, comptant les rares voitures passant devant nous sans nous prendre, avant qu’enfin quelqu’un s’arrête (quelqu’un ayant déjà dans son pick-up un des couples qui attendait à Villa Cerro Castillo). Enfin ! Nous ferons avec eux environ 90 km jusqu’à Bahia Murta, avant de relever le pouce pour les 25 km restants, un peu épuisés de notre trek et de notre journée. Lorsqu’un bus allant à Puerto Tranquilo nous propose de monter pour 1000 CLP (environ 1,50€) par personne, nous ne nous faisons pas prier. Vers 19h, nous voilà à Puerto Rio Tranquilo, à faire la tournée des campings à la recherche du camping de rêve avec une connexion Internet potable et un endroit où se poser pour passer les deux prochaines nuits. Après avoir comparé, nous nous posons dans le plus cher de la ville, mais au moins, nous sommes bien calés pour les prochains jours !
Dans ce camping, nous retrouvons une Japonaise avec qui nous avons campé deux nuits plus tôt pendant notre trek et, plus surprenant, Emma et Claudio, nous ayant pris en stop une semaine plus tôt entre Bolson et Esquel, à la fin de notre première journée de stop pour venir jusqu’ici !

Parc National Cerro Castillo, Puerto Rio Tranquilo

En tente, camping Bellavista, Puerto Rio Tranquilo

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) 4h environ (en marchant très vite) pour aller depuis le camping Néozélandais au centre de Villa Cerro Castillo.
Dans Puerto Rio Tranquilo, il y a plusieurs campings, dont les prix vont de 3000 CLP (environ 4,30€) pour un endroit très très basique sans salle intérieure, à 5000 CLP (environ 7,14€) (nous n’avons pas testé ceux étant un peu à l’exérieur de la ville).

Premier campement dans le Parc National Villa Cerro Castillo

Premier campement dans le Parc National Villa Cerro Castillo

Nous nous réveillons tranquillement, déjeunons tranquillement, prenons une douche (gros avantage du camping organisé !), allons tranquillement faire nos dernières courses avant de ranger tranquillement la tente. Nous achetons le gaz le moins cher du monde (2000 CLP la bouteille, environ 2,90€), puis retirons de l’argent dans une banque qui nous enflera moins qu’à l’arrivée au Chili (4738 CLP pour un retrait de 200 000 CLP, soit 2,4%). En plus, le cours du peso chilien a évolué en notre faveur (passant de 680 à 710 pour un euro). Nous sommes bien. Nous nous offrons deux empanadas pas terribles mais pas chères.

Vers 14h, nous partons du camping, sous un très beau soleil, pour faire du stop jusqu’au départ de notre randonnée, environ 70 km au Sud de Coyhaique. Nous remontons la côte qui nous sépare de la Carretera Austral et sortons de la ville. Nous ne sommes pas les seuls à faire du stop… Nous dépassons un groupe de quatre également en train d’attendre. Nous marchons pour nous poser un peu plus loin, et juste avant d’avoir eu le temps de se poser, nous sommes pris en stop par un habitant de Coyhaique allant chercher un ami à l’aéroport de Balmaceda. Il nous fera découvrir un célèbre groupe chilien (Los Jaivas), dont le chanteur, exilé en France depuis le régime de Pinochet, est décédé la veille. Nous ferons les 40 premiers kilomètres vers notre destination musique chilienne et voiture à fond, sous un soleil et des paysages montagneux magnifiques. Grisant !

Une fois déposés, nous ne sommes à nouveau pas tout seul à la jonction avec la route menant au début de notre trek. Six personnes (deux groupes de trois, dont trois campeurs venant du même camping que nous) sont déjà en train d’attendre. Comme d’habitude, nous remontons un peu la route pour aller lever le pouce plus loin. Sous un vent de fou, nous attendons patiemment les quelques voitures passant sur cette route… (Le trafic n’est pas hyper dense sur cette route…). Au bout d’une demi-heure, nous sommes pris en stop par un autre habitant de Coyhaique allant réparer une chaudière à Villa Cerro Castillo. Bingo, nous faisons les 26 kilomètres qui nous manquent.

Une fois déposés, nous croisons un Van d’un couple Belge (+ un couple d’auto-stoppeurs français) cherchant un endroit où poser le Van pour la nuit. Nous discutons un peu avec eux, la tentation est forte de poser la tente à côté de leur Van pour passer la soirée avec eux mais nous préférons avancer pour raccourcir la journée du lendemain. Lorsque nous passons l’entrée du parc, il n’y a personne, nous épargnant 5000 CLP chacun d’entrée (environ 7,20€). Nous marcherons une heure au milieu de troupeaux de vaches et de chevaux avant de nous poser au bord de la rivière sur un terrain idéal pour planter et au milieu de quelques vaches. Nous sommes trop posés pour finir la journée aussi tranquillement que nous l’avions commencée.

Coyhaique, Parc National Cerro Castillo

En tente, Parc National Cerro Castillo

L’entrée dans le Parc National Cerro Castillo coûte 5000 CLP (environ 7,20€). Hors saison et en arrivant vers 16h30, personne n’était là à l’entrée.
La Conaf de Coyhaique ne fournit pas de renseignements sur le Parc National Cerro Castillo. Il faut se renseigner auprès des gardiens du parc quelques kilomètres avant le début du sentier.

Bouteille de gaz moyenne dans un grand magasin de bricolage : 2000 CLP (environ 2,90€)
Frais de retrait chez BCI : 4738 pour un retrait maximum de 200000 CLP (6,80 pour 285€)

Nos collègues cyclistes de l'autre côté du pont

Nos collègues cyclistes de l’autre côté du pont

Nous nous réveillons au sec, même s’il bruine toujours, ce qui est une victoire ! Et nous n’avons pas eu trop froid. Nous petit-déjeunons, disons au revoir à nos colocs, et nous mettons en route. Deux voitures passent en une quinzaine de minutes sans nous prendre, puis une troisième, pleine à craquer, s’arrête étonnamment. Deux stoppeurs sortent de la voiture disant « cambio ». Victoire ! Ils s’arrêtaient au croisement pour aller là où nous étions la veille. Nous prenons leur place avec Miguel et Mar, ingénieurs à Santiago, en vacances pour deux semaines dans le sud du Chili. Nous passerons la journée avec eux, faisant une petite randonnée « El Pescador », qui franchement ne valait pas les 3000 CLP que nous avons payé (environ 4,50€, en fait elle ne valait pas le coup de s’arrêter même si elle avait été gratuite…). Puis ils nous offriront un café (nous ne sommes plus en Argentine, le café instantané remplace donc le maté) avant de repartir jusqu’à Coyhaique, en continuant la très belle Carretera Austral. Vers 17h, nous arrivons à Coyhaique, qui s’avère être une ville beaucoup plus grande que ce à quoi nous nous attendions. Nous disons au revoir et nous mettons à la recherche d’un camping. Nous avons peu d’espoirs de planter gratuitement la tente dans la ville. MAPS.ME nous en indique un que nous tentons de rejoindre. En demandant un peu aux alentours, nous tombons sur une maison où nous pouvons planter la tente dans le jardin ou sur le parking en face, une mamie tenant un business un peu obscur, qui ne nous tentera pas trop… (pour 4000 CLP la nuit). Nous en trouvons un deuxième sur la carte, nous le rejoignons. Le business nous paraissant un peu plus clean et n’ayant pas trop le courage de continuer et sortir de la ville, nous décidons à rester (pour 5000 CLP, environ 7,40€). Nous allons faire quelques courses dans le plus grand supermarché que nous avons vu depuis des mois avant de venir profiter de l’électricité et des vraies tables du camping (on paie une différence avec le camping sauvage, quand même !).

Notre lieu de campement

Notre lieu de campement

Là où nous avons posé la footprint

Là où nous avons posé la footprint

Esquel – Parc National Quelat

Camping El Camping, Coyhaique, 5000 CLP par personne (environ 7,40€), très bien, bon Wi-Fi, quelques prises pour recharger ses batteries, assez proche (moyennant une sacrée côte) d’un grand supermarché ouvert même le dimanche. Bémol : les nombreux chiens aboyant régulièrement pendant la nuit…

Attention, au Chili, la plupart des magasins et autres commerces / bureaux sont fermés le dimanche (les supermarchés peuvent rester ouverts).
La frontière entre Chili et Argentine à Futalefu est ouverte de 8h à 21h.

Visite du Sendero Pescador : 3000 CLP (pour les étrangers, 2000 pour les Chilliens, environ 4,50€)
Nuit en camping en ville : 5000 CLP par personne (environ 7,40€)