Notre pain fait maison

Notre pain fait maison

Voici les activités réalisées lors de ce troisième jour de volontariat :

  • Le matin, nous coupons du bois. Pour nous deux. L’un à la hache, coupant le bois destiné au feu, pendant plusieurs heures… Apprenant de nouvelles techniques mais le travail restant néanmoins laborieux. L’autre avec une scie électrique (plus facile), à découper du bois pour construire les murs de la future maison de Pancho (le mari de Katia la mère). Après les début en boulangerie, je fais mes débuts en charpenterie.
  • L’après-midi, nous nettoyons de la laine. Nous avons deux énormes sacs remplis de laine, et nous n’avons dû en faire qu’un centième en une heure trente… Retirer les petits trucs qui trainent dans la laine est un travail super méticuleux (un peu trop pour les perfectionnistes que nous sommes).

En milieu d’après-midi, il est temps pour nous de cuire notre deuxième série de petits pains (fait toute seule cette fois ) et de partir en week-end. Nous trainons au coin du feu le reste de l’après-midi pendant que la pluie tombe, à boire du thé, geeker un peu, peindre pour certains…

Las Cascadas

Workaway Agrovolcan, Las Cascadas

Bean burger (miam !)

Bean burger (miam !)

Voici les activités réalisées lors de ce deuxième jour de volontariat :

  • Désherbage autour de rosiers.
  • Ménage et cirage du parquet dans une maison dont on n’a pas bien compris à quoi elle servait (à louer ? pour accueillir la famille et les amis), mais qu’on troquerait bien contre la nôtre pour avoir plus d’espace, un canapé, une cuisine plus pratique, de l’eau chaude…
  • Coupage de bois (sous la pluie).
  • Rangement d’un hangar (déplacement de plaques de métal et de poutre).
  • Fabrication de pain grâce à la dame qui s’occupe de la maison. C’est la première fois de ma vie que je faisais du pain moi-même  !

En fin d’après-midi, le soleil se lève enfin. Nous restons sur la terrasse avec Emily et Victor à casser et grignoter des toooonnes de noisettes en profitant de l’éclairci. Puis nous dinons d’excellents burgers de haricots rouges (nous avons une chance énorme d’être avec deux férus de cuisine). Au top !

Las Cascadas

Workaway Agrovolcan, Las Cascadas

Brown Mop on the first day

Brown Mop on the first day

Après notre première nuit en bus en Amérique du Sud, nous arrivons le matin à Osorno, où nous prenons directement un autre bus pour Las Cascadas. Nous descendons de ce deuxième bus où nous attendons Katia, la fille chez qui nous allons rester pendant une dizaine de jours pour faire du volontariat. Nous posons nous sacs et commençons directement à aider. Nous débarrassons une grange pour pouvoir y poser du bois pour construire une maison. Puis nous découvrons tout le monde : nos co-volontaires, Victor le Suédois et Emily l’Américaine, Katia la mère et Pancho le copain de la mère, Katia la fille (nous non plus on ne comprend pas comment on peut appeler sa fille comme soi-même…) et Victor le copain de la fille, Lorenza, la cuisinière, et cinq enfants dont nous n’avons pas encore bien compris (de) qui ils étaient ;). L’après-midi, nous désherbons, avant d’aller découvrir une plage au bord du lac, en parcourant leur domaine en 4×4, immense, et vraiment très beau ! Avec de nombreux champs, arbres, animaux en tout genre. Très vert. Avec de très belles vues sur le lac. La plage est une petite plage de sable noire au bord d’une eau extrêmement pure (nous rappelant un peu Kovsgöl). La petite baignade de fin de journée était forte appréciable. Nous rentrons ensuite cuisiner avec Victor et Emily, et les moyens du bord, pour finir la journée.

Lac Llanquihue

Lac Llanquihue

Osorno, Las Cascadas

Workaway Agrovolcan, Las Cascadas

Dans les longs bus chiliens, il y a le Wi-Fi et ils offrent un petit truc à manger (nous avons eu un petit paquet de biscuits et un petit jus pour le petit déjeuner).

Bi§res et foot

Bi§res et foot

Avant le nauffrage

Avant le nauffrage

C’est le moment de quitter Valparaiso, ses murs peints, ses vues sur la mer… Direction Santiago pour quelques heures avant de prendre un bus pour Osorno, ville vers laquelle nous allons effectuer un nouveau volontariat dans une ferme, après celui en Chine.

Arrivés à Santiago, nous prenons un bus pour rejoindre le Shamrock, pub où nous espérons pouvoir regarder le huitième de finale aller de la Ligue des Champions, PSG – FC Barcelone. Parce qu’il ne faut pas nous plus couper le pont avec tout ;). Nous découvrons en entrant dans le bus qu’il faut obligatoirement une carte pour prendre le bus à Santiago, du coup le chauffeur nous fait cadeau de la course. Pendant le trajet, un mec random viendra nous parler (on tentera de sortir notre plus bel espagnol, mais ce n’est pas gagné), puis nous accompagnera jusqu’au pub avant de nous laisser et de faire demi-tour. Ça ne nous aurait pas surpris en Inde ou en Chine, mais ici ça fait bizarre (qui ferait ça chez nous ?). Il nous aura aidé à trouver notre bar plus facile, bar qui diffusait bien les deux matchs de Ligue des Champions du jour. Nous pourrons savourer, avec un pichet de bonne bière, la victoire écrasante du PSG sur Barcelone, et le triplé des natifs du jour. Cela fait, nous ne réussirons pas à retirer de l’argent dans l’unique banque qui semble ne pas prendre de frais aux étrangers lors des retraits (7,5€ pour 300€ retirés, c’est quand même abusé !) et attraperons notre bus in extremis, ayant eu du mal à trouver le bon terminal (et la gare de bus de Santiago est énorme !). Nous pique-niquons dans le bus avant de nous endormir jusqu’au lendemain matin (car les routes chiliennes sont un peu plus « dormeur-friendly » que les routes indiennes ^^).

Valparaiso, Santiago

Bus de nuit Santiago – Osorno

Le Terminal Sud (Sur) de Santiago fait partie du Terminal Alameda (ne pas aller où vous indique Google…).
Pour prendre le bus dans Santiago, il faut acheter une carte de bus (qui s’achète dans le métro). Nous avons réussi à frauder hors du centre-ville, mais dans le centre, soit il faut badger en entrant dans l’arrêt et des mecs vérifient, soit il y a des mecs qui vérifient lorsque les gens entrent dans le bus.

Bus entre Santiago et Osorno : 24000 CLP (environ 37€)

Vina Del Mar

Vina Del Mar

Nous visitons Vina Del Mar, ville attenante à Valparaiso. La ville est beaucoup plus moderne que Valparaiso. C’est une cité balnéaire, avec des barres d’immeubles longeant le côté. Il n’y a pas beaucoup de choses à y voir (nous voulions rentrer dans le grand parc Quinta Vergara, mais il était fermé au public pour une raison inconnue), on peut s’y baigner (nous y étions pendant les vacances scolaires des chiliens, c’était la Grande Motte en haute saison sur la plage !). Nous avons longé la côte, balade sympa bien qu’à côté d’une grosse route reliant Vina Del Mar et Valparaiso.

Vina Del Mar

Vina Del Mar

Qui va avoir les pieds mouillés ?

Qui va avoir les pieds mouillés ?

Vina Del Mar

Vina Del Mar


Valparaiso, Vina Del Mar

Costa Azul B&B, 7,052 CLP la nuit en dortoir de 5 sans petit déjeuner (environ 10,9€), la maison est franchement superbe, c’est presque du homestay avec un couple hyper sympa, la cuisine est top, l’espace commun a une vue magnifique sur le port de Valparaiso (et un petit déjeuner à 2900 CLP extrêmement bon). On recommande fortement !

Bus entre Valparaiso et Vina del Mar : 400 CLP (environ 0,60€)

Gigantesque mur peint

Gigantesque mur peint

Mur peint (Pablo Neruda)

Mur peint (Pablo Neruda)

Nous continuons d’explorer la ville. La veille, nous avions arpenté El Cerro (« le mont », dans les faits ce sont plutôt des collines) Artilleria et son Mirador 21 de Mayo, El Cerro Alegre et ses nombreux murs peints, El Cerro Panteon et son Cemeterio de los Disidentes, el Cerro Carcel, son Mirador Place Bismark et son Parque Cultural de Valparaiso, où nous avons pu écouter un concert en plein air de minimale en siestant sur une pelouse. Oui, la ville est une succession de collines.
Aujourd’hui, nous prenons le fameux bus 612, parcourant les collines les unes après les autres par les hauteurs de la ville, offrant des points de vue hors pair sur les différents quartiers de la ville et le port. Nous allons un peu plus au Sud, arpentant les pentes d’El Cerro Bellavista, son Museo al Cielo Abierto (musée à ciel ouvert) et ses autres murs peints, puis El Cerro Baron, son Ascensor Polanco, véritable ascenseur (vertical) contrairement aux autres qui sont des funiculaires, ses points de vues différents sur la ville et le port. Nous finissons la balade à Bahia Portena, pour une vue depuis la mer cette fois, observant les énormes bateaux du Valparaiso (nous y sommes malheureusement trop tôt pour y attendre le coucher de soleil). En nous baladant, nous passons par des grandes rues où nous sommes quasi tous seuls et où tout est fermé car on est dimanche. Le changement avec l’Inde est tellement radical ! Ces balades tranquilles, dans une ville ensoleillée où l’on cherche à chaque coin de rue quelle sera la prochaine œuvre de peinture murale que nous allons voir ou le prochain point de vue sur la ville sont vraiment chouettes.

Mur peint

Mur peint

Maisons colorées

Maisons colorées

Vue sur la ville depuis l'une des collines

Vue sur la ville depuis l’une des collines

 

Le tout petit chat trop mignon de l'auberge

Le tout petit chat trop mignon de l’auberge

Valparaiso

 Aereos Hostel, 7,693 CLP la nuit en dortoir de 6 avec petit déjeuner (environ 11,8€), sympa, propre, un peu mieux située pour visiter que celle de la veille, hyper familial, un endroit pas fait pour l’argent et où on se sent à l’aise. Cuisine et vue moins stylée que la veille. On recommande aussi (uniquement si vous n’avez rien contre les chiens et les chats).

Le dimanche, de nombreux magasins sont fermés mais les supermarchés restent ouverts.

Un dédoubleur USB en supermarché : 4990 CLP (environ 7,70€)

Mur peint

Mur peint

Gigantesque mur peint

Gigantesque mur peint

Après une matinée à trainer et à changer d’auberge, nous allons à la découverte de la ville. Le climat est vraiment top : il fait super beau, il ne fait pas trop chaud, il y a un vent marin qui donne de l’air. Ça donne envie de se promener ! Nous nous baladons tout l’après-midi sur les différentes collines de la ville, à la recherche des superbes points de vue sur la ville au bout des funiculaires (et ils sont nombreux), et des superbes murs peints (et ils sont aussi nombreux). C’est la première fois depuis très très longtemps que nous pouvons nous promener dans une ville sans être interrompus toutes les deux secondes par un scooter klaxonnant qu’il veut passer, un taxi insistant qu’il veut nous conduire, un vendeur nous assurant qu’on veut lui acheter quelque chose… Ca fait du bien ! Cette ville est très jolie et vraiment très agréable pour flâner. Pour la première fois depuis longtemps aussi, nous nous allongeons sur une pelouse et faisons une sieste… Ca change, ça fait du bien (si, l’inde c’était top, mais ça fait du bien un peu de repos) ! Nous ferons des courses dans un vrai supermarché où nous achèterons de quoi faire des vraies pâtes comme chez nous. Et… du vin !!! Oui car le Chili est un pays de la vigne et du vin. Nous testons El Gato, et il fera tellement plaisir (très bon, fruité comme un vin du Languedoc) ! Avec un bout de comté, on a un peu l’impression d’être de retour chez nous. Globalement, on est « re-paysés » (le contraire de dépaysés, oui, oui !). On n’aurait peut-être été déçus du peu de choc culturel si on ne revenait pas d’Inde (même si la ville est vraiment très chouette), mais là on apprécie .

Port de Valparaiso

Port de Valparaiso

Une mamie peinte présente à plusieurs endroits de la ville

Une mamie peinte présente à plusieurs endroits de la ville

Un des fameux funiculaires de Valparaiso

Un des fameux funiculaires de Valparaiso

Valparaiso

 Aereos Hostel, 7,693 CLP la nuit en dortoir de 6 avec petit déjeuner (environ 11,8€), sympa, propre, un peu mieux située pour visiter que celle de la veille, hyper familial, un endroit pas fait pour l’argent et où on se sent à l’aise. Cuisine et vue moins stylée que la veille. On recommande aussi (uniquement si vous n’avez rien contre les chiens et les chats).

 Pour acheter des billets de bus, soit il faut se rendre dans un terminal de bus, soit on peut les acheter en ligne (https://www.recorrido.cl/es).

Une bouteille de vin pas trop mal en supermarché : 2000 CLP (environ 3€)
Un empanada : 1200 CLP (environ 1,90€)

Camping sauvage dans l'aéroport

Camping sauvage dans l’aéroport

Nous nous réveillons vers 8h après 5h de sommeil salvatrices dans l’aéroport de Santiago du Chili. C’est l’heure de prendre un bus pour Valparaiso. Nous rejoignons le terminal de bus, achetons nos billets et vingt minutes plus tard, nous sommes en route vers Valparaiso, dans un bus tout confort (avec Wi-Fi et mucho place pour les jambes !), ce qui tranche avec l’Asie. Nous arriverons 1h30 plus tard et ferons donc notre première balade en Amérique du Sud pour nous rendre à notre auberge. Nous longerons la mer, puis comprendrons pourquoi Valparaiso est jonchée de funiculaires partout lorsque nous monterons pendant une grosse, très grosse demi-heure une colline pour arriver (enfin) à notre auberge. Nous serons super bien accueillis en arrivant (ce qui était top, parce qu’on en avait franchement plein les pattes) et passerons le reste de la journée sans bouger de l’auberge, à regarder la vue magnifique sur le port de Valparaiso depuis la salle commune. Et nous dormirons… beaucoup… tôt… (oui bah à 18h, il était 2h du matin, on avait le droit de se coucher…).
Première impression : ça tranche franchement avec l’Inde. C’est propre, c’est calme, les conducteurs s’arrêtent pour laisser passer les piétons… Ca ressemble plus à chez nous. Et au niveau des prix… Là où en Inde, on pouvait dormir dans une chambre double pour 5 euros à deux, ici, on dormira en dortoir pour 11 euros chacun… On monte en gamme ^^. Par contre, le cadre de vie a l’air vraiment meilleur. On a envie d’aller se balader dans la ville (enfin, demain quand on aura récupéré).

Vue de la meilleure auberge depuis le début du voyage

Vue de la meilleure auberge depuis le début du voyage

Santiago, Valparaiso

Costa Azul B&B, 7,052 CLP la nuit en dortoir de 5 sans petit dej (environ 10,9€), la maison est franchement superbe, c’est presque du homestay avec un couple hyper sympa, la cuisine est top, l’espace commun a une vue magnifique sur le port de Valparaiso (et un petit déjeuner à 2900 CLP extrêmement bon). On recommande fortement !

Il est hyper facile de prendre un bus pour Valparaiso depuis Santiago : les billets et le bus se prennent à la station Parajitos. Un bus permet de s’y rendre pour 1700 CLP depuis l’aéroport.
Pour retirer des sous au Chili, il faut sélectionner (après avoir entré son code) « cartes étrangères » sur les distributeurs et il y a des frais (importants) qui s’appliquent pour chaque retrait (à l’aéroport c’était un frais fixe 5000 CLP (environ 7€) pour un retrait de maximum 200 000 (298€)).

Une nuit en dortoir dans Valparaiso : 7052 CLP (environ 10,9€)
Bus aéroport SCL – Terminal Pajaritos : 1700 CLP (environ 2,7€)
Bus Pullman Santiago – Valparaiso (1h30) : 4500 CLP (environ 7€)