Pour notre troisième jour à la ferme, nous nous réveillons sous la neige. Heureusement, il fait beau et celle-ci ne tiendra pas longtemps. Nous attachons quelques veaux mais clairement, il y en a moins que la veille. Donc il y a moins de lait. Donc l’après-midi est plus tranquille. Nous aidons à la préparation du peu de Aaruul de la journée et vers 15h, nous retournons dans la yourte de Mamie Rose. Quand nous arrivons, nous voyons Mamie faire ça :
Distillation du lait
Une grosse popote de lait, un gros cylindre en ferraille dans lequel elle suspend un réceptacle, une autre grosse popote avec de l’eau froide. Nous mettons un moment à comprendre et nous rappeler de nos cours de chimie mais finalement, nous y arrivons avant de gouter le résultat : on est en train de distiller du lait ! On distille du lait qu’on nous a fait boire le premier jour, un peu acide, dont on nous avait dit que c’était du lait de jument (qui aurait donné un alcool de Mongolie, l’airag). Après avoir demandé à Mamie Rose, elle nous dit que c’est du lait de vache (nous avons donc vu faire de l’arkhi). Nous passons notre après-midi à manger les super bons produits faits à partir du lait de la ferme : du yaourt (tarag), des bouts de pain secs sucrés, des aaruul, de la génoise à la crème (bien meilleure sur du pain que seule le premier matin !), du thé au lait, etc. (intolérants au lactose, s’abstenir !)
En parallèle, toute la journée, nous nous amusons de Bébé dont nous sommes fans, qui touche à tout (surtout si c’est sale), monte partout, et passe son temps à tomber par terre ! Et de Mamie Rose et de son impressionnante énergie pour ses 76 ans, qui ne tient vraiment vraiment pas en place !
Bébé :)))
En bonus, quelques photos de cette magnifique journée :
Le cheval de la ferme (il faut toujours un cheval, pour pouvoir traverser les rivières)
« Tu ne te souviens pas de ce jour, où tout était en noir et blanc : le paysage, le ciel, et toutes les vaches, sauf une marron au milieu ? »
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/P1020520.jpg36724896Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-10-04 12:23:002018-05-01 14:55:422016-10-04 – Mongolie – Environ de Khotont – La ferme (J3)
Cette deuxième journée se déroule exactement comme la précédente, à deux différence (notables) près :
Nous ne ferons pas de crème (youhouuuuu !).
Nous sommes un peu moins mauvais que la veille à certaines activités : touiller les Aaruul, attacher les veaux et nous nous essayons à scie, ce qui est tout à fait à notre portée (modulo les quelques frayeurs avec Bébé tournant autour tout le temps et aimant un peu trop approcher ses mains des dents de la scie) !
En dinant, nous essayons de leur faire comprendre que nous voulons partir le jeudi matin pour avoir le bus du matin (censé passer à 9h à Khotont) et que donc nous aurions besoin que quelqu’un nous emmène tôt en voiture là-bas. On finit la conversation sans savoir si on s’est vraiment fait comprendre (à l’aide de dessin, d’une application de traduction offline qui laisse un peu à désirer, etc.). Nous re-tenterons demain car il commence à être tard et c’est l’heure d’aller chercher les vaches !
Le diner : des buz faits maison (mhhhh)
Nous partons donc vers 18h15, un peu plus tard que d’habitude et les journées raccourcissent. Aujourd’hui, les vaches ont décidé d’aller absolument partout dans la montagne. Nous sommes quatre : Maman, Tatie, Alexis et mois et nous sommes tous séparés pour arriver à les récupérer. Ce sera pour moi la panique : celles que je dois récupérer sont très éparpillées, sur deux versants de collines différents, et contrairement à ce que m’a dit Tatie en me laissant, en emportant les vaches d’une vallée, celles de l’autre vallée n’ont absolument pas suivi. Je suis seule, Tatie est partie très loin pour chercher d’autres vaches, encore plus rebelles que les miennes. La nuit commence à tomber, et les vaches ne m’écoutent pas… Ne sachant pas à quel point il est important de toutes les ramener, je cours dans tous les sens, jusqu’à en abandonner plusieurs en voyant que je n’y arriverai pas avant la nuit (autant ramener les dix que j’ai, c’est déjà ça…). J’essaie de cibler les veaux. Nous arriverons à l’enclos à la nuit tombée, rendant difficile de distinguer les veaux des vaches. Ce soir, il y aura beaucoup moins de veaux dans l’enclos. Finalement, elles n’avaient pas l’air hyper inquiète donc tant mieux, mais j’ai quand même un sentiment de culpabilité…
Nous nous couchons peu de temps après.
La yourte de Tatie
Burdnii ann
Yourte, chez la grand-mère de Rose
Le G’Palémo du Routard, même s’il n’est pas complet, est assez pratique dans certaines situations !
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/P1020505.jpg36724896Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-10-03 12:09:002018-05-01 14:55:422016-10-03 – Mongolie – Environ de Khotont – La ferme (J2)
Aujourd’hui, nous passons notre première journée complète dans une ferme des steppes mongoles. Voici le déroulement de la journée :
Un peu avant 7h, nous nous réveillon (le jour s’est levé). Nous déjeunons : le fameux thé au lait (salé !) mongole avec des espèces de bouts de pain sucrés (surement faits maison, comme la plupart de ce que nous mangerons pendant ces 4 jours), les deux étant très bon !
Petit déjeuner du jour
Pour rappel, nous avons mis les veaux dans un petit enclos hier soir. Citadins naïfs et ignorants, nous nous étions dits que c’était pour éviter que leurs mères partent trop loin dans la montagne et garder le troupeau ensemble proche des yourtes. Il y a une part de vérité, mais c’était surtout pour les sortir de l’enclos un par un le lendemain, affamés, pour les laisser aller vers leur mère et entamer la traite.
A 7h30, donc, c’est la traite des vaches. Nous ne trayons pas nous-même les vaches mais aidons aux tâches annexes : attacher les veaux autour de l’enclos pendant que Mamie, Tatie et Maman traient leurs mères, les détacher, aller chercher les vaches éparpillées dans la vallée, et heu… c’est à peu près tout mais c’est déjà beaucoup pour nous ! Certains veaux sont assez costauds et ont des cornes en plus ! Nous avons pas mal galéré à juste attacher ces pauvres veaux qui ne demandaient qu’à téter maman… Et nous pensons sérieusement que les veaux le sentaient et se jouaient de nous ! Nous avons été plus d’une fois ridicule avec les veaux qui nous tournaient autour pour éviter la corde, alors qu’on voyait Mamie faire ça avec tellement de facilité ! Déconcertant… 😉
La traite des vaches
A 9h30, la traite est finie, on nettoie l’enclos des veaux (= on retire à la pelle les bouses laissées pendant la nuit). Pour ça aussi, il nous manque quelques muscles dans les bras !
Vers 10h, nous allons chercher de l’eau à la rivière, à quelques dizaines de mètres derrière la yourte.
Vers 10h30, nous faisons une pause « 10h » : nous goutons une espèce de fine génoise dégoulinant de crème. Ce n’est pas mauvais mais tout de même un peu écœurant tellement c’est crémeux. Nous découvrirons plus tard que la génoise est en fait aussi faite à partir du lait : lait bouilli qu’on a fait mousser en le cuisant en le versant sur lui-même un peu comme on verse le thé marocain et qu’on a laissé reposer pendant plusieurs heures (peut-être jours) sur un côté de la yourte.
L’encas (un peu trop) crémeux
Le lait moussé
Vers 11h, nous quittons la yourte de Mamie pour aller dans la yourte de Tatie, qui s’apparente assez à un atelier de travail du lait.
L’atelier, dans la yourte de Tatie
Nous aidons à la confection des Aaruul, les bonbons de laits séchés mongoles, servant notamment à être offerts aux invités dans les yourtes. A la fin des quatre jours, la recette n’aura (presque) plus de secrets pour nous ! :
D’abord on fait bouillir le lait dans une espèce de grande popote à tout faire (comme un très grand wok sans manche). Globalement, ça commence et finit toujours par du lait qui bout. Pendant trèèès longtemps.
Quand le lait a bouilli depuis suffisamment longtemps (très longtemps, genre 1h, on n’a pas bien compris ce qui faisait qu’on était ok…), on le verse dans un grand torchon que l’on secoue à deux en faisant des vagues pour séparer les morceaux du reste, qui est resté liquide. Les morceaux mous) restent dans le torchon qui est ensuite fermé pour former une sorte de boule et essoré jusqu’à ce qu’il ne reste presque plus de liquide à l’intérieur. Ce qui reste forme une espèce de pâte friable.
Ensuite, on prend cette pâte friable que l’on cuit à nouveau, en la tournant sans cesse avec un gros pilon (la longueur d’un bras) pendant peut-être une heure. Pendant cette heure, elle change souvent de consistance (devient plus ou moins dure), on ajoute de temps en temps un peu du petit lait qu’on a laissé de côté plus fluidifier la pâte, et on touille, on touille, on touille… Sérieusement, on aura été très mauvais à ça également. Alors que Tatie et Maman pouvaient touiller pendant plusieurs minutes d’affilées, nous ne tenons qu’un temps inférieur à une minute, ridiculement court, avant d’avoir mal aux bras et d’être essoufflés. Nous sommes bien ridicules ;).
Une fois la pâte ayant suffisamment cuit (là non plus, nous ne saurons pas trop ce qui détermine que c’est bon ou non), on rajoute trois bols de sucre et on arrête la cuisson.
La pâte est ensuite répartie sur des petits bacs rectangulaires, aplatie pour être bien lisse, et repose pendant une journée.
Le lendemain, on sort les plaques de bonbons, on les coupe pour faire un cinq ou six blocs de bonbons par plaque et on les laisse à nouveau reposer. Ils seront ensuite vendus (on ne sait ni à qui ni comment).
Une fois les bonbons finis, le lait résiduel est à nouveau mis à bouillir. Pendant plusieurs heures (peut-être deux, peut-être un peu plus). Tout le lait bouilli est ensuite récupéré et versé dans un grand torchon plus épais que le précédent qui restera à filtrer jusqu’au lendemain. Du résidu de ce filtrage seront fait d’autres Aaruul, non sucrés cette fois, moins épais, qui seront mis à sécher en les pendant à du fil dans la yourte.
Les Aaruul, mis à sécher dans la yourte
Vers 11h30, voyant que le touillage des Aaruul est trop difficile pour nous, on nous met à touiller de la crème (plus liquide). Nous touillerons pendant des heures, jusqu’à 16h30, en nous relayant, parfois laissés seuls dans la yourte, sans avoir déjeuner le midi. Ce fût un grand moment de détresse. Sérieusement, nous sommes là à touiller de la crème, sans savoir si nous faisons ça correctement, sans savoir quel est l’objectif, sans savoir quand nous allons nous arrêter, etc. Nous savons que la veille, nous sommes allés chercher les vaches vers 18h, nous comptons les heures, nous nous demandons si un jour nous allons manger, nous nous disons que quatre jours, ça va être très très longs si nous touillons de la crème pendant 5h tous les après-midis… Qui plus est la crème a une odeur un peu acide et au bout de 4 heures, ça commence à nous donner quelques nausées. Bref, ce ne fût pas le meilleur moment de notre séjour.
La crème… rien qu’à voir la photo j’en ai à nouveau des nausées…
Vers 16h30, enfin, on vient nous chercher ! Nous allons scier et hacher du bois pour les poêles. Enfin, uniquement hacher ce jour-là. Et nous seront à nouveau extrêmement mauvais. Nous prenons la hache et y mettons toutes nos forces et… rien. Au bout d’à peine cinq minutes, Tatie vient nous relayer et nous met une vraie claque. A une main, tenant les buches de l’autre, elle hache les 6 buches en à peine cinq minutes…
Vers 17h30, nous dinons (enfin !!!!). Soupe de nouilles aux carottes, chou et mouton.
Diner
Vers 18h, nous allons chercher les vaches, notre activité préférée, il fait beau et la steppe est magnifique au coucher du soleil, cette balade du soir nous aura beaucoup plu, mettons les veaux dans un enclos et les chèvres (une centaine également) dans l’autre.
La steppe mongole, au coucher du soleil
Vers 20h, nous sommes dans la yourte de Mamie Rose. Il fait nuit, il fait froid.
A 21h, nous nous couchons.
Cette première journée à la ferme fût une très belle journée. Nous aurons appris beaucoup de chose et pris une belle leçon d’humilité devant ces trois femmes impressionnantes de forces et débordantes de bonne humeur et d’énergie !
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/P1020490.jpg36724896Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-10-02 02:49:002018-05-01 14:55:422016-10-02 – Mongolie – Environ de Khotont – La ferme (J1)
Nous partons aux aurores pour prendre le bus pour Khotont. Il est 7h, nous n’avons jamais vu Oulan-Bator aussi vide. Nous ne voyons quasi pas un bus passer. Nous nous posons dans un arrêt en nous disant que vu la circulation (nulle), nous pouvons attendre jusqu’à 15 minutes avant le départ du bus pour prendre un taxi. Au bout de quelques secondes, nous refusons un taxi. Au bout de quelques autres secondes, une voiture s’arrête, le passager non mongole nous demande si on va à la station de bus. Nous lui disons que oui. Il s’avère être français. Il nous propose de venir avec lui pour 1000 MNT (le prix du bus). Nous montons avec lui. Il s’agit en fait d’un prête catholique venu il y 12 ans à Oulan-Bator, allant à la gare pour célébrer une messe en campagne le lendemain. Envoyé en mission au début pour donner une impression démocratique du pays. Il est maintenant en mission humanitaire, fait des traductions, etc.
Nous arrivons vers 14h15 à Khotont. L’endroit où acheter les billets de bus retours (qui s’avèrera être un centre commercial en fait) semble fermé… Nous faisons quelques courses et nous mettons à la recherche d’une voiture pour nous amener chez la grand-mère de Rose. Nous demandons dans un magasin dans quelle direction est la ville, nous mettons du bon côté de la route et demandons à plusieurs voitures. Beaucoup s’arrêtent, beaucoup ne semblent même pas comprendre où nous voulons aller, certains semblent comprendre et nous disent non de la tête avec parfois un sourire. Au bout d’une heure, nous trouvons quelqu’un qui semble connaître où nous voulons aller. On nous passe au téléphone quelqu’un pour faire la traduction. La route n’est pas bonne visiblement et c’est à environ 50 km. Nous demandons le prix, après quelques négociation (avec la traductrice), nous arrivons sur 40000 MNT (environ 16,3€, plus que le bus pour venir jusqu’à Khotont). Nous partons avec le chauffeur, dans la direction inverse de celle indiquée par la tenante du magasin. Nous demandons deux ou trois fois pourquoi, et finalement, il sort un peu de la ville et tourne pour aller dans la bonne direction, sur une petite route en terre qui suit la rivière. Nous comprenons pourquoi personne ne voulait nous accompagner (nous allons au milieu de nulle part et nous n’étions pas au bon endroit) ! Nous passerons 1h15 à rouler au milieu de nulle part, sur cette route en terre suivant une petite rivière, au milieu de collines avant d’arriver enfin dans la yourte de Mamie Rose. Nous sommes vraiment au milieu de la steppe Mongole.
Il est environ 17h, nous sommes arrivés à bon port : trois yourtes, une dame âgée (76 ans), grand mère de Rose, deux femmes plus jeunes (40 et 30 ans), ses filles et un bébé, enfant de la femme de 30 ans. Nous buvons du thé (leur thé au lait salé, typique de Mongolie), nous mangeons quelques bonbons de lait séché, nous dinons (soupe de nouilles, pommes de terre, carottes et mouton, pas aussi fort que dans les resto ce qui est bien !). Après diner, les deux filles (que nous appellerons « tatie » et « maman » de par leur relation respective avec « bébé » pendant ses quelques jours) viennent nous chercher pour aller nous promener. En fait, c’est l’heure de faire rentrer les vaches, parties brouter dans la montagne toute la journée, près des yourtes. Nous courons après les 150 vaches pour les faire rentrer. Il fait beau, le paysage est superbe, nous nous amusons comme des enfants. En arrivant près des yourtes, nous isolons les veaux des vaches et les faisons entrer dans un enclos pour passer la nuit (ce à quoi nous sommes beaucoup plus mauvais qu’à faire avancer les vaches…). Super moment ! Nous rentrons, il faut quasi nuit. Nous mangeons un fromage blanc « du jardin » avant de nous coucher, vers 20h30, par terre au fond de la yourte.
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/P1020488.jpg36724896Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-10-01 02:21:002018-05-01 14:55:422016-10-01 – Mongolie – Khotont – Le départ à la ferme
Une journée très au calme à Oulan Bator, encore (pour ma part étant un peu malade, ça ne fait pas de mal). Nous allons chercher nos tickets de bus pour Khotont pour le lendemain 8h et allons faire un tour au black market, immense marché, très connu dans Oulan Bator.
Black market
Oulan Bator
Auberge de jeunesse Top Tour & Guesthouse Mongolia, 15000 MNT la nuit par personne, petit déjeuner inclus (~6,5 euros) trouvée sur booking.com (très bien)
Bus UB-Khotont (environ 400km) : 18000 MNT (environ 7,4€)
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Mongolia-20160930-185154.jpg36485472Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-09-30 01:43:002018-05-01 14:55:422016-09-30 – Mongolie – Oulan-Bator – Pause avant la dernière excursion
Aujourd’hui, nous avons plusieurs objectifs : acheter nos billets de train pour la Chine (et définir comment on va y aller) et planifier la fin de notre séjour en Mongolie.
Pour la Chine, nous choisissons la solution apparemment la moins chère (en regardant un peu sur Internet) : prendre un train de Oulan-Bator jusqu’à la dernière ville avant la frontière (Zamiin Uud), traverser la frontière en taxi (ce qui devrait nous coûter après négociations 10000 MNT (environ 4,1€) par personne), prendre un bus couchette jusqu’à Pékin.
Nous allons acheter nos tickets à la gare de train. Les trains pour Zamiin Uud sont les suivants :
Les vendredis à 16h30 et 17h20 (train long), 3 classes :
12000 MNT (environ 4,9€)
23000 MNT (environ 9,4€)
35550 MNT (environ 14,5€)
Les lundis, jeudis, vendredis et dimanches à 20h45 (train express), 1 classe :
67450 MNT (environ 27,5€)
Nous sommes le jeudi 29 octobre, nous voulions initialement partir le mercredi 12 octobre (déjà, c’est raté pour le mercredi), notre visa expirant le 14 octobre, nous ne pouvons pas partir le vendredi 14 au soir, sinon nous passerons la frontière le samedi 15 octobre. La différence de prix entre les trains express et le train long est tellement importante que nous décidons de partir quelques jours plus tôt, le vendredi 7 octobre, avec la classe la moins chère. Il nous restera moins de temps pour notre dernière excursion en Mongolie, mais le froid commençant à être vraiment glacial, ce n’est peut-être pas si mal. Nous achetons donc nos billets pour le train de 16h30 le vendredi 7 octobre au soir. Au final, ça aura été très facile, et nous avons pu payer par carte (voir en bas de page pour les autres infos pratiques).
Gare d’Oulan-Bator (que nous avons bien vue ce jour là)
Pour la suite du voyage, nous avions demandé la veille (avant l’achat des tickets pour la Chine) à une personne trouvée sur workawaysi nous pouvons venir pour une dizaine de jours aider dans ce que nous pensons être un camp de yourtes végétarien. N’ayant pas de réponse en revenant de la gare et notre séjour étant un peu écourté (en général, c’est pas mal de rester au moins 10 jours), nous écrivons à Rose (cf. hier) que nous sommes disponibles pour aller chez sa grand mère dans la campagne mongole. Après un retour positif et les info pratiques pour y aller, nous retournons à la gare de train pour acheter nos tickets de bus pour le lendemain 8h (il est possible d’acheter les tickets de bus à la gare de train, beaucoup plus proche que la gare routière du Dragon). Il est 19h quand nous arrivons là-bas et le guichet est fermé depuis 17h30… Nous devrons donc reporter notre séjour d’un jour. Nous revoyons Rose le soir rapidement pour qu’elle nous explique comment aller là bas, nous écrive les quelques phrases en mongole qui vont bien pour demander notre chemin et rentrons à l’auberge.
Monastère de Gandantegchinlin
Monastère de Gandantegchinlin
Monastère de Gandantegchinlin
Entre temps, nous faisons une pause visite (peut-être la première depuis que nous sommes à Oulan-Bator) pour aller voir le Monastère de Gandantegchinlin au centre de la ville. Le site ressemble à un petit village avec plusieurs temples à l’intérieur. Ne voyant personne devant le guichet, nous rentrons voir sans payer l’intérieur du temple principal où s’élève un grand Bouddha doré. Ca aurait valu le coup de payer tant la statue est impressionnante ! Nous nous promenons autour des autres temples, dont un où de nombreux moines chantent et jouent de la musique : assez impressionnant.
Oulan Bator
Auberge de jeunesse Top Tour & Guesthouse Mongolia, 15000 MNT la nuit par personne, petit déjeuner inclus (~6,5 euros) trouvée sur booking.com (très bien)
Achat de billets de train : > L’achat des billets ne se fait pas dans la gare mais dans le bâtiment à gauche de la gare. > Il y a un système de tickets, ce qui est relativement organisé et appréciable après ce que nous avons expérimenté pendant nos premières semaines en Mongolie (notamment l’ambassade, mais même l’achat des tickets de bus à la Dragon Station). > On peut payer par carte bancaire (la carte N26 a marché). > Lorsque nous y avons été, une des personnes derrière le guichet parlait un peu anglais. > Les guichets ferment à 20h. Trains pour Zamiin Uud : > Les vendredis à 4h30 et 5h20 (train long), 3 classes : >> 12000 MNT (environ 4,9€) >> 23000 MNT (environ 9,4€) >> 35550 MNT (environ 14,5€) > Les lundis, jeudis, vendredis et dimanches à 20h45 (train express), 1 classe : >> 67450 MNT (environ 27,5€) Il est possible d’acheter des billets de bus à la gare de train, un guichet (tout petit à côté du bureau de change dans la même salle que pour les billets de train) est dédié aux billets de bus. Attention, il ferme à 17h30.
Train UB-Zamiin Uud (ville proche de la frontière chinoise, à 709 km de Oulan Bator) : 12000 MNT (environ 4,9€)
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/P1020477.jpg36724896Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-09-29 06:38:002018-05-01 14:55:422016-09-29 – Mongolie – Oulan-Bator – La préparation de la fin du voyage
C’est le grand jour aujourd’hui : réussirons nous oui ou non à avoir notre visa chinois ? Nous devons attendre 16h pour le savoir.
Nous faisons une journée tranquille à l’auberge (à faire des crêpes pour l’anniversaire de Rose, fille mongole ayant été guide d’amis à nous il y a quelques années).
A 16h, nous allons au service des visas de l’ambassade de Chine. Nous nous mettons dans le paquet de personnes attendant devant l’ambassade. A l’ouverture, nous forçons un peu et rentrons assez rapidement. Nous ne savons pas si à 17h le service ne va pas fermer comme le premier jour des demandes et c’est maintenant ou jamais : à cause des vacances scolaires chinoises, le service sera fermé du 30 septembre au 7 octobre inclus (donc plus de possibilité de récupérer le visa pendant 10 jours). Au bout de 20 minutes, nous récupérons notre passeport avec un joli visa de 45 jours valable jusqu’au 23 décembre : victoire ! C’est la fin du combat. Nous sommes soulagés.
Nous rejoignons ensuite Rose dans un bar (4000 MNT la pinte de la bière local la moins chère, pour avoir une idée des prix, le bar étant un minimum classe) proche de notre auberge et passons la soirée à discuter du voyage et du reste ! Après deux bières (presque plus que la totalité de ce que nous avons bu depuis notre arrivée), nous finissons à nouveau au Kebab.
Célébration de l’obtention du visa
Pour la suite du voyage, les température menaçant encore de baisser, nous renonçons à l’idée de passer 10 jours en trek (impliquant en tente…). Nous allons essayer de faire un peu de woofing (travailler dans une ferme), ce qui serait une expérience sympa et nous permettrait de dormir dans du dur. Nous faisons quelques recherche sur Internet, envoyons une demande. La saison étant finie, nous avons peu de chances d’avoir des réponses positives mais le tentons quand même. En discutant avec Rose, elle trouve l’idée intéressante et nous propose, si cela ne marche pas, d’aller passer quelques jours chez sa grand mèree dans la vallée de l’Orchon (exactement là où on voulait aller treker). Nous lui dirons le lendemain si oui ou non nous avons un retour, mais l’idée nous séduit bien !
Terelj National Park
Auberge de jeunesse Top Tour & Guesthouse Mongolia, 15000 MNT la nuit par personne, petit déjeuner inclus (~6,5 euros) trouvée sur booking.com (très bien)
Pinte de pression la moins chère dans un bar un peu classe : 4000 MNT (environ 1,7€)
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/IMG_28092016_181908_HDR.jpg41603120Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-09-28 06:22:002018-05-01 14:55:422016-09-28 – Mongolie – Oulan-Bator – Le retrait du visa chinois
Aujourd’hui, nous nous réveillons sous le gel ! La condensation de la tente a gelé (ce qui la rend beaucoup plus difficile à essuyer), et l’eau de ma bouteille aussi. Il a vraiment caillé. Heureusement, un grand soleil est au rendez-vous. Beethoven est encore là… Il a passé la nuit dans le froid glacial (peut-être la première nuit de gel de l’année). Il est toujours calme avec nous, tant mieux. Un de nos objectifs est d’essayer de nous en séparer aujourd’hui. On sent que ça va être dur.
Nous marchons jusqu’à un camp de yourtes où nous décidons de nous arrêter pour nous réchauffer un peu. On est le 27 septembre, c’est le dernier jour d’ouverture du camp. Nous grimpons sur un autre colline pour nous rendre à Turtle Rock. Là-bas, nous espérons croiser suffisamment de touristes pour que Beethoven nous lâche. Il n’en sera rien. On commence à devenir dingues (l’idée de ne pas pouvoir rentrer tranquille dans la tente le soir et de le voir attirer les autres chiens à chaque fois que nous allons quelque part nous stresse un peu).
Nous décidons de faire du stop pour faire un kilomètre ou deux en voiture pour nous en séparer. Une voiture s’arrête au bout de quatre ou cinq essais. Nous aurons énormément de mal à empêcher Beethoven de monter dans la voiture. Dedans, deux tourdumondistes français allant à Oulan-Bator. Devant le stress du chien, les conditions climatiques, la perspectif peu enchanteresse de se lever à 6h le lendemain pour prendre le bus de 8h, nous décidons de rentrer une nuit plus tôt à Oulan-Bator…
Turtle Rock
Notre ami un peu trop fidèle…
En conclusion sur le parc national de Terelj : les paysages sont jolis mais un peu monotones pour plusieurs jours de trek. Les conditions climatiques et les chiens errant nous aurons un peu empêcher d’apprécier ce parc à sa juste valeur. Nous restons un peu sur notre fin, mais c’était pas mal pour combler l’attente du visa chinois.
Terelj National Park
Terelj National Park
Auberge de jeunesse Top Tour & Guesthouse Mongolia, 15000 MNT la nuit par personne, petit déjeuner inclus (~6,5 euros) trouvée sur booking.com (très bien)
Soupe en camp de yourte : 6000 MNT (environ 2,5€, plus cher qu’en ville) Bouteille d’eau dans un site touristique : 1200 MNT (environ 0,50€)
Aujourd’hui, nous nous réveillons sous la neige (et sous la brume) ! Les nuits (et matinées) sont de plus en plus froides et nous tardons encore à partir. Nous décidons de redescendre vers Terelj et d’explorer une autre partie du parc à partir de là.
Réveil sous la neige
Réveil sous la neige
Arrivés là-bas, un chien, que nous nommerons par la suite Beethoven, nous prend d’affection. Nous tentons de suivre la même rivière mais à l’est de Terelj et sommes tout de suite arrêtés par trois gros chiens noirs nous aboyant dessus. Un peu flippés, nous faisons demi-tour.
Beethoven
Nous décidons de suivre un peu la route vers le Sud du parc (personne ne réussissant vraiment à nous dire où il est intéressant de marcher). Nous ne suivons plus la rivière donc sommes un peu limités en eau. Beethoven nous suit toujours. Au bout d’une bonne journée de marche, nous nous enfonçons dans un bois pour planter la tente. Le terrain n’est pas idéal (penché et bosselé) mais nous n’avons pas vraiment le choix. Nous faisons à manger et mangeons dans la tente à cause du froid. Beethoven est toujours là. Nous aurons du mal à l’empêcher de rentrer dans la tente…
Terelj National Park
Comment traverser une rivière en Mongolie (nous nous posions la question depuis la veille… ça marche aussi en voiture ou en scooter…)
Terelj National Park (ou à quoi ça ressemblait vraiment 😉 !)
A partir de 3h30 du matin, il pleut. Nous fermons les deux auvents de la tente laissés ouverts pour limiter la condensation. A 8h, nous nous réveillons dans une flaque d’eau… La tente flotte dans 5cm d’eau ! Nous comprenons mieux pourquoi nous avons eu froid. Ceci nous a permis de tester l’étanchéité de la baignoire* (concluant !). Nous regardons un film en attendant que la pluie s’arrête…
Réveil dans 5cm d’eau…
Au bout de trois heures, la pluie s’est arrêtée et nous partons. Nous décidons de continuer de marcher vers le Nord, en suivant la rivière au Nord de Terelj. Nous croisons quelques yourtes, escaladons une colline pour avoir une belle vue sur le parc, nous croisons encore quelques yourtes, puis plus personne jusqu’à la fin de la journée (il faut dire que nous nous enfonçons peu à peu dans les bois). Nous sommes parfois un peu coincés par des petites rivières un peu partout. Nous devons faire demi-tour en fin d’après-midi, ne pouvant plus avancer plus (coincés par la rivière et la fin du bois). Nous nous posons sur une grand pelouse (en faisant attention de ne pas planter la tente dans un creux cette fois). Nous sommes seuls. Jolie demi-journée de sapins jaunes et de feuilles mortes !
Terelj National Park
Terelj National Park
Terelj National Park
*Pour les non-initiés, la baignoire compose le sol de la tente et le bas de ses rebords. Elle est généralement dans une matière différente du toit afin de mieux resister à l’abrasion.
Notre campement (oui il y a des jours comme ça où on n’a pas beaucoup de photos… mais ça montre pas mal ce qu’on a vu de Terelj ce jour là)
Après les émotions de la veille, nous passons la journée à l’auberge à gérer les dernières résiliations non finalisées en France, à traiter les photos, à rédiger les premiers articles du blog. Vers 15h30 nous partons pour prendre le bus pour le Parc National de Terelj, un des plus touristiques de Mongolie du fait de sa proximité avec Oulan-Bator (cf. en bas de page pour les informations pratiques). Le trajet en bus nous aura donné un bon aperçu du parc national avec ses couleurs de l’automne (ses sapins jaunes !) et ses collines rocheuses (dont la turtle rock).
Avec le changement d’heure, il nous reste très peu de temps (à peu près une heure) avant la nuit pour planter la tente. Nous marchons vers le Nord de Terelj, le long d’une rivière et trouvons après une bonne demi heure de marche, un petit bois proche de la rivière, un peu éloigné de la route, pour nous poser. Nous plantons la tente juste avant la nuit et mangeons dans le noir. Il fait de plus en plus froid, nous ne tardons pas à nous emmitoufler dans le duvet et dormir.
Terelj National Park
En tente
Fin septembre, il y a un seul bus public par jour pour et depuis Terelj. Le tarif est 2500 MNT par personne pour 2h (annoncées) ou 3h (effectives) de trajet. Pendant la saison touristique (juin à septembre), il semble il y avoir un deuxième bus par jour. Oulan-Bator –> Terelj : départ tous les jours à 16h en face de l’hôtel Narantuul sur Peace Avenue. Terelj –> Oulan-Bator : départ tous les jours à 8h en face de Terelj. La Mongolie (au moins la partie dans laquelle on était) change d’heure fin septembre. Nous sommes passés le 24 septembre à l’heure d’hiver (recul d’une heure).
Two beers one cup (of peanuts) (Max, cette photo t’es dédicacée ;))
Nous partons vers 7h de chez Begzsuren pour être devant le service des visas de l’ambassade de Chine à 8h, être quasiment les premiers dans la file et être sûrs de passer dans la journée. Il fait encore nuit. Et il pleut… La matinée commence bien. Nous mangeons une dernière fois de ce bon pain maison avant de prendre le bus pour le centre ville. Nous comptons les arrêts pour ne pas louper l’arrêt car avec le monde présent dans le bus et la buée due à la pluie, nous ne voyons pas grand chose. Nous sommes stressés comme avant un examen…
Nous arrivons à 8h devant l’ambassade (l’un des deux, l’autre allant poser les gros sacs à l’auberge pour éviter d’avoir à les porter 4h). Nous sommes parmi les premiers. Nous attendons 1h30 sous la pluie avant que la porte s’ouvre. Une fois la porte ouverte, c’est la guerre ! Des tickets sont distribués pour pouvoir entrer. J’attrape à la volée le numéro 6, je rentre, seule. Alexis réussira à attraper le numéro 13. Nous sommes à peu près sûrs d’arriver au guichet (à peu près car à l’intérieur, même s’il y a moins de personne, c’est également la guerre).
Deux heures plus tard, après s’être battus jusqu’au bout à l’intérieur pour ne pas se faire doubler par un ou deux mongoles; nous sortirons avec notre facture pour deux visas de 45 jours (au lieu des 30 normaux) en Chine à récupérer le mercredi suivant ! Quel soulagement ! Et ceci pour beaucoup moins cher que si nous l’avions fait en France (30$ le visa, contre 90€ en France). Si nous n’avions pas pu le faire nous aurions sérieusement envisagé de ne pas aller en Chine (pour plus de détail sur les documents demandés, cf. en bas de page dans les informations pratiques).
Après avoir payé la facture, nous allons fêter ça en nous offrant un Kebab à côté de l’auberge (pas si mal honnêtement mais le même prix que le reste : 5000 MNT, environ 2€).
Nous décidons d’aller quelques jours au Parc National de Terelj, à environ 40km à l’est de Oulan-Bator, en attendant le visa. Nous pouvons enfin quitter Oulan-Bator ! Nous partirons le lendemain.
Oulan Bator
Auberge de jeunesse Top Tour & Guesthouse Mongolia, 15000 MNT la nuit par personne, petit déjeuner inclus (~6,5 euros) trouvée sur booking.com (très bien)
Pour le visa Chinois, nous avions un gros dossier contenant : > Le formulaire de demande de visa, rempli à l’encre noire (nous avons dû tout refaire car ils n’acceptent pas l’encre bleue). > La fameuse lettre de l’ambassade de France. > Des faux billets d’entrée et sortie (faits maison en prenant un ancien billet et modifiant les dates, tarifs, etc. pour coller avec un vrai billet existant pour les dates demandées). > Des réservations booking.com annulables sans frais pour les dates du séjour demandée. Nous avions construit un parcours cohérent pour un mois et demi et nous avons bien fait :d’autres français se sont vu refuser les 45 jours, probablement car ils avaient moins travaillé le parcours (20 jours à Pékin, 20 jours à Shanghai, c’est moins crédible). > Les trois dernières fiches de paie ou un relevé de compte bancaire. En plus, mais ils ont à peine regardé : > Une lettre d’invitation de l’auberge de Pékin (demandée en express la veille de la demande). > L’attestation d’assurance/assistance (Visa Premier). > La photocopie du visa mongole. Il n’était pas nécessaire d’avoir une photo-copie du passeport, ils peuvent la faire sur place (gratuitement). Il est nécessaire de bien remplir toutes les cases du formulaire (avec N/A si non applicable, pour l’entreprise, il vaut mieux mettre le nom d’une ancienne boite dans laquelle on a bossé plutôt que rien, de toute façon, ils ne prendront pas les formulaires avec cette case vide). Ils peuvent poser des questions tout à fait aléatoires sur n’importe quelle information du formulaire : pourquoi n’avez vous pas fait la demande en France ? Qu’est-ce que vous voulez aller faire dans cette ville, il n’y a rien à voir ? Etc. Il est possible de récupérer des formulaires de demande de visa au service des visa directement (et de le remplir pendant l’attente si besoin). Le service des visas de l’ambassade de Chine est ouvert les lundis, mercredis et vendredis de 9h30 à 12h30 pour les demandes et de 16h à 17h pour les retraits. Le bureau est fermé pendant les vacances scolaires chinoises (soit en 2016 du 30 septembre au 7 octobre).
https://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Mongolia-20160923-215108.jpg54723648Carolehttps://www.onepicaday.xyz/wp-content/uploads/2017/01/Logo_photo-300x87.pngCarole2016-09-23 04:42:002018-05-01 14:55:432016-09-23 – Mongolie – Oulan Bator – La semaine administrative pour le visa chinois (J5 : le combat, la réussite)
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