Baignade sacrée dans les eaux du Gange

Baignade sacrée dans les eaux du Gange

Cette première nuit en train était concluante (heureusement, on a tellement d’autres billets). Un peu froid sans le duvet, un peu chaud avec, pas trop de monde (comparé aux trains chinois ça change), des Indiens très sympas à côté de nous, malgré quelques questions bizarres ; « Vous lisez la Bible avec votre liseuse ? ». Si notre bible est le Lonely Planet, peut-être…

Nous arrivons le matin tôt à Haridwar. Le temps de trouver un hôtel, d’y poser nos affaires et hop, nous voilà partis observer la ferveur des Hindous, se baignant dans l’eau sacrée (et glacée) du Gange, dans la fraicheur matinale de la ville (en janvier, il fait moins de 10 degrés, nous portions nos doudounes ^^). Haridwar est une des villes les plus saintes de l’Inde, avec Varanasi et Pushkar, plus connues des touristes, également située en bordure du Gange, mais immédiatement à la sortie de l’Himalaya (donc là où il est encore propre ^^). Elle est très très connue pour le Kumbh Mela, plus grand festival du monde, ayant lieu tous les douze ans et ayant réuni en 2003 soixante-dix millions de personnes (!). Pour s’y être baladés, la ville n’est pas si grande que ça et on a eu du mal à imaginer soixante-dix millions de personnes réunies ici…

Nous longeons le Gange, sollicités mille fois par des mendiants, des handicapés, des enfants des rues, ou des purs escrocs essayant de faire croire aux touristes que les donations sont obligatoires. Les villes saintes étant des lieux de pèlerinage pour les Hindous, ils y sont très enclins aux donations, que ce soit aux temples ou aux personnes dans le besoin. C’est pourquoi de nombreuses personnes, en particulier beaucoup de personnes présentant des handicaps, y font la manche. Nous nous baladons sur les différents ponts de la ville (n’osant pas imaginer à quel point ils sont dangereux pendant le Kumbh Mela, surtout vu le courant important du Gange), constatant à quel point ils régulent le Gange pour ne pas submerger la ville. A Haridwar, comme dans les autres villes saintes indiennes, la viande et l’alcool y sont interdits (on peut par contre y trouver d’autres substances).

Baignade sacrée dans les eaux du Gange

Baignade sacrée dans les eaux du Gange

Nous décidons ensuite de monter une colline pour aller au Mansa Devi Temple. La montée au temple offre une vue dégagée sur la ville, appréciable. Le temple en lui-même n’a rien d’extraordinaire, à part pour y observer les Indiens venant s’y faire bénir et effectuant des donations à chaque statue de Bouddha présente dans le temple.

Passerelles sur le Gange à Haridwar

Passerelles sur le Gange à Haridwar

Bords du Gange

Bords du Gange

 

Temple hindouiste

Temple hindouiste

Statue de Shiva, Haridwar

Statue de Shiva, Haridwar

Façade d'immeuble (Haridwar)

Façade d’immeuble, Haridwar

Au coucher du soleil, nous assistons à notre premier Aarti, cérémonie hindou, sur les bords du Gange. Des dizaines d’Indiens déposent des coupelles de fleurs illuminées dans le Gange (qui ne font pas long feu vu le courant).

Coucher de soleil sur le Gange

Coucher de soleil sur le Gange

Offrandes pour l'Aarti

Offrandes pour l’Aarti

 

Ganga Aarti à Haridwar

Ganga Aarti à Haridwar

Ganga Aarti

Ganga Aarti

 

Haridwar

Arjun Hotel, 700 roupies (environ 10€) la chambre double avec salle de bain. Propre, bien sans être extraordinaire.

Attention à bien prendre de quoi ne pas avoir froid dans les trains en classes sleeper en hiver. Les fenêtres ne fermant pas très bien, il peut vite faire très très froid.
Il y a globalement assez de place pour mettre les sacs de tout le monde dans les trains (sous les sièges).
Les donations ne sont bien sûr pas obligatoires dans la ville. Si vous voulez faire une donation, il y a des boites officielles prêtes à les accueillir, aux points centraux de la ville.
A Haridwar, comme dans toutes les villes saintes indiennes, la viande et l’alcool y sont interdits (on peut par contre y trouver d’autres substances).

Lotus Temple

Lotus Temple

Après les journées New Delhi, Old Delhi, parcs de Delhi, nous visitons quelques temples de Delhi, avec un point commun des deux temples visités : ils ont tous les deux été ouverts au cours des 30 dernières années (1986 pour le Lotus Temple, 2005 pour le Svaminarayan’s Akshardham).

Le premier, Lotus Temple, ressemble un peu l’opéra de Sydney, donc très peu à un temple. L’intérieur est un havre de silence destiné à la méditation. Il n’est rattaché à aucune religion en particulier et semble vouloir toutes les réunir. L’extérieur représente une immense fleur de lotus (d’où son nom) en béton blanc entourée d’un grand jardin. L’intérieur est une grande salle avec des chaises en rond destinée à la méditation.

Nous visitons ensuite le Svaminarayan’s Akshardham. Après nous être fait dépouillés de toutes nos affaires (car on ne peut littéralement entrer avec rien dans le temple), nous nous retrouvons devant un édifice immense, magnifique, neuf, bluffant ! Incroyable de se dire qu’un temple aussi travaillé et onéreux ait été édifié il y a environ dix ans ! Il est entièrement entouré de statues d’éléphants, chacune prenant part à une scène dotée d’une morale. L’intérieur entièrement marbré, avec son Bouddha central aux couleurs aquarelles, est également incroyable.

Svaminarayan’s Akshardham (vu de la station de métro)

Svaminarayan’s Akshardham (vue de la station de métro)

Nous repassons par notre CouchSurfing, disons au revoir à notre hôte et rejoignons la gare pour notre premier train. La gare est bondée de monde, de nombreuses personnes dorment sur les quais, emmitouflées dans des couvertures. Nous trouvons notre train, et notre voiture, et nos couchettes. Le trajet sera tout confort, nous dormirons très bien. Après les nuits passées assis sur les hard seat de la Chine, c’est du luxe ! Et à un prix tellement inférieur…

Delhi

Train de nuit Delhi – Haridwar

Les billets d’entrée pour les visites en Inde ont un prix pour les Indiens et un prix pour les touristes (souvent plus de 10 fois plus cher).

Lodu Garden

Lodi Garden

Aujourd’hui, nous nous mettons au vert ! Après avoir fait un tour dans le Shahpur Jat, dont nous avions lu qu’il était connu pour ses peintures murales, et avoir été un peu déçus car certes les murs sont peints, mais en couleurs unies… nous allons observer les cerfs, les paons, les cochons, les écureuils, les chiens, les amoureux… au Deer Park. Nous faisons un tour à la Feroz Shah Tughlay’s Tomb juste à côté à Green Park. C’est fou le nombre de tombeaux immenses présents partout dans Delhi ! Ça fait du bien de pouvoir un peu arrêter de regarder partout autour de soi pour éviter de se prendre un scooter ou un tuk-tuk, de pouvoir retirer les boules quiès… Puis nous nous rendons au Parc Archéologique juste de derrière le Qutub Minar (que nous ne visiterons pas, car 500 roupies et le parc d’à côté était déjà très sympa), encore parsemé de plusieurs grands tombeaux. Puis nous finissons la journée au Lodi Garden, joli parc avec de jolies tombeaux également. Cette journée nous aura permis de constater que le criket est bien le sport national !

Petit écureuil

Petit écureuil

Vendeur de rue

Vendeur de rue

Petit écureuil indien

Petit écureuil indien

Petit perroquet

Petit perroquet

Nous finissons la journée en cuisinant une salade de riz pour notre hôte avant de briser enfin la glace et d’écouter Saadat nous exposer sa vision de la vie non commune et très intéressante, et de manquer de perdre une main avec les pétards de notre coloc russe qui voulait célébrer ce soir là…

Les pétards de notre ami Lary...

Les pétards de notre ami Lary…

Delhi

Couchsurfing

Les billets d’entrée pour les visites en Inde ont un prix pour les Indiens et un prix pour les touristes (souvent plus de 10 fois plus cher).

Visite Qutub Minar : 500 roupies (environ 7,20€) (mais on n’a pas fait)
Visite Safdarjung’s tomb : 300 roupies (environ 4,30€) (mais on n’a pas fait)

Imprimerie dans Old Delhi

Imprimerie dans Old Delhi

Après notre première nuit en CouchSurfing (et un réveil à 6h30 du matin par notre coloc Russe nous disant que c’est le meilleur moment d’aller sur le toit pour méditer…), nous allons à la chasse aux billets de train. Pour la première fois depuis le début de notre voyage, nous planifions à peu près tout notre séjour en Inde, histoire d’acheter les billets pour les plus grosses distances à Delhi. Ce qu’il faut savoir c’est que dans Delhi, ainsi que quelques autres grandes villes (Mumbai, Calcutta, Chennai, Bangalore…), il existe un bureau de vente de billets réservé aux non indiens, ce qui évite la cohue des files d’attente des guichets réservés aux locaux, mais permet également de taper dans un pool de billets réservés exclusivement aux touristes (« tourist quota »). Les trains indiens étant souvent complets (pas tous mais les grands axes) et donc réservés très à l’avance, le gouvernement indien réserve quelques places exclusivement pour les touristes. Saadat, notre hôte CouchSurfing nous ayant vivement encouragés à acheter nos billets au bureau de Delhi, nous avons donc décidé de planifier tout le trajet dès le début, ce qui fait un peu bizarre (mais qui nous évitera d’avoir à renouveler l’expériences des longues heures d’attente pour rien des bateaux d’Andaman…). Nous passerons trois heures dans le bureau, faisant trois fois la queue, pour ressortir avec nos sept billets de train les plus importants. Une bonne chose de faite !

Nous nous perdons ensuite dans la visite de Old Delhi, avec ses longues rues étroites et blindées de monde et de tuk-tuks (et parfois de vaches), ses boutiques et fabricants en tout genre (le quartier entier est un bazar), ses impasses aussi… La sensation de perdre tout orientation est agréable. C’est enivrant. Et bruyant ! Bruyant à tel point que nous avons sorti les boules quies pour marcher dans la ville… Nous errons quelques heures dans cette effervescence à observer ce que font les gens, avant de nous effondrer de fatigue et rentrer.

Rue de Old Delhi

Rue de Old Delhi

Delhi

CouchSurfing

Pour les trains, le site/l’application mobile etrain.info est très très bien fait(e). Que ce soit pour trouver un train, savoir s’il reste encore des places et combien, pour connaitre sont retard en temps reel (oui, parce qu’il y a du retard…), pour connaitre les statistiques d’un train sur une période précédente allant de 1 mois à 1 an (avec un niveau de détail impressionnant : moyenne de retard, retard min et max, pourcentage de chance de partir à l’heure, avec moins d’une heure de retard, avec plus d’une heure de retard, d’arriver à l’heure…).
Le site seat61 est très bien fait pour décrire les différentes classes de train (nous donnerons plus loin notre avis sur le confort des trains).
Dans Delhi, ainsi que quelques autres grandes villes (Mumbai, Calcutta, Bangalore, Chennai…), il existe un bureau de vente de billets réservé aux non Indiens, ce qui évite la cohue des files d’attente des guichets réservés aux locaux, mais permet également de taper dans un ensemble de billets réservés exclusivement aux touristes (« tourist quota »). Les trains indiens étant souvent complets (pas tous mais les grands axes) et donc réservés très à l’avance, le gouvernement indien réserve quelques places exclusivement pour les touristes.
Pour réserver un billet de train, il faut remplir un formulaire avec certaines informations (départ, arrivée, date, nom, numéro de passeport…) que l’on donne au guichet. Inutile de faire la queue sans ce formulaire.
Les billets de train sont vraiment pas chers en Inde (le rapport confort / prix n’a rien à voir avec les trains chinois). Alors ok, ils sont lents, mais très bien pour les trajets de nuit et souvent moins chers qu’une nuit en auberge.

Train Delhi Haridwar en SL (sleeper, la classe la moins chère) (7h30, 200 km) : 190 roupies (environ 2,70€)
Train Delhi Amritsar en SL (sleeper, la classe la moins chère) (12h25, 450 km) : 305 roupies (environ 4,40€)
Train Amritsar Jaipur en SL (sleeper, la classe la moins chère) (13h, 643 km) : 375 roupies (environ 5,40€)
Train Jaipur Bikaner en SL (sleeper, la classe la moins chère) (6h30, 330 km) : 265 roupies (environ 33,50€)
Train Bikaner Jaisalmer en SL (sleeper, la classe la moins chère) (5h30 330 km) : 240 roupies (environ 3,50€)
Train Jaipur Agra en CC (chair class, sièges améliorés et air conditionné) (4h30, 235 km) : 425 roupies (environ 6€)
Train Agra Varanasi en SL (sleeper, la classe la moins chère) (12h15, 833 km) : 335 roupies (environ 4,80€)
Train Varanasi Mumbai en AC2 (air-conditioned 2-tier, la classe juste en dessous de la plus chère, pour les trains de nuit) (26h, 1530 km) : 2340 roupies (environ 33,50€)

Toits de Delhi by night

Toits de Delhi by night

Nous partons de notre hôtel pas terrible pour rejoindre notre CouchSurfing dans un tout autre quartier de Delhi. Nous partons vers midi de l’hôtel, déjeunons, et prenons le métro jusqu’à Pitam Pura (après avoir rencontré un Indien étudiant à Polytechnique et revenu pour les vacances de Noël en achetant nos cartes de métro). Nous arrivons dans le quartier, impossible de joindre notre hôte ! Nous devrons attendre deux heures, trouver quelqu’un qui voudra bien nous prêter son téléphone pour l’appeler, avant qu’il vienne nous chercher au métro. Une journée un peu perdue… Nous découvrons son appartement dont la déco est très… spartiate. Juste le nécessaire, même dans sa chambre : un lit, un bureau, quelques chaises dans la cuisine… Nous découvrons également Lary, notre coloc russe TRES spécial, qui dort sur le toit de l’immeuble pour être plus près des étoiles pour méditer, revient à 6h30 en réveillant tout l’appartement, pense que l’homme a été créé alors que des extra-terrestres sont venus faire des expériences sur les singes… présent depuis plusieurs semaines car devant prolonger son visa, celui-ci ayant expiré avant qu’il ne sorte du territoire indien… Un phénomène. Nous mangerons dans le quartier un excellent diner pour un prix dérisoire (42 roupies chacun, environ 0,60€).

Delhi

CouchSurfing

Il est très utile de faire une carte de métro pour se balader dans Delhi. Elle coûte 20 roupies (on paie 150 à la création, dont 100 sont du crédit, 50 une caution, dont 30 seront remboursés à la restitution de la carte) et permet de payer 10% de moins sur tous les trajets, et surtout de ne pas faire la queue à chaque station lorsque que l’on prend le métro (et elle peut des fois être trèèèès longue). Un trajet en métro coûte entre 10 et 30 roupies (entre 0,15€ et 0,45€), ce qui n’est vraiment rien vu les distances. Et sans les 10% de réduc de la carte.
Le métro à certaines grosses stations (genre Kashmere Gate) et aux heures de pointes peut être vraiment blindé. Il faut y être préparé, surtout si on a des gros sacs. Un wagon, beaucoup moins bondé, est réservé aux femmes au début du métro.

Un trajet en métro : entre 10 et 30 roupies (entre 0,15€ et 0,45€) sans les 10% de réduc de la carte.

Petit écureuil indien

Petit écureuil indien

Nous fêtons ce dernier jour de 2016 en visitant Delhi.

Enfin, avant de visiter, nous faisons le check-in le plus long du monde avec la Mama trop bizarre de l’hôtel. Puis son fils nous trimballera dans le quartier pour nous montrer où nous devons acheter nos billets de train « Je suis sympa, je vous montre une fois et ensuite vous vous débrouillez, hein ! Beaucoup de touristes achètent leurs billets par carte dans une agence et récupèrent du cash en payant un peu plus via l’agence. Je vais vous montrer où est l’agence. Venez, on prend le tuk-tuk ». Il nous amènera jusque dans l’agence, nous laissant avec un mec à qui on a eu du mal à expliquer ce qu’on voulait « heu, là, il est 11h, on prendrait bien un petit déjeuner ». Étonnamment, le mec de l’agence n’insistera pas du tout pour nous vendre tous les tours de la planète, et nous pourrons ressortir quelques minutes plus tard sans trop insister. Bon, maintenant, il nous faut retourner à l’hôtel. Nous partons ensuite à la découverte de New Delhi. Cinq minutes après avoir quitté l’hôtel, un gars nous demande de venir traduire une carte qu’un ami français lui a laissé. Cinq minutes plus tard, un gars nous dirige vers un magasin où les touristes ne vont pas et qui vend des choses de meilleure qualité. Nous rentrons dedans, et vivons la même situation un peu gênante que le matin même « C’est un magasin, que faites-vous là si vous ne voulez pas acheter ? ». Franchement, on n’en sait rien ;). Le tapis ne rentre pas dans la tente, je crois… Encore un moment plus tard, un autre gars nous accostera pour nous parler de la crise du cash, juste avant de nous montrer l’agence de tourisme dans laquelle il travaille, sans trop insister pour que nous y entrions. Tous y vont de leurs mises en garde contre les gens qui vont essayer de nous arnaquer. Et on suit leurs conseils en se méfiant un peu de tout le monde, eux y compris ;). Nous marchons dans New Delhi, depuis Connaught Place, le cœur animé de Delhi, jusqu’à India Gate (qui nous rappellera l’Arc de Triomphe). Nous visitons également l’Ugrasen Ki Baoli (puit accessible par un escalier géant).

India Gate

India Gate

En chemin, nous achèterons quelques bières pour trinquer pour le réveillon, et Alexis se battra pour une mini bouteille de gin. Imaginez des dizaines d’Indiens (que des hommes évidemment, les femmes ne boivent pas d’alcool et ne sont pas bien vues dans ce genre d’endroit) à se pousser, crier, sortir leur argent pour acheter des petites bouteilles de rhum, de whisky, etc. juste avant la fermeture. Surréaliste !

Un Wine & Beer shop à 20h le soir du réveillon...

Un Wine & Beer shop à 20h le soir du réveillon…

Nous prenons l’apéro à l’hôtel, dinons, prenons nos bières et nous dirigeons vers Connaught Place, un peu l’équivalent de nos Champs Elysées le soir du réveillon. Arrivés là-bas… l’échec ! Il faut une réservation dans un bar ou restaurant de la place pour pouvoir entrer. Ne sachant où aller, nous retournons à l’hôtel. La terrasse de l’hôtel, une bière non terminée, quelques pétards, le cuisinier du dhaba d’en bas continuant à faire ses chapatis dans une totale indifférence… Bonne année 2017 !!

Delhi

Evergreen Guesthouse, 650 roupies la chambre double avec salle de bain à l’extérieur (environ 9,30€). La chambre était propre, la salle de bain pas ouf (pas d’eau chaude) et les gérants franchement chelou (mais nous aurons bien fait rire). C’est par contre assez bien situé, mais on ne recommande pas forcément ;).

Un décapsuleur : 10 roupies (environ 0,15€)
Un samosa : 10 roupies (environ 0,15€)
Une grande (670 cL) « strong (pas lager) » : 95 roupies (environ 1,30€)

Voilà voilà...

Voilà voilà…

Eh oui, ça arrive, les jours où l’on n’a pas de photo du tout… On fait ce qu’on peut mais lorsqu’on passe la matinée à attendre l’avion, qu’on retourne manger le même thali au même restaurant qu’on a déjà mangé trois fois depuis notre arrivée, et qu’on passe le reste du temps à l’aéroport, et qu’on arrive la nuit à destination… Bah on ne pense pas forcément à prendre une photo…
Le trajet jusqu’à l’aéroport à Port Blair a été marrant. On était prêt à y aller à pied (40 minutes mais sous une chaleur et une humidité qu’on préfère éviter) mais les gérants de l’hôtel nous disent qu’on peut prendre n’importe quel bus car ils passent tous devant l’aéroport. Nous arrivons à la gare de bus de Port Blair, demandons à un chauffeur de manière aléatoire si son bus va à l’aéroport. Il nous répond que non, qu’il faut prendre le tuk-tuk. On insiste lui demandant quel bus y va. Il ne nous répond pas, nous disant qu’il faut prendre le tuk-tuk… Nous allons donc demander au guichet. Les mecs du guichet regardent vite fait les bus et nous indique celui que nous devons prendre : celui qui vient de nous refuser. Nous montons donc un peu de force dans le bus, payerons 20 roupies au lieu de 10 roupies le trajet (ils n’avaient pas du bien comprendre qu’on allait pas au terminus), devront un peu crier pour pouvoir descendre du bus à l’aéroport (heureusement qu’on utilise le GPS…).
Nous prenons notre avion et arrivons à Delhi vers 19h. Nous sortons de l’aéroport, trouvons le bon bus de ville qui nous rapproche de l’hôtel (en demandant un peu à tout le monde).
Et en arrivant, nous prenons une vraie claque… On était prévenus, mais c’est la première fois de notre voyage que la pauvreté nous choque à ce point. Les gens dans les villages au Laos étaient pauvres aussi, ils vivaient dans une belle nature, avaient un accès à de l’eau non stagnante, dormaient à l’intérieur. Ici, beaucoup, beaucoup de gens dorment dans la rue, des rues sales, pleines de déchets, un bordel pas possible. Nous arrivons de nuit ce qui accentue le sentiment un peu glauque que nous ressentons. Nous nous posons à l’hôtel et dinons avec un couple russe et un anglais chelou passant tous ses hivers depuis 45 ans en Inde. Il aura le mérite de nous faire rire et découvrir le restaurant d’en bas de l’hotel, un de meilleur rapports qualité prix en Inde (manger bon et en quantité suffisante pour moins d’un euros à deux, c’est plus Andaman !).

Havelock Island (Andaman Islands), Delhi

Evergreen Guesthouse, 650 roupies la chambre double avec salle de bain à l’extérieur (environ 9,30€). La chambre était propre, la salle de bain pas ouf (pas d’eau chaude) et les gérants franchement chelou (mais nous aurons bien fait rire). C’est par contre assez bien situé, mais on ne recommande pas forcément ;).

Tous les bus passant dans la rue principale passent par l’aéroport. C’est 10 roupies par personne. Insister auprès du chauffeur…
Des bus de villes desservent le centre-ville (notamment Connaught Place) depuis l’aéroport. Nous avons payé 75 roupies (environ 1,15€).

Bus Aéroport – Centre-ville New Delhi : 75 roupies (environ 1,15€)
Bus Centre-ville – Aéroport Port Blair : 20 roupies (environ 0,30€)
Diner dabha New Delhi : 33 roupies (environ 0,50€)

Beach #5

Beach #5

Nous passons notre dernière demi-journée sur l’île. Nous profitons du scooter que nous avons jusqu’à 10H (car nous devons rendre la hutte à 8h…) pour retourner petit déjeuner au marché, puis refaire un tour sur la côte magnifique au sud de l’île. C’est marée haute à la plage Kalaphatar, et ça lui enlève pas mal de son charme (et de ses spots pour poser les serviettes, la plage est entièrement recouverte par l’eau…). Je m’essaie un peu au scooter sur le sud de l’île sur une route déserte, ce qui sera une grande victoire pour moi ! (Mais je n’oserai pas essayer d’affronter la circulation et les potentiels serpents…). Nous rendons le scooter, posons une nouvelle fois le hamac, nous baignons une dernière fois et allons prendre le bateau (qui aura du mal à arriver) pour retourner à Port Blair.

Notre cahutte

Notre cahutte

Sous les cocotiers

Sous les cocotiers

Havelock Island (Andaman Islands)

Aashaaniaa Residency Inn, 654 roupies la chambre double avec salle de bain en négociant sur place (environ 9,4€) ou 545 roupies la chambre de double avec salle de bain à l’extérieur (environ 7,80€). Les chambres ne sont pas mal (à part la chambre sans salle de bain qui est super humide et juste derrière le comptoir), le personnel est vraiment sympa (on a un peu discuté avec eux). On recommande !

Neil's Cove

Neil’s Cove

On est des oufs, on reconduit le scooter ! Un dernier aller-retour à la jetée et nous réussissons enfin à acheter notre billet de retour pour Port Blair, le lendemain. Sur les 8 jours passés sur l’île, nous serons venus 6 fois au guichet… Nous n’osons pas compter les temps d’aller-retour et d’attente… Ca nous a un peu pourri notre séjour. A refaire, nous opterions peut-être pour les bateaux privés, qui sont certes trois fois plus chers, mais beaucoup moins prise de tête ! Ou alors, nous serions venus directement la veille ou l’avant-veille du départ…

Nous retournons ensuite à Beach #7, nous baignons, nous dirigeons vers notre spot à hamac pour profiter du calme et de la beauté du paysage une dernière fois. En arrivant vers notre spot, un touriste nous dit que nous ne pouvons pas continuer, des gardes empêchent le passage vers Neil’s Cove car apparemment, il y a des crocodiles. Nous tentons quand même notre chance, nous verrons bien les gardes mais ils ne nous empêcheront pas de passer. Nous aurons donc le lagon pour nous tout seul (et pas d’autre signe de vie animale autre que les coquillages qui font craquer les feuilles sous nos hamacs).

Pour finir, nous nous offrons une loooongue baignade de fin d’après-midi dans les magnifiques rouleaux d’eau turquoise avant de rester une nouvelle fois déçus devant le coucher du soleil sur la plage (nous aurons essayé trois fois sans succès !). Nous retournons au resort, non sans croiser un léger serpent sur la route, allons prendre l’apéro à la lumière des étoiles de Kalaphatar beach pour notre dernière soirée sur l’île.

Havelock Island (Andaman Islands)

Coconut Grove, 600 roupies la hutte avec salle de bain partagée (environ 8,60€). En haute saison, c’est le moins cher que nous ayons trouvé sur l’île et même en restant plusieurs jours, nous n’avons pas réussi à négocier un tarif plus bas. On était globalement bien posés, c’était assez propre et les gérants étaient vraiment sympa. Le seul gros bémol du resort est son voisin, le Coral Reaf, qui nous aura rendu dingue à mettre la musique à fond en continu, à n’importe quelle heure de la journée…

Petit bateau sur l'eau

Petit bateau sur l’eau

On est des oufs, on s’offre un scooter ! Comme c’est la première fois pour tous les deux qu’on monte sur un scooter, on commence doucement. Nous allons à la jetée en scooter pour enfin acheter nos billets de bateau pour revenir à Port Blair dans deux jours. Et bah en scooter, ça prend vachement moins de temps ! Mais c’est encore trop tôt pour acheter nos billets… Il nous faudra revenir le lendemain…
Nous partons ensuite à la découverte du sud de l’île. La route longeant la côte est magnifique ! Et après un aller-retour à la jetée, ça tangue beaucoup moins sur le scooter (il y en a un qui apprend vite ;- )). En chemin, nous observons les écolières danser sur une chanson de camping en français, pendant que les écoliers, eux, font du saut en hauteur. Nous constatons aussi qu’après la rupture de stock de bières au Wine & Beer shop, il y a rupture de stock de lait au super marché.
Nous découvrons la plage de Kalapathar, dont les nuances de turquoise surpassent la Beach #7. Nous nous éloignons aussi de la côte pour découvrir l’intérieur de l’île, plus au sud. C’est très vert, cultivé, ça nous rappelle un peu le Laos. Nous nous baladons ensuite sur la plage, en remontant vers notre resort. L’endroit est sauvage, vide, vraiment très beau. La plage n’est par contre pas idéal à la baignade, mais pour se promener (et faire des photos), c’est au top !

 

Balade après Beach #5

Balade après Beach #5

Balade après Beach #5

Balade après Beach #5

Gros bateau sur la plage

Gros bateau sur la plage

Le bigorneau

Le bigorneau

Les nuances de bleu de Kalapathar Beach

Les nuances de bleu de Kalapathar Beach

L'intérieur de l'île

L’intérieur de l’île

Notre scooter

Notre scooter

 

Havelock Island (Andaman Islands)

Coconut Grove, 600 roupies la hutte avec salle de bain partagée (environ 8,60€). En haute saison, c’est le moins cher que nous ayons trouvé sur l’île et même en restant plusieurs jours, nous n’avons pas réussi à négocier un tarif plus bas. On était globalement bien posés, c’était assez propre et les gérants étaient vraiment sympa. Le seul gros bémol du resort est son voisin, le Coral Reaf, qui nous aura rendu dingue à mettre la musique à fond en continu, à n’importe quelle heure de la journée…

Louer en scooter sur l’île est vraiment très pratique ! Heureusement que nous avons su attendre jusqu’à la fin de notre séjour sinon nous n’aurions plus pu nous en passer et notre budget aurait un peu explosé ! Il y a très peu de routes sur l’île (une qui va de la jetée à Kalapathar beach, et l’autre qui va jusqu’à Radhanagar beach (#7)) et le trafic est beaucoup moins dense que dans la reste de l’Inde. La route jusqu’à Radhanagar n’est pas forcément en très bon état et monte et descend mais ça se fait. Attention, nous nous sommes parfois fait surprendre par des serpents, au milieu de la chaussée.

Location de scooter pour 24h (heure pour heure) sur Havelock : 400 roupies (environ 5,70€)
Litre d’essence sur Havelock : environ 80 roupies (environ 1,15€)

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Coucher de soleil sur Beach #7

Une nouvelle journée tranquille aujourd’hui. Nous nous réveillons doucement et retournons sur la plus belle plage d’Asie en 2004. Parce qu’en 2016, elle est toujours très belle :). Nous investissons dans un nouveau hamac, prenons le bus, nous offrons une petite baignade et partons à la recherche d’un spot pour poser nos deux hamacs pour l’après-midi. Nous trouverons le spot idéal à Neil’s Cove Lagoon, à l’ombre, avec une vue superbe sur la partie déserte et sauvage de la plage, et sur la vie des bigornots sous le hamac. Nous y trainons, à lire et à dormir tout l’après-midi. Malheureusement, ce n’est pas encore aujourd’hui que nous observons un coucher de soleil qui déboite pour conclure cette agréable journée (joli, mais pas mémorable… oui, on devient exigeants !).

Havelock Island (Andaman Islands)

Coconut Grove, 600 roupies la hutte avec salle de bain partagée (environ 8,60€). En haute saison, c’est le moins cher que nous ayons trouvé sur l’île et même en restant plusieurs jours, nous n’avons pas réussi à négocier un tarif plus bas. On était globalement bien posés, c’était assez propre et les gérants étaient vraiment sympa. Le seul gros bémol du resort est son voisin, le Coral Reaf, qui nous aura rendu dingue à mettre la musique à fond en continu, à n’importe quelle heure de la journée…

Trop dure la vie !

Trop dure la vie !

Pour la première fois depuis notre arrivée sur l’île, nous dédions notre journée à NE RIEN FAIRE, à part se déplacer de quelques centaines de mètres pour aller manger. Et surtout pas d’aller-retour à la jetée… Et plus de musique à fond (les autres clients de notre resort étant allés se plaindre un par un la veille, le resort d’à côté nous a épargné ce jour-là). ET FRANCHEMENT, C’ETAIT TROP BIEN !

Havelock Island (Andaman Islands)

Coconut Grove, 600 roupies la hutte avec salle de bain partagée (environ 8,60€). En haute saison, c’est le moins cher que nous ayons trouvé sur l’île et même en restant plusieurs jours, nous n’avons pas réussi à négocier un tarif plus bas. On était globalement bien posés, c’était assez propre et les gérants étaient vraiment sympa. Le seul gros bémol du resort est son voisin, le Coral Reaf, qui nous aura rendu dingue à mettre la musique à fond en continu, à n’importe quelle heure de la journée…