Gaia by night

Gaia by night

Nous nous réveillon tôt, ayant une petite journée de transport devant nous. Nous sortons de l’auberge pour aller prendre notre petit déjeuner chez notre ami souriant, mais grosse déception, comme beaucoup de restaurants et autres magasins dans la rue, celui-ci est fermé ! C’est tous tristes de ne pas avoir pu lui dire au revoir que nous nous dirigerons donc vers le bus pour rejoindre le terminal terrestre.

Après une heure de trajet peu confortable, nous arrivons et achetons deux billets pour rejoindre Tena, capitale touristique de l’Amazonie équatorienne.

Départ à 11h. Selon les indications d’Agustin, gérant du lieu où nous allons, il faut 5h à partir de Quito pour arriver chez Gaia. Le bus allant extrêmement lentement, nous mettrons déjà 5h30 pour rejoindre Tena (survivants à John Wick 1 ET 2…). Une heure d’attente à Tena et nous enchaînons sur un deuxième bus d’une heure pour rejoindre une rivière que nous traverserons en bateau avant de prendre un taxi pour rejoindre Gaia. Il est presque 19h quand nous arriverons enfin.

Nous rencontrons Agustin (le gérant), Mario (le professeur d’espagnol), Néné Malo et Isa les cuisiniers/hommes de ménage, et quatre clients Suisses et Hollandais tous juste arrivés pour une semaine de cours d’espagnol.

Nous rencontrons également Mauricette, l’araignée gigantesque dans l’espace commun (qui apparemment n’était pas dangereuse), puis juste avant de nous coucher, Mauricette la sauterelle géante, que nous (je vous laisse deviner qui se cache derrière ce « nous ») réussirons finalement à convaincre d’aller dormir dehors ;). Puis nous nous endormirons au doux son des cigales, crapauds, perroquets et autres animaux locaux.

Quito, Tena, Ahuano

Gaia Amazon Lodge and Spanish School

Des bus partent régulièrement du terminal de bus Quitumbre pour Tena. Prix : 7,50$. Durée : 5h30.
Pour se rendre à Ahuano depuis Tena il faut :
> Prendre un bus jusqu’à Punto Ahuano (Flota Pelileo) à la station de bus locaux de Tena (à quelques blocs de celle des bus nationaux). Prix : 1,50$. Durée : 1h.
> Prendre un canoë pour traverser la rivière. Prendre un bus jusqu’à Punto Ahuano à la station de bus locaux de Tena (à quelques blocs de celle des bus nationaux). Prix : 0,50$. Durée : 30 secondes.
> Prendre un taxi jusqu’à Ahuano. Nous l’avons pris jusqu’à Gaia Amazon, plus loin que le village et avons mis 15 minutes et payé 5$.
Dans Quito, beaucoup de magasins et restaurants sont fermés le dimanche. Le centre historique était quasi désert le dimanche matin à 9h.

6 petits pains complets en boulangerie : 1$
Jus de fruit au terminal terrestre : 1,5$
Bus Quito – Tena : 7,50$
Bus Tena – Punto Ahuano : 1,50$
Canoë Punto Ahuano : 0,50$
Taxi Punto Ahuano – Gaia Amazon : 5$

Quito colonial

Quito colonial

La journée sera difficile pour Alexis qui restera cloué au lit pendant quasiment toute la journée (chacun son tour…). Pendant ce temps, je pars pleine d’ambition à la recherche des quelques éléments dont nous avons besoin avant de partir vers l’Amazonie : un petit sac à dos (la fermeture éclair du mien ayant rendu l’âme), des piles, des timbres et un endroit où changer mes soles (devise péruvienne) contre des dollars…

Quito colonial

Quito colonial

Je retourne prendre le petit déjeuner chez le même Monsieur trop gentil, qui me qualifiera de « dangereuse » en apprenant que je travaille dans la sécurité informatique et me demandera quel est mon auteur français préféré (j’étais bien embêtée… « Vous ne voulez pas des films plutôt ? » ;)).

Puis c’est parti pour le marché artisanal La Mariscal à la recherche d’un sac à dos. Pour une fois, j’aurai un choix de riche car le sac à dos fait partie des 10 articles vendus en masse sur le marché (avec des châles, des pulls, des magnets, des bijoux et du chocolat en gros…). Après avoir parcouru les 10 rangées de petites boutiques et fait abstraction des dizaines de sollicitations de chaque vendeur, j’arrête mon choix sur un sac, avec un prix descendant de 22 à 15$ sans avoir à négocier (j’avais un peu la flemme de négocier plus, ça devait largement être possible…) et repars le sac plein mais les mains libres, ce qui faisait plaisir ! En chemin, j’avais trouvé des piles ce qui m’amène à 50% de réussite en moins de deux heures. C’est l’heure maintenant de trouver du change et des timbres. Je rentre dans la Banque d’Equateur qui m’informe que la Banque Centrale échange des monnaies, mais ferme le week-end… Bon, ça se complique. Et comme anticipé, la poste est également fermée les samedis et dimanches. Ce sera pour plus tard. Donc pour la Colombie sûrement… Ça m’aura tout de même fait une jolie balade entre le Quito moderne et le Quito colonial.

Puis nous finirons la journée à regarder des films tranquillement à l’hôtel…

Quito

Escocie Vargas, 13,44$ la nuit (puis 11,20$ sans passer par booking) en chambre double avec salle de bain privée (initialement devait être commune), très propre, très bien situé dans le centre historique de Quito, personnel très sympathique, par contre, WiFi uniquement dans le hall d’entrée, le petit déjeuner est une blague (un café pas bon et un bout de pain), pas de fenêtre dans la chambre, 6$ par nuit pour utiliser la cuisine (quand on peut manger pour 2$ dans la rue…)

Les banques et La Poste sont fermées le samedi en Équateur. Il est seulement possible d’accéder aux distributeurs.

Sac à dos au marché artisanal de la Mariscal : 15$ (non negocié, même si le prix initialement annoncé était de 22$)
Cornet glacé : 0,50$
Pizza dans une pizzeria de quartier : 2$ la petite, 5$ la normale, 8$ la très grande

Quito colonial

Quito colonial

Aujourd’hui, nous nous re-promenons tranquillement dans le cadre historique de Quito, en profitons pour faire quelques courses et tenter un restaurant végétarien (histoire de changer du poulet) avant de nous ré-offrir une petite sieste l’après-midi. Nous finirons cette journée sur une simple mais excellente pizza (nous avons vraiment besoin de changement gastronomique… ;)).

Quito

Escocie Vargas, 13,44$ la nuit (puis 11,20$ sans passer par booking) en chambre double avec salle de bain privée (initialement devait être commune), très propre, très bien situé dans le centre historique de Quito, personnel très sympathique, par contre, WiFi uniquement dans le hall d’entrée, le petit déjeuner est une blague (un café pas bon et un bout de pain), pas de fenêtre dans la chambre, 6$ par nuit pour utiliser la cuisine (quand on peut manger pour 2$ dans la rue…)

Avocat au marché central : 0,5$
Mangue au marché central : 0,5$
1kg de fraise au marché central : 1$
Pizza moyenne dans une pizzeria : 4,5$

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Vue sur Quito depuis le parc Itchimbia

Notre bus qui devait arriver vers 7h arrive à 6h à Quito. Nous émergeons difficilement après une nuit compliquée (nous sommes un peu descendus en gamme par rapport aux nuits précédentes). Nous nous retrouvons dans le plus grand terminal de bus que nous ayons eu depuis le début de notre voyage. Les bus arrivent et repartent les uns après les autres, sans arrêt, le long d’une sorte de dépose minute. Et le terminal parait entièrement neuf, nous nous croirions dans un aéroport. Nous nous renseignons rapidement pour savoir comment aller en Colombie depuis Quito, apprenons que nous devrons prendre un bus de 6h pour nous amener à Tulcan, ville équatorienne située à la frontière avec la Colombie, puis traverser. Cette information en poche, nous allons prendre un bus pour rejoindre le centre de Quito (le « bussoport » où nous sommes se situant à 10 km du centre). Nous prenons le C4 pour la Plaza Del Teatro, juste à côté de notre hôtel. Nous paierons 0,25$ pour 45 minutes de bus, incroyablement peu cher.

Nous trouvons notre hôtel, dans une rue du centre historique (où en pleine journée et à la vue de tous travaillent des dames aux activités pas forcément légales…). Nous y sommes vers 7h30, avec à peu près 7h d’avance sur le check-in qui est à 14h… Dans un premier temps, on nous dit que nous pouvons laisser nos sacs et revenir plus tard, puis le temps que nous nous posions deux minutes, on nous propose une chambre avec salle de bain privée, déjà libre, pour le même prix que la chambre avec salle de bain partagée que nous avions réservée. Bingo ! Après une petite douche salutaire, nous partons explorer (ou ré-explorer) le centre de Quito avant le déluge prévu de l’après-midi. C’est sous le soleil que nous visiterons le parc Ichimbia, ses jolies vues sur Quito, son hôpital aux vues sûrement pas mal, ses terrains de sports et joueuses de football n’ayant pas forcément convaincues le fan de foot qu’est Alexis. C’est encore sous le soleil que nous nous baladerons dans le Quito colonial, ses innombrables églises, places et boutiques. De quoi me rappeler quelques souvenirs de mon précédent passage. Puis nous retournerons à l’hôtel pour une longue sieste histoire de compléter notre nuit agitée et trop courte.

Puis en fin d’après-midi, nous nous rendons à la Maison de la Culture Equatorienne, où se déroule une conférence et la projection d’un documentaire « Apologie de l’Everest », principale raison de notre venue à Quito ce jour-là (nous aurions sinon choisi un coin de l’Equateur que je n’avais pas déjà visité). Il y a un an, Carla Perez, la guide de montagne qui accompagnait le groupe UCPA avec qui j’étais partie six ans plus tôt en Equateur, a été la septième femme au monde et la première sud-américaine à gravir l’Everest sans apport d’oxygène artificiel (après avoir essayé une première fois en 2013 et s’être arrêtée à moins de 300m du sommet à cause du froid). J’avais suivi, très impressionnée, sa préparation et son ascension (non sans stress quand on sait à quel point cette ascension est dangereuse) via Facebook l’an dernier (c’est impressionnant à quel point on peut être connectés même dans des endroits insoupçonnés) et en voyant qu’ils faisaient un retour d’expérience sur cet événement pile quand nous entrions en Equateur, nous ne pouvions pas louper ça. Et ça valait le coup. Ivan Vallejo, alpiniste Equatorien ayant gravi les 14 sommets du monde de plus de 8000m sans apport d’oxygène supplémentaire, a présenté le parcours impressionnant de Carla, suivi d’une vidéo de 15 minutes sur les derniers mètres de Carla avant d’atteindre le sommet, puis d’une série de questions / réponses que notre espagnol, bien que commençant à être pas trop mal, ne nous aura pas permis de parfaitement comprendre.

Carla, souvenirs d'il y a six ans...

Carla, souvenirs d’il y a six ans…

Quito

Escocie Vargas, 13,44$ la nuit (puis 11,20$ sans passer par booking) en chambre double avec salle de bain privée (initialement devait être commune), très propre, très bien situé dans le centre historique de Quito, personnel très sympathique, par contre, WiFi uniquement dans le hall d’entrée, le petit déjeuner est une blague (un café pas bon et un bout de pain), pas de fenêtre dans la chambre, 6$ par nuit pour utiliser la cuisine (quand on peut manger pour 2$ dans la rue…)

De nombreux petits restaurants proposent des petits déjeuners pour entre 1,25$ (version continentale) et 2,50$ (version locale avec seco de pollo…). Nous en avons trouvé un super rue Manabi (super gérant et bon petit déjeuner : pain et fromage, deux œufs, thé / café / chocolat et un super jus de fruit pour 1,5$)
De nombreux restaurants proposent des déjeuners entre 2$ et 3$ (soupe, plat, refresco et parfois dessert)
Nous avons vu très peu de bureaux de change dans le Quito historique. Assez surprenant par rapport aux autres villes sud-américaines.
De nombreux magasins proposent des impressions de photo dans le centre de Quito. La qualité n’est pas forcément top mais les prix peuvent varier de 2,25$ les 4 à 0,80$ les quatre.

Petit déjeuner dans un petit restaurant : 1,5$ (pain et fromage, deux œufs, thé / café / chocolat et un super jus de fruit pour 1,5$)
Déjeuner dans un petit restaurant : 2,5$ (soupe, huitième de poulet à la roche avec riz, refresco)
Empanada frite dans un restaurant de rue : 1$
Bus de ville (quelque-soit la distance) : 0,25$
Un nuit en chambre double avec salle de bain privée : 13,50$
Impressions de photos : 0,80$ les quatre (qualité bof)

Cuenca colonial

Cuenca colonial

Une journée commencée par un excellent petit déjeuner et une météo clémente.
Nous reprenons donc la balade que nous avions avortée la veille. Elle nous emmène le long de la rivière qui traverse la ville (rio Tomebamba), sympa sans être transcendant. Elle finira au parc el Paraiso, sympa sans être transcendant…

Sur le chemin du retour, alors que l’on entame une vadrouille dans les rues de la ville, une nouvelle averse éclate. Pour ne pas changer une équipe qui gagne : direction l’auberge pour s’abriter. On profite alors des mojitos pas chers… mais surtout pas très bons ;- ))

La plus grande concentration de biscuits au monde...

La plus grande concentration de biscuits au monde…

Le soir, un petit crochet par le restaurant multi-cuisine ciblé la veille. On y découvrira le sosie de Stromae qui nous offrira du houmous et un digestif, vraiment sympa comme serveur ! En plus, le “pad thaï” était très bon. Après avoir pas mal discuté avec notre nouvel ami, nous devons reprendre la route.

Un nouveau passage à la gare routière et… incroyable : un coussin de voyage !

Cuenca

Bus Cuenca – Quito (Flota Pelileao, départ 22h, arrivée 6h)

De ombreux bus partent tous les jours de Cueanca à Quito, en particulier, toutes le scompagnies proposent un bus de nuit partant entre 20h et 23h à peu près.

Un mojito (pas bon, en happy hours) : 2$
Bus Cuenca – Quito : 12$

Cuenca sous la pluie

Cuenca sous la pluie

Vers quatre heures du matin, les lumières s’allument, il est temps de découvrir un nouveau pays. Nous arrivons donc au poste frontière ouvert 24 heures sur 24 afin de passer en Équateur. Une fois de plus en Amérique du Sud, les formalités sont simples : une file pour faire le tampon de sortie du Pérou puis une seconde pour celui d’entrée en Équateur. Autant vous dire qu’à cette heure-là, ça ne se bouscule pas pour faire la queue. Il n’y a que les passagers de notre bus dans ce poste de contrôle.

Nous remonterons tranquillement dans notre bus avant d’arriver quelque deux heures plus tard à Machala. Nouveau pays dit nouvelle devise, enfin pas tant que ça puisqu’ici ce sont les dollars américains qui sont utilisés. Nous partons à la recherche d’un distributeur puis d’un bus pour aller à Cuenca où nous nous reposerons quelques jours. Nous profitons de la demi-heure avant le départ du bus pour petit déjeuner. Nous nous dégotons deux sièges chez un petit vendeur de batidos (jus de fruit à base de lait) et nous enfilerons deux toasts au fromage avec un jus à la mangue puis direction le bus !

Après de nouveaux chefs-d’œuvre cinématographiques, nous arrivons à Cuenca où pour le moment nous n’avons pas d’endroit où passer la nuit. Après des heures et des heures de bus, en route pour trouver un restaurant avec un Wi-Fi pour manger autre chose que du pain et réserver un lit. Nous tombons par hasard sur ce qui s’avère être l’un des meilleurs restaurants de la ville et où le menu du midi est abordable. Après notre entrée-plat-dessert accompagné de son jus et après avoir attendu la fin de l’averse, nous nous remettons en route pour découvrir notre dortoir fraîchement réservé.

Une fois nos sacs posés, nous partons explorer la cité de Cuenca… une découverte qui sera vite écourtée par la pluie. Pour l’éviter, nous irons nous réfugier dans un café sur la place centrale. On se croirait revenu en France, des crêpes au menu jusqu’à la fresque d’Amélie Poulain dans les toilettes…

Les heures passent et le ciel n’en finit pas de pleurer, si bien qu’il est l’heure de dîner ! On décide donc d’aller dans le restaurant le plus éloigné possible :- ))
Une pizzeria d’inspiration new-yorkaise à l’extérieur du centre-ville. Nous en profiterons pour passer une tête dans un restaurant vietnamo-thaïlando-italo-hollandais et noter l’adresse pour le dîner du lendemain. Une fois à la cantine de la grosse pomme, nous sommes les seuls non-américains présents dans la salle mais il faut reconnaître que la qualité est au rendez-vous. Nous dévorons notre pizza et attendons une accalmie du ciel pour aller rejoindre un matelas qui ne devrait pas prendre de virage ou freiner brusquement durant toute une nuit…

Machala, Cuenca

Cuenca, auberge La Cigale, 7 USD (+1 USD de taxe) / lit / nuit, lit très confortable mais sinon Wi-Fi pas top, eau chaude aux abonnées absentes et dortoir pas pratique pour ceux qui ont les lits du haut

La frontière péruvo-équatorienne d’Alamor est ouverte en 24/7

Déjeuner au Simón 7-84, 3,55 USD par personne pour entrée-plat-dessert et boisson
Dîner au Tutto Matto Pizzeria, 18,36 USD la pizza grande taille (suffisante pour deux personnes)
Mijotos en happy hour au café Sucré Salé, 5 USD les deux

Salade de fruit, jolie, jolie, jolie…

Un air de Provence…

Nous sommes réveillés beaucoup trop tôt, comme dans la plupart des trajets péruviens (pourquoi ne font-ils pas partir les bus deux heures plus tard plutôt que de les faire arriver à 4h30 du matin ?!). Nous somnolons pendant 1h30 avant de parcourir la ville à la recherche d’un bus voulant bien nous approcher de l’Equateur. Après en avoir trouvé un (Linea) pour Piura, d’où nous pourrons partir pour l’Equateur, partant à 13h30, nous nous dirigeons vers l’endroit où, sur la carte, toutes les compagnies ont l’air de se trouver pour comparer les prix et les horaires. Arrivés là-bas, nous découvrons que toutes les compagnies vont à Lima (ou Tumbes) mais aucune ne va à Piura sauf une (heureusement car nous n’étions pas très chauds pour remarcher une demi-heure pour retourner à Linea). Nous achetons deux billets pour aller à Piura, départ à 13h30. Même horaire, même tarif que nous avions déjà. Mais au moins, nous sommes dans le centre-ville.

Nous allons faire un petit tour par la Plaza De Armas et nous trouvons un petit restaurant avec WiFi où déguster une énorme salade de fruit pour tuer les trois ou quatre heures qui nous séparent de notre bus. N’ayant pas confiance dans la qualité des burgers péruviens (après avoir testé ceux de Huaraz…) nous nous retournons donc sur une valeur sûre, le McDonald’s… Deuxième de notre année de voyage (après le Mc Patate de mon anniversaire ^^) ! Le Big Mac a bien le même goût que chez nous.
Après cette étape gastronomique, direction la gare de bus, où nous attendent quelques heures de bus avant d’arriver à Machala. Nous aurons à nouveau droit à deux ou trois films en espagnol dont les sous-titres ont malheureusement sauté depuis que nous sommes passés au Pérou, mais comme nous sommes des stars en espagnol maintenant, tout va bien ;). Parmi eux, The 33, film sur les 33 Chiliens ayant été pris au piège pendant plusieurs semaines dans une mine dans le désert d’Atacama (le souvenir de l’actualité que cette histoire s’était bien finie a rendu ce moment vachement moins stressant que lorsque nous avions ​regardé Everest la semaine dernière dans la tente en pleine montagne…).

Le Big Mac que nous n'avons pas trouvé en Inde

Le Big Mac que nous n’avons pas trouvé en Inde

Puis vers 20h30, nous arrivons à Piura. Nous nous sommes préparés à passer la nuit sur place, pensant que le seul bus partant pour Cuenca part à 21h, et le temps qu’on traverse la ville pour aller au bon terminal, il sera trop tard. Nous traversons la ville de Piura, franchement pas si pure vu le nombre de cafards volants sautant partout dans la ville (ce jeu de mot risque d’être censuré à la relecture ^^… ou pas !), en direction du terminal qui nous intéresse.

Le bus direct pour Cuenca est bien sûr parti, à 20h30, mais nous en trouvons un partant à 22h (45 minutes plus tard) pour Machala, d’où nous pourrons aller à Cuenca. Le bus dure 8h, nous arriverons à 6h du matin à Machala. Il ne nous restera plus que 170 km avant Cuenca. Juste le temps d’acheter un bout de pain et du fromage pour dîner et hop ! Nous quittons les cafards sautant de Piura !

Trujillo, Piura

Bus de nuit Piura – Machala, Vida, 45 soles (environ 12,90 €) en semi-cama, plutôt confortable.

Voici l’itinéraire que nous avons suivi pour aller de Huaraz (Pérou) à Cuenca (Équateur) en un minimum de temps (et ça n’a finalement pas trop mal marché) :
> Huaraz – Trujillo, 14 SRL, départ 22h, arrivée 5h, 45 soles (environ 12,90 €)
> Trujillo – Piura, Entrafesa, départ 13h30, arrivée 20h30, 32 soles (environ 9,20 €)
> Piura – Machala, Cifa, départ 22h, arrivée 6h, 45 soles (environ 12,90 €)
> Machala – Cuenca, Rutas Orenses, départ 7h, arrivée 11h30, 6$
Nous aurions également pu prendre un bus depuis Trujillo directement jusqu’à Tumbes, nous pensions aller plus vite en ne passant pas par Tumbes car la route est plus longue mais au final le bus vers Machala est passé par Tumbes… Il y avait plus de compagnies à Trujillo proposant des bus vers Tumbes, nous aurions peut-être gagné un peu de temps.
A Piura, Super Semeria propose un bus direct par jour jusqu’à Cuenca, partant à 20h30 le soir, pour 60 soles.
A Machala, de nombreux bus partent pour Cuenca (trouver les bonnes compagnies).
La frontière entre le Pérou et l’Equateur (proche de Tumbes) est ouverte 24h/24h. Notre bus y est passé à 4h30 du matin, nous étions quasi seuls et n’avons pas attendu trop longtemps (le temps de faire passer tout le bus).

Bus direct Entrafesa en semi cama (en haut) entre Trujillo et Piura : 32 soles (environ 9,20 €)
Bus Cifa en semi cama entre Piura et Machala : 45 soles (environ 13,90 €)
Bus Rutas Orenses en semi cama entre Machala et Cuenca : 6$

Huaraz by night

Huaraz by night (ou la gestion des déchets à la péruvienne)

Nous profitons de cette dernière journée de tranquillité avant de reprendre la route pour passer nos appels de fête des pères, d’anniversaire et du 18 juin. Pas de grandes découvertes aujourd’hui (les prévisions météos pour la Colombie sont malheureusement toujours aussi pessimistes ^^).

Puis vers 20h30, nous nous dirigeons vers les stations de bus pour nous rendre à Trujillo. Nous avons bien failli passer une nuit de plus sur place tant tous les bus partant le soir même étaient pleins (première fois que ça nous arrive), mais nous dégotons finalement deux places sur les cinq ou six restantes dans un bus partant une heure plus tard (dont nous serons agréablement surpris du confort, et ça faisait longtemps !).

Huaraz

Bus de nuit Huaraz – Trujillo

Nous ne savons si c’est parce que nous étions dimanche soir (et fête des pères), mais lorsque nous sommes arrivés à 21h dans les agences des différentes compagnies de bus (Móvil Tour, Linea et 14 S.R.L.) pour prendre nos places au dernier moment (comme d’habitude), le bus Linea et les deux bus Móvil Tour étaient complets et il devait rester 5 ou 6 places dans le 14 S.R.L. Nous n’avons donc pas trop pu faire les fines bouches et avons eu de la chance qu’il reste encore des places dans l’un d’entre eux !
Le bus 14 S.R.L. de Huaraz à Trujillo était neuf et très confortable (ça changeait des bus que nous avions eu précédemment et ça faisait plaisir). Par contre (comme dans beaucoup de bus de nuit péruviens), il faisait très très chaud !
Le trajet direct entre Huaraz et Trujillo dure un peu moins de 7h.

Bus de nuit 14 S.R.L. en semi cama (en haut) entre Huaraz et Trujillo : 45 soles (environ 12,90 €)

Mirador de Rataquena

Mirador de Rataquena

Nous sommes revenus en ville pour nos derniers jours au Pérou. Dès les prochains jours, ce sera direction la Colombie en passant par l’Equateur (traverser la frontière entre le Pérou et la Colombie ne peut se faire que par l’Amazonie et nous serions obligés de prendre un avion, un peu trop compliqué et sûrement plus cher que le bus).

Nous commençons à regarder plus en détail ce que nous allons faire pendant notre bref passage en Équateur, puis en Colombie. De fil en aiguille, ces recherches nous amènent à regarder un peu la météo. Et là… Nos perspectives s’assombrissent d’un coup : de Cuenca (sud de l’Equateur) à Cartagène (nord de la Colombie), il pleut avec orage en continu pendant au moins les 10 prochains jours… Alors ok, la meilleure saison pour se rendre en Colombie est pendant notre hiver, mais on était censés avoir une fenêtre en juillet / août ! Pour l’instant, elle est loin d’être ouverte… Nous commençons à réviser nos plans : peut-être passer plus de temps en Équateur et re-faire un peu de volontariat, histoire d’être au sec… (visiter sous la pluie ne nous fait pas vraiment kiffer ^^).

Forts de cette information, nous décidons d’aller profiter de la météo locale qui elle est encore de notre côté. Direction le centre-ville pour déjeuner, puis le Mirador de Rataquema, qui, après (et pendant) une heure de grimpette depuis le centre-ville, offre une très jolie vue sur la ville et sur les sommets enneigés environnants. Une jolie petite balade à la journée.

Puis retour à l’auberge en passant par un supermarché, où nous nous offrirons (en plus de 15 œufs car il est impossible d’en acheter moins ^^) les meilleures bières que nous ayons bues depuis des mois (ou peut-être même depuis le départ).

Huaraz

Casa de Ana, Huaraz, 25 soles la nuit en dortoir de quatre avec petit déjeuner (environ 7,20 €), gérant les plus gentils du monde, cuisine basique, WiFi grognon, chambres propres, salles de bain propres, un peu excentré, petit déjeuner complet.

Trois compagnies proposent des départs pour Trujillo : Móvil Tour, Linea et 14 S.R.L. Les bus de jour coûtent globalement 35 soles en haut (semi-cama) et XX soles en bas (cama). Les bus de nuit coûtent 45 soles en haut chez Móvil Tour et 14 S.R.L., 50 chez Línea, puis 60 en bas chez Móvil Tour et Línea, contre 50 en bas pour 14 S.R.L.
Sur la gauche en montant au cimetière menant au Mirador, il y a un petit marché que l’on conseille fortement : très bons fruits et légumes à tous petits prix.

Bière IPA locale en supermarché : environ 8 soles (environ 2,30 €)
Un oignon, deux avocats, deux fruits de la passion et deux poivrons rouges dans un marché hors des sentiers battus : 3,50 soles (environ 1 €)
1kg de raisin dans un marché hors des sentiers battus : 2 soles (environ 0,60 €)

Le long du canyon pour finir le trek de Santa Cruz

Le long du canyon pour finir le trek de Santa Cruz

Le long du canyon pour finir le trek de Santa Cruz

Le long du canyon pour finir le trek de Santa Cruz

A l’image de la veille, nous nous réveillons à nouveau dans une tente complètement givrée. Nous retirons une petite partie de la glace (pour éviter de la porter) avant de partir et décidons de la faire sécher plus tard, lorsque le soleil sera plus fort, car nous avons beau être exposés ce matin, le soleil de 8h n’est pas assez fort pour fondre le givre… Nous avons aujourd’hui 16 kilomètres à faire en descente pour rejoindre Cashapampa, récupérer un colectivo avant 15h qui nous ramènera jusqu’à la route pour Huaraz (à Caraz), puis un autre colectivo pour Huaraz. Et contre toute attente (car les descentes de fin de trek sont souvent longues et ch***), cette journée sera quasiment la plus belle journée de trek. Nous longeons une très jolie rivière le long d’un canyon, avec petites cascades, rochers parsemés sur tout le chemin, étendues de pelouse donnant envie de se poser pour pique-niquer tous les 100 mètres, et montagnes enneigées en fond (en se retournant). La descente est tout de même un peu longue, et vers 13h, nous arrivons enfin à Cashapampa. Nous avons descendu de 1000 mètres et le soleil est au zénith, autant vous dire que 1) nous avons chaud (nous avons dû prendre 30 degrés entre la nuit et maintenant), et que 2) le givre de la tente ne résistera pas à cette chaleur ! Nous déjeunons tranquillement à l’arrivée en laissant sécher la tente et en attendant le colectivo entre une poule effrontée sautant pour manger nos tortillas et un chien minuscule également en quête de nourriture. Nous prendrons un colectivo à 14h, arriverons, après quelques attentes et détours du colectivo, à Caraz vers 15h30, prendrons immédiatement un autre colectivo (le plus soucieux du monde pour rentabiliser son temps : on ne déconne pas, on ne va pas attendre que la personne sois assise pour démarrer, déjà on s’est arrêté pour qu’elle monte elle aurait pu grimper en vol ; on ne déconne pas, on ne peut pas freiner avant les dos d’âne…) pour Huaraz qui nous déposera une heure trente plus tard pas loin de l’auberge. Nous profiterons d’une bonne douche d’eau chaude avant de nous ré-offrir un burger du Crosty Burger accompagné d’une très bonne limonade. Puis grosse nuit de sommeil bien méritée.

Huaraz, Trek de Santa Cruz

Casa de Ana, Huaraz, 25 soles la nuit en dortoir de quatre avec petit déjeuner (environ 7,20 €), gérant les plus gentils du monde, cuisine basique, WiFi grognon, chambres propres, salles de bain propres, un peu excentré, petit déjeuner complet.

Nous avons mis, avec nos sacs chargés pour 5 jours de trek :
> 2 heures de marche entre l’endroit où nous avons dormi et le caming Llamacorral, dont 150 mètres de dénivelé positif sur 6,6 kilomètres
> 3 heures de marche entre le camping Llamacorral et Cashapampa, dont 833 mètres de dénivelé négatif sur 9,5 kilomètres
Au final, le trek de Santa Cruz se fait très bien en trois jours (même en incluant le détour à la Laguna Arhauycocha, à condition de commencer assez tôt le matin le premier jour et en campant dans des campings alternatifs (en tout : 21 heures de marche en tout, sans compter les pauses déjeuner). Il n’y a qu’autour du Paso Union qu’il est difficile de camper (en particulier car il n’y a pas trop d’eau)
Des colectivo partent régulièrement (toutes les 10 à 20 minutes) de Cashapampa pour Caraz, jusqu’à environ 15h. On nous avait dit que le tarif était de 7 soles, mais nous avons payé 10 soles, ce qui avait l’air d’être le tarif appliqué (mais nous n’avons pas chercher longtemps à négocier). Entre 1h et 1h30 (bien tassée) de trajet suivant le nombre d’arrêts et de détours.
Des colectivo partent toutes les cinq minutes de Caraz pour Huaraz et coûtent 6 soles. Environ 1h30 de trajet. Préparez-vous à faire le voyage avec votre sac sur les genoux (ou à payer une place de plus)

Colectivo Cashapampa – Caraz : 10 soles (environ 2,90 €)
Colectivo Caraz – Huaraz : 6 soles (environ 1,70 €)
Burger + Limonade : 10 soles (environ 2,90 €)

Trek de Santa Cruz

Trek de Santa Cruz

Nous nous réveillons dans un igloo. Sans rire, la tente est complètement givrée à l’intérieur, mais également à l’extérieur et est complètement blanche. Après avoir essayé un dégivrage infructueux à l’eau chaude (on ne se fait pas chauffer d’eau pour du thé, mais on l’a fait pour dégivrer la tente…), nous décidons de la plier trempée et de la remonter pendant notre pause de midi pour la faire sécher. Le ciel est complètement dégagé, le soleil de midi devrait être plus efficace que nous. Nous nous lançons vers le Paso Union, col de 4750m, point culminant du trek de Santa Cruz. Deux heures de grimpette tapant bien dans les poumons avec une superbe vue sur les montagnes environnantes et nous y sommes. Nous passons le col et découvrons la superbe vue sur d’autres sommets enneigés et le lac Taullicocha au bleu incroyable. Puis nous descendons les 600 mètres qui nous séparent du camping Taullipampa, où, après quasi 4 heures de marche, nous ferons une loooongue pause au soleil (et le soleil de midi a affectivement été plus efficace que nous pour sécher la tente…).

Un autre lac bleu intense :)

Un autre lac bleu intense 🙂

Puis nous repartons, car nous avons pour objectif d’avancer le plus possible aujourd’hui afin de raccourcir la journée du lendemain pour arriver à la fin de trek suffisamment tôt pour pouvoir rentrer sur Huaraz. Nous faisons un aller-retour à la Laguna Arhauycocha, nouveau lac d’un bleu de fou, dans lequel arrive un glacier impressionnant. Le chemin pour y aller n’est pas des plus intéressant, mais la vue sur le lac d’en haut est vraiment jolie et surtout, monter là-haut permet d’observer le mont Artesonraju presque qu’exactement comme il l’est sur le logo Paramount ! Nous redescendons face à cette montagne, voyant exactement les étoiles autour du sommet ; ) (ce qui nous fera regretter de ne pas rester camper dans le coin pour prendre une photo de la montagne de nuit).

Trek de Santa Cruz

Trek de Santa Cruz

Puis nous continuons à descendre jusqu’à l’endroit où nous voulons camper. Après être passés dans une vallée sableuse, changeant totalement de paysage, nous nous posons, à nouveau seuls, près d’un grand lac au milieu des montagnes. Nous aurons la visite répétée de Marguerite la vache pendant toute la soirée, avant de nous enfoncer dans nos duvets, la nuit promettant d’être à nouveau bien fraiche….  

En redescendant du col

En redescendant du col

Laguna Arhauycocha

Laguna Arhauycocha

Lieu de camping

Lieu de camping

Huaraz, Trek de Santa Cruz

En tente, juste avant la Laguna Jatoncocha

Nous avons mis, avec nos sacs chargés pour 5 jours de trek :
> 2 heures de marche entre l’endroit où nous avons dormi et le Paso Union (4750m), dont 520 mètres de dénivelé positif sur 3,6 kilomètres
> 1 heure et 45 minutes de marche entre le col Paso Union et le camping Taullipampa, dont 600 mètres de dénivelé négatif sur 4 kilomètres
> 1 heure 45 minutes de marche entre le camping Taullipampa et l’endroit où nous avons dormi (juste avant la Laguna Jatoncocha camping Taullipampa, dont 285 mètres de dénivelé négatif sur 7 kilomètres > 2 heures 15 minutes de marche pour faire l’aller-retour à la Laguna depuis le chemin haut entre les campings Taullipampa et Llamacorral, dont 275 mètres de dénivelé positif puis négatif sur 7 kilomètres (2 fois 3,5 kilomètres), 1 heure 15 minutes de montée et 1 heure de descente

En approchant du col

En approchant du col

Cascade

Cascade

Vers six heures trente, nous émergeons de notre si bon sommeil et nous mettons en route une heure plus tard. Nous abandonnons Mathieu et Julien (nos collègues de dortoir) qui prennent leur temps pour se refaire un petit café. On les retrouvera sur la route :- )) Le démarrage n’est pas très compliqué, peu de dénivelé et un chemin qui passe de village en village (ou plutôt de maisonnettes en maisonnettes). On arrive assez vite au point de contrôle des billets et après 3 heures de marche au camping officiel de Paria. Une petite pause et ce sont nos acolytes de la veille qui nous rejoignent : l’un des deux a réussi à perdre son billet d’accès au parc… pas de chance, il a dû repayer un autre billet ! Nous laissons à nouveau nos collègues qui vont faire leur pause déjeuner en leur proposant de se retrouver au camping une heure et demie plus tard. Ça monte toujours aussi tranquillement et nous arrivons au camping dans les temps. Seul hic, il n’y a pas d’eau dans ce camping ! Nous décidons donc de continuer car dans eau pas de repas ce soir… Le programme est donc d’ajouter plus de 500 mètres de dénivelé positif pour passer le fil à plus de 4700 mètres puis redescendre vers un autre camping. La journée qui s’annonçait courte est devenue bien longue…  

Trek de Santa Cruz

Trek de Santa Cruz

Mais que ne trouve-t-on pas dix bonnes minutes plus tard : un terrain vert et plat, et une rivière à côté. On décide donc de recoller au programme initial et de monter la tente ! Une heure plus tard, c’est Mathieu et Julien que nous apercevons mais ils sont 200 mètres plus bas sur un tout autre chemin… on ne les verra pas cette nuit. On ne verra d’ailleurs pas grand monde, notre tente restant seule au milieu des montagnes. On passera le reste de l’après-midi à lire pour certaine et à faire la sieste pour d’autre :- )).

Vue depuis la tente

Vue depuis la tente

Huaraz, Trek de Santa Cruz En tente à 4265 mètres d’altitude, à quelques centaines de mètres du coup de Punta Union Il est possible de camper assez fréquemment, le long de la rivière. Les camings officiels sont inclus dans le prix d’entrée dans le parc. Nous avons mis, avec nos sacs chargés pour 5 jours de trek : > 3 heures de marche entre Vaquería et le camping Paria, dont 405 mètres de dénivelé positif et 265 mètres de dénivelé négatif sur 10 kilomètres > 1 heure et 40 minutes de marche entre le camping Paria et l’endroit où nous avons dormi, dont 435 mètres de dénivelé positif sur 3,5 kilomètres