Faune à Tayrona

Faune à Tayrona

Article à venir

Parc National de Tayrona, Santa Marta

Hostal El Españolete, 50 000 COP (14,50€) pour un lit double dans un dortoir de 9 personnes (sinon, 28 000 COP pour le lit simple). Très propre, salle de bain moyenne (eau tiède voir froide), réseau Wi-Fi très satisfaisant (le meilleur de Colombie, jusqu’ici)

 

 

Parc National de Tayrona

Parc National de Tayrona

Direction le parc national de Tayrona, l’attraction touristique autour de Santa Marta. Des hectares de jungle le long de la mer des Caraïbes.

Nous partons de l’auberge vers 7h30, nous faisons quelques courses, de quoi survivre deux jours, car les prix dans le parc sont un peu supérieurs à ceux que nous sommes capables d’assumer, puis attrapons le bus pour Tayrona. Une heure plus tard, nous sommes à l’entrée. Une heure plus tard (alors que la file d’attente n’excède pas 20 personnes), nous avons nos entrées. Nous avons le choix entre prendre une navette pour nous approcher du chemin ou tout faire à pied. Comme il fait 45 degrés (en vrai plutôt 30 / 35, avec plus de 80% d’humidité) et que la navette ne coûte pas très cher (en absolu), nous décidons d’y aller à pied.

Cette première partie du trajet n’est pas la plus intéressante. Au bout de 50 minutes (et 4,2 km), nous nous engageons sur le chemin, que tout le monde doit emprunter (à pied, ou à cheval…). C’est parti pour un peu moins de deux heures de marche dans la jungle, en n’apercevant la mer que tardivement. Nous n’avons pas observé beaucoup d’animaux à l’aller, mais la végétation dense et les quelques passages par le côté, offrant une belle vue sur une mer agitée, étaient sympa.

Arrivés à Cabo San Juan, le spot de camping le plus prisé du parc, ce n’est pas la cohue. Les hamacs sont néanmoins déjà tous vendus et nous attendrons 30 minutes avant de pouvoir avoir notre laisser-passer pour planter notre tente (20 000 COP par personne, le prix d’une auberge (5,70 €) pour pas tellement de service). Nous plantons, mangeons par terre dans l’herbe, puis vient le moment tant attendu : la baignade !

Juste en face du camping se trouvent deux jolies petites plages qui n’attendaient que nous (ou pas… nous n’étions pas vraiment seuls). Autant vous dire, qu’en tant que demi-Bretonne, j’avais peur que l’eau soit tellement chaude qu’elle n’apporte pas vraiment de fraicheur face à la chaleur pesante de la côte colombienne. Et bien j’ai été agréablement surprise ! Et elle a eu l’air suffisamment chaude pour qu’Alexis se baigne plusieurs fois. Nous avons donc trouvé l’endroit parfait pour pouvoir apprécier la mer tous les deux. Par ailleurs un peu agitée, se baigner dans cette mer était vraiment vraiment chouette ! Nous y gagnerons les quasi premiers coups de soleil de notre voyage (une semaine avant de rentrer, il fallait le faire ;)). Nous passerons l’après-midi à profiter de la plage, avant de se dire que pour le prix qu’on paie, on peut bien squatter les tables du restaurant pour dîner, et se coucher à une heure indécemment anticipée.

Pour cette première journée, le parc est très beau, mais pas transcendant non plus (le genre d’endroit joli, mais dont on se demande pourquoi il a une telle renommée). On n’observe pas tant d’animaux le long des chemins et les plages sont belles, certes, avec toutes ces vagues et ses gros rochers, mais la foule leur fait un peu perdre leur côté sauvage (même si pour nuancer, c’était loin d’être la côte d’azur en plein été quand on y était). Honnêtement, en Bretagne, on a des aussi jolies plages (Aïe !) ! (Et aller tant qu’on y est : le personnel du parc regroupe sans doutes les personnes les moins sympa de Colombie, voire de toute l’Amérique du Sud ^^).

Santa Marta, PNN Tayrona

En tente (la nôtre), au camping Cabo San Juan, 20 000 COP par personne (environ 5,70 €), le prix d’un lit en dortoir pour un camping avec à peu près 0 service : 4 toilettes, 4 douches (vue l’étendue du camping, ça crée de longues queues), 3 cabines pour se changer, pas de table de camping (nous avons squatté le restaurant), des lockers (bring your own cadenas)

Des bus partent très régulièrement du marché municipal pour Tayrona. Le trajet jusqu’à l’entrée coûte 7 000 COP (environ 2 €)
A l’entrée du parc national Tayrona, il faut payer une entrée de 48 500 COP (environ 14€) pour les non résidents Colombiens (qui ne donne même pas le droit d’aller aux toilettes gratuitement).
A l’entrée du parc national Tayrona, une navette permet de vous rapprocher de 4,2 km avant d’entamer la marche pour 3 000 COP (environ 0,90 €). Entre nous, la marche sur la route n’est pas indispensable (mais pas très très longue, environ 50 minutes).

Bien qu’interdits, il est possible d’entrer avec des sacs plastiques dans le parc Tayrona. Par ailleurs, les contrôles de sécurité sont aussi stricts que ceux pour entrer dans les quatre temps à la Défense (le haut de ton sac et pas de fouille au corps…)
On peut tout acheter dans le parc (à boire et à manger), mais les prix sont assez hauts et il est conseillé de prévoir ses piques-niques avant d’entrer dans le parc.
Nous sommes arrivés vers 14h au camping Cabo San Juan et il n’y avait plus de hamacs. Il avait l’air de rester pas mal de places dans les tentes (mais se remplissaient vite). Il y avait par contre beaucoup beaucoup d’espaces disponibles pour poser des tentes. Des personnes à l’entrée proposent de réserver des tentes ou hamacs, moyennant une commission (ils nous proposaient l’espace pour la tente à 23 000 COP par personne au lieu de 20 000 COP). Ca peut être pratique si vous souhaitez absolument un hamac à San Juan par exemple.
Les campings proposent des lockers (y compris aux personnes ne passant pas la nuit), pensez à apporter un cadenas !
Nous avons mis :
> 1h pour aller depuis Santa Marta jusqu’à l’entrée du parc, en bus.
> 1h d’attente pour pouvoir acheter nos tickets (alors que nous n’étions pas si nombreux)
> 2h40 pour aller depuis l’entrée jusqu’au camping Cabo San Juan (sans prendre la navette, dont 50 minutes depuis l’entrée jusqu’au parking où arrive les navettes).
> 30 minutes d’attente pour pouvoir acheter notre emplacement de tente au camping Cabo San Juan (alors que nous n’étions vraiment pas nombreux, à peine 10 personnes devant nous, mais ça avait l’air compliqué…)

Bus Santa Marta – Tayrona : 7 000 COP (environ 2 €)
Navette Tayrona (intérieur du parc) : 3 000 COP (environ 0,90 €), incluant les visites guidées et valable un jour, pour autant d’entrées que vous voulez.
Entrée du PNN Tayrona (étrangers) : 48 500 COP (environ 13,90 €)
Aguacate marché municipal : à partir de 2 000 COP (environ 0,60 €)
Petit paquet de pain de mie au supermarché : environ 4 500 COP (environ 1,30 €)

Santa Marta

Santa Marta

Après une nuit correcte dans le bus, nous arrivons avec trente minutes d’avance à destination. Le temps de trouver un bus de ville et nous voilà dans le centre ville, à notre occupation favorite, la recherche d’un toit pour la nuit.

S’en suivra une visite express de la ville accompagnée d’une opération shopping pas des plus rapides. La conclusion est sans appel : homme, un magasin visité, deux shorts essayés et un acheté VS femme, quatre ou cinq magasins/échoppes, quatre ou cinq robes essayées… zéro achetée !

De retour à l’auberge, nous discuterons un peu avec le gérant* (un marseillais bien sympa) qui n’hésitera pas à nous donner quelques conseils pour explorer la région.
Nous suivrons notamment sa recommandation pour le dîner : aller près de la cathédrale pour profiter de la cuisine de rue. Une énorme part de pizza et un jus frais non moins grand puis nous voilà prêts pour se coucher.

*Qui en fait s’avère ne pas être le gérant mais… on ne sait pas trop qui pour l’auberge 😉

Santa Marta

Hostal El Españolete, 50 000 COP (14,50€) pour un lit double dans un dortoir de 9 personnes (sinon, 28 000 COP pour le lit simple). Très propre, salle de bain moyenne (eau tiède voir froide), réseau Wi-Fi très satisfaisant (le meilleur de Colombie, jusqu’ici)

Le Museo del oro est fermé le lundi

Un jus de fruits frais 4 500 COP (1,30€)
Une grosse part de pizza dans la rue 3 500 COP (1,00€)

Flamenco !

Flamenco !

 

Vue sur Villa de Leyva

Vue sur Villa de Leyva

Une légère entrée (pour trois...) avant une bonne pièce de viande

Une légère entrée (pour trois…) avant une bonne pièce de viande

La meilleure viande du monde (ou au moins du voyage)

La meilleure viande du monde (ou au moins du voyage)

Cuisson spéciale Andres Carne de Res

Cuisson spéciale Andres Carne de Res

 

Article à venir…

Villa de Leyva / Bogota

Bus de nuit Bogota – Santa Marta

 

 

Le chat de la maison

Le chat de la maison

Nous nous réveillons tranquillement, prenons un petit déjeuner à base d’arepa, d’œuf, de fruits et de yaourt avec Juan-Pablo, Natalia et leur fils Nicolas. Puis, direction Villa de Leyva, un village touristique situé à 3h de routes de Bogota, destination très prisée les week-ends par les habitants de Bogota voulant s’échapper de la ville. Cela fait trois weekends de suite que les Colombiens ont un pont, la route et le village devraient être très calmes.

Nous prenons la route, sortons de Bogota, et étonnamment, nous ne sommes pas tous seuls sur la route (ça roulait quand même très bien). Au bout d’environ trois heures de routes et quelques virages, nous arrivons à Villa de Leyva, sous la pluie, alors que le village est situé dans une zone semi-désertique et que « normalement, il n’y pleut jamais ». Nous découvrons la très jolie maison de week-end appartenant (de ce qu’on a compris) aux parents de Natalia. Une petite maison, dont les pièces principales au rez-de-chaussée sont toutes ouvertes sur une cour extérieure. A l’étage, les chambres, et une petite vue sur les toits en tuile environnants. Encore, une fois, c’est grand luxe.

Villa de Leyva sous la pluie

Villa de Leyva sous la pluie

Nous prenons une petite bière et allons-nous balader dans le centre-ville… et découvrons pourquoi nous n’étions pas seuls sur la route : c’est la Fiesta de la Virgen del Carmen (fête de Notre Dame du Carmel), fête populaire célébrée le 16 juillet (et les jours qui entourent cette date). La place principale de Villa de Leyva (Plaza Mayor), plus grande place de Colombie, est envahie par des vendeurs de vêtements et d’« artisanat » (surement venu de Chine), des stands de nourriture, et des manèges en tout genre. Pour l’instant, la place n’est pas au sommet de son animation, mais on sent le potentiel pour la soirée.

Nous arpentons les ruelles pavées de cette jolie petite ville qui garde son charme malgré son côté très touristique. Au final, la Fiesta del Carmen aura le mérite de pulvériser le record du rapport « nombre de locaux » sur « nombre de touristes étrangers », de nombreux Colombiens des environs étant venus célébrés la fête dans la capitale régionale la plus proche. Nous déjeunerons une excellente viande, cuite dans un four creusé sous terre, dans un restaurant dans lequel nous n’aurions jamais mis les pieds sans mon cousin (on aurait pu vivre pendant deux jours pour le prix d’un plat dans ce restaurant ^^). Tout ça tout en regardant la pluie qui ne cesse de tomber.

Un autre petit tour dans la ville, qui ne cesse de se remplir de monde, puis nous nous arrêtons manger une excellent milhojas (mille-feuilles) de crème et arequipe (confiture de lait, aliment qui comme d’autres change de nom à chaque passage de frontière…). Après cet excellent dessert, direction la place centrale. Ça y est, elle est déjà noire de monde. Les manèges sont en route et la place devant la scène est pleine. Nous passons un bon quart d’heure devant une attraction très surprenante : un taureau en plastique tournant et gesticulant jusqu’à faire tomber sur un gros socle gonflable le malheureux qui aura voulu essayer de jouer au toréador : vraiment marrant. Et pas du tout dangereux, non… Pas plus que le manège pivotant faisant un looping non fixé au sol collé au mini manège pour tous petits. Bref, des conditions de sécurité idéales.

Une attraction tout à fait aux normes de sécurité

Une attraction tout à fait aux normes

Ce n’est pas tout ça, mais il est temps d’aller boire l’apéro. Nous passerons une bonne partie de la soirée dans un bar à boire des gin tonic et à regarder un interminable feu d’artifice spécialement pour la Fiesta del Carmen. Avant de retourner voir que l’ambiance est encore montée d’un ton sur la Plaza Mayor, de nous manger un petit burger des familles et de nous rentrer. Juan-Pablo est un bon vivant, et nous en aurons bien profité !

Bogota, Villa de Leyva

Chez la famille à Villa de Leyva

Plat de viande au Mercado Municipal (restaurant de Villa de Leyva) : 35 000 COP (environ 10 €)
Mille-feuilles au Milhojas : 7 000 COP (environ 2 €)
Coctail dans un bar un peu branché de Villa de Leyva : 18 000 COP (environ 5,20 €)

Museo Del Oro

Museo Del Oro

Museo Del Oro

Museo Del Oro

Nous arrivons à Bogota vers 9h, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévu. Il faisait chaud, les virages ne cessaient pas, la nuit a été agitée… Pas frais comme des gardons, nous mettons le cap sur le centre historique de Bogota. Après avoir fait beaucoup réfléchir la vendeuse d’une boulangerie (« Vous voulez vraiment prendre le bus ? »), nous réussirons à trouver un bus de ville, pas  vraiment juste devant le terminal de bus, afin de nous emmener jusqu’au centre ville.

Vers 10h, nous nous offrons un bon petit déjeuner avant de mettre le cap vers le musée de l’or, dont on nous a dit le plus grand bien. Une grosse heure de visite guidée, puis une grosse heure de visite indépendante pour découvrir le travail de l’or et l’histoire de la Colombie via les objets d’or retrouvés du passé : une visite très intéressante (pouvant être un peu rebarbative sans la visite guidée). Puis nous sortons nous balader dans le centre de Bogota, que, pour le peu que nous ayons vu, nous ne trouverons pas spécialement très joli. Nous atterrirons dans une exposition (gratuite, les musées en Colombie sont soit très peu chers, soit gratuits, pour ceux que l’on a vus) de Cartier-Gresson dans laquelle nous admirerons des photos datées d’il y a 150 ans d’un photographe ayant incroyablement beaucoup voyagé pour une époque où les distances étaient beaucoup plus longues à parcourir que maintenant et où les informations pour savoir où partir étaient beaucoup plus limitées…

Puis, direction chez Juan-Pablo Pablo, « mon cousin » (de ce que j’ai compris, son arrière-grand-père était le frère de mon arrière-grand-père). Une heure de bus, après avoir fait à nouveau beaucoup réfléchir tous les jeunes travaillant au musée de l’or (« Vous voulez vraiment prendre le bus ? »), et nous y sommes. Nous serons accueillis comme des rois, à coup de bonne charcuterie et fromage que nous n’avions pas mangés depuis un an, de bon vin rouge, et avec toute la famille ! Une très chouette soirée à discuter avec tout le monde.

Plaza Bolivar

Plaza Bolivar

Bogota

Chez la famille à Bogotá

Il est un peu compliqué de savoir quoi prendre comme transport en commun pour se déplacer dans Bogota (beaucoup de Colombiens ont une voiture ou prennent le taxi). Depuis le terminal de bus, nous avons marché 10 à 15 minutes jusqu’à une station de Transmilenio « El Tiempo », qui nous a amené directement dans le centre à la station Universidad (c’était plutôt rapide). Chaque trajet de quelconque bus coûte 2 300 COP (environ 0,70 €). La carte de bus coûte 3 000 COP (environ 0,90 €). Elle s’achète aux arrêts de Transmilenio. 
Il y a plusieurs visites guidées par jour au musée de l’or (en anglais et en espagnol). Les visites en anglais étaient à 11h et 16h lorsque nous y sommes allés. Les visites sont incluses dans les 4 000 COP (environ 1,15 €) d’entrée (ticket valable toute la journée, en pouvant sortir et entrer autant de fois qu’on veut). Le musée a une consigne (gratuite), dont deux placards permettent de laisser de gros sacs. Nous avons pu y laisser les nôtres toute la journée.
De nombreux musées et expositions sont gratuites dans Bogota, au niveau des musées Botero et Banco República.

Bus de ville Bogota : 2 300 COP (environ 0,70 €)
Museo del Oro : 4 000 COP (environ 1,15 €), incluant les visites guidées et valable un jour, pour autant d’entrées que vous voulez.
Carte de bus Bogota : 3 000 COP (environ 0,90 €)

Guatape

Guatape

Aujourd’hui, nous restons sur Guatape. Nous montons jusqu’à un joli mirador permettant d’observer Guatape et le lac d’un côté, puis La Piedra (sans les escaliers) de l’autre. Pour trouver le chemin, nous avons d’abord longé une route bordée de grandes villas aux terrains immenses et avec une super vue sur la Piedra, avant de rebrousser chemin ne voyant où monter et de s’enfoncer dans une rue résidentielle où se suivaient des petits châteaux de toutes les couleurs. Aux deux endroits, les propriétaires ne semblaient pas être dans le besoin… En haut du Mirador, nous partageons la vue avec quelques vaches avant de redescendre vers le centre-ville, ses rues ensoleillées et très colorées, ses bas-reliefs aux motifs et couleurs différents sur chaque maison. Nous sommes jeudi après-midi et la ville commence à s’animer, sentant l’approche du week-end.

Guatape

Guatape

Nous rentrons ensuite profiter des super hamacs avant de mettre le cap sur Bogota. Ecoutant les conseils de Gloria, propriétaire de l’auberge dans laquelle nous sommes, nous prenons un bus en direction de Medellin, et nous arrêtons à Marinilla (entre Guatape et Medellin), pour ensuite reprendre un bus de nuit vers Bogota. Il est 18h30 lorsque nous arrivons à Marinilla, nous achetons nos billets pour un bus de 22h15 (histoire de ne pas se retrouver à 4h du matin dans Bogota). Nous avons 3h30 à tuer et nous trouvons un petit restaurant très sympa où diner (une picada pour deux, énorme assiette de viande à sauce caramélisée, pas mauvais) et passer une partie de la soirée, notamment à regarder des clips passant en boucle à la télé (« Fais bouger la tê-te »). Nous montons dans notre bus grand luxe, avec sièges en simili cuir et écrans personnels (fonctionnant tous les deux cette fois, mais avec une sélection de film un peu limitée), dont nous ne profiterons pas vraiment, tombant de fatigue quasiment tout de suite.

Guatape, Marinilla

Bus de nuit Marinilla – Bogota (Tolima)

Pour aller de Guatape à Bogota (et j’imagine que ça marche dans l’autre sens), pas besoin d’aller jusqu’à Medellin. On peut gagner une heure sur chacun des trajat (Bogota – Medellin et Medellin Guatape) en s’arrâtent à Marinilla. Trois ou quatre petites agences de bus sont présentes en face du restaurant « El Codobes », avec des départs fréquents pour Bogota (compter entre 50 000 et 60 000 COP suivant le type de bus).
Un mirador, un peu au dessus du pont à la fin du centre de Bogota, offre une jolie vue sur la ville. Remonter la rue qui longe un bras du lac (côté centre-ville de Guatape) et… tenter des chemins ou demander (nous ne sommes pas sûrs d’avoir pris un chemin bien officiel)

Bus Marinilla – Bogota : 60 000 COP (environ 17,20 €)
Bus Guatape – Marinilla : 6 000 COP (environ 1,75 €)
Picada pour deux dans un restaurant de Marinilla : 20 000 COP (environ 5,75 €)

La Piedra (et son escalier)

La Piedra (et son escalier)

Nous partons de bonne heure de l’auberge pour Guatape, village situé au bord d’un lac situé à deux heures de bus de Medellín. Nous avalons trois bons petits pancakes dans un petit restaurant à côté de l’auberge et c’est parti pour une petite demi journée de transport : un petit métro pour aller au terminal de bus et un petit bus pour arriver à Guatape, puis vingt petites minutes de marche en découvrant le village pour nous rendre à l’auberge que nous avons repérée (qui devait être là plus loin du centre…). Vers 13h, nous sommes à destination. Nous nous posons quelques minutes, puis direction L’ATTRACTION du coin, le Mirador de La Piedra, point de vue situé en haut d’un énorme caillou, étrange formation géologique.
Nous avalons un petit sandwich, puis notre première arepa au fromage (spécialité colombienne : galette de maïs, fourrée ou non), dont le test est plutôt concluant.

Puis direction La Piedra, à une heure de marche du centre de Guatape. Nous avions déjà vu la bête en arrivant, dans le bus, et nous la découvrons de l’autre côté. Elle paraît vraiment haute et sortie de nulle part. Ses grands escaliers la défigurent un peu, paraissant comme une longue fermeture éclair montant le long de la pierre. Nous arrivons (en vie, malgré les endroits où il n’y a pas vraiment de place pour les piétons le long de la route) au pied de la pierre. Nous nous acquittons des 18 000 pesos de frais d’entrée et montons les 700 marches qui nous séparent du Mirador. Au final, nous mettrons dix minutes seulement pour arriver au sommet, pas de quoi en faire une montagne (bah justement, c’en est pas une, c’est un caillou !). Nous avons d’en haut une très jolie vue sur le lac, ses nombreuses petites îles (dont nous environs certains propriétaires), les vertes collines environnantes, les mannequins prenant 2 772 photos Facebook, les perches à selfies, les boutiques de glaces, de bières et de magnets (et de chorizo en polystyrène…)… Le panneau en bas indiquait « le plus beau belvédère du monde », il ne faut peut-être pas exagérer non plus.

Vue depuis la Piedra

Vue depuis La Piedra

Vue depuis La Piedra

Vue depuis La Piedra

Vue de La Piedra

Vue de La Piedra

Nous faisons ensuite le chemin en sens inverse, un conducteur de tuk-tuk voulant nous prendre à l’aller nous avait dit que le chemin était mieux en sens retour. Étrangement, c’est la même chose ;). Le temps de faire quelques courses au village et retour à l’auberge pour dîner et discuter avec notre coloc Belge, lui aussi en année sabbatique finissant incessamment sous peu…

Maisons de Guatape et leur bas reliefs personalisés

Maisons de Guatape et leur bas reliefs personnalisés

Maison de Guatape et leur bas reliefs personnalisés

Maison de Guatape et leur bas reliefs personnalisés

El Pato de La Piedra

El Pato de La Piedra

Guatape

Hostel Casa de Mamá, 20 000 COP (environ 5,80 €) la nuit en dortoir de 8, endroit très sympa et très calme, un peu éloigné du centre de Guatapé mais se faisant facilement à pied (en 10 / 15 minutes), propre, eau chaude, Wi-Fi fonctionnant extrèmement bien (il n’y a qu’une chambre et peu de personnes sur la connexion), cuisine à disposition ainsi que deux hamacs, Gloria, la propriétaire, est très gentille.

Des bus pour Guatape partent toutes les 10 minutes du terminal de bus Nord de Medellín (arrêt de métro Caribe). Au moins trois compagnies partent pour Guatape, avec chacune des bus toutes les 20 minutes. Nous avons fait le tour des compagnies, et l’une d’entre elles nous a fourni un ticket qui nous a valu une réduction de 1 500 COP par billet (12 000 au-lieu de 13 500 COP)
La Piedra este accessible à pied depuis Guatape en environ une heure de marche pour arriver au point de vente des tickets (18 000 COM, environ 5,20 €). En semaine, il n’y avait pas trop de monde au belvédère.
Guatape est assez petit. Une journée depuis Medellín suffit à se promener dans le village et aller à La Piedra. Après, s’y poser une nuit est sympa aussi (nous étions un peu excentrés, au calme, et en avons bien profité). Il y a aussi pas mal d’activités à faire autour (Rafting, ski nautique, randonnées…) mais nous n’avons pas testé.

Bus Medellín – Guatape : 12 000 COP (environ 3,50 €)
Une nuit en auberge (dortoir) : 20 000 COP (environ 5,80 €)
Entrée Mirador La Piedra : 18 000 COP (environ 5,20 €)
Sandwich jambon fromage : 3 500 COP (environ 1 €)
Arepa au fromage : 2 500 COP (environ 0,72 €)

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Nous entamons cette deuxième journée à Medellín par la visite de la Comuna 13, un des quartiers historiquement les plus dangereux de Medellín, dont une partie peut aujourd’hui être visitée, à la fois pour ses maisons colorées en haut d’une colline et surtout pour son street art. C’est simple, on monte le long d’escalators à ciel ouvert et on admire les très jolies peintures murales présentes à chaque coin d’escalier. En haut des escalators, un mirador permet à la fois d’admirer la vue sur Medellín et sur le quartier lui-même. Le street art en plus du quartier en pente n’est pas sans rappeler un peu Valparaiso, le port en moins. On voit tout de même que le quartier ne respire pas la richesse et on ose imaginer que, sortis des bords des escalators au côté un peu bobo, la réalité de la pauvreté reprend vite le pas : des petites maisons en brique délabrées entassées les unes sur les autres séparées par des escaliers très étroits… La colline a néanmoins un charme certain et c’est pour nous un immanquable à Medellín. Nous reprenons ensuite le métro en sens inverse, et, inclus dans le prix du billet, nous offrons un aller-retour en Metrocable. Medellín possède en effet des remontées mécaniques, ayant notamment permis de désenclaver certains quartiers pauvres perchés sur les collines de la ville. Le trajet n’est pas indispensable mais offre, depuis la cabine, un autre point de vue sur la ville. Il permet de se rendre compte de l’étendue de Medellín et d’à quel point certains quartiers peuvent être isolés du fait du relief de la ville.

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Comuna 13

Plus tard, nous sortons du métro et rejoignons la même foule colombienne quittée la veille, dans le centre de Medellín. Ca faisait longtemps que nous n’avions pas vu une ville grouillant autant. Nous achetons un gros aguacate (avocat) à 1 000 pesos (0,30 €, ils ne coûtent rien, sont hyper bons et ne noircissent pas en les laissant ouverts…), deux petits pains, puis une bouteille de soda dans la même épicerie que la veille, ce qui nous vaudra d’avoir une réduction sur la bouteille (ça doit être la première fois de notre voyage qu’on nous vend un produit explicitement marqué 2500 pesos à 2000 pesos…).

Puis nous pique-niquons et réussissons à entrer dans le musée que nous n’avions pas pu faire la veille, celui-ci étant fermé : la Casa de la Memoria. Nous passerons plus de deux heures dans une salle de moins de 100 m2 à revivre l’histoire des guérillas colombiennes depuis les années quarante, année après année, et via des œuvres et photos montrant toute la violence vécue par ce pays durant/depuis des décennies : des attentats récurrents, des enlèvements, séquestrations et meurtres, des assassinats, ciblés notamment sur la presse, les défenseurs des droits de l’homme, les forces de l’ordre, les civiles… ; l’apparition de groupes civiles armés, les trafics de drogue, la corruption associée… Dans ce contexte, Medellín était jusqu’aux années 90 une des villes les plus dangereuses au monde (avec un des taux d’homicide les plus importants au monde), et a réussi à bien rebondir après la mort de Pablo Escobar en 1992. C’est incroyable de se dire qu’une ville où « l’on ne mettait pas les pieds » il y a une vingtaines d’année est devenue la ville préférée des Colombiens. Nous sommes sortis un peu retournés de ce musée… Puis direction le centre-ville à la recherche d’un bureau de poste. Nous avons en effet les cartes postales de deux pays à poster, attendant depuis plusieurs semaines dans notre sac-à-dos. Nous nous rendons dans un Servientrega, compagnie privée d’envoi de courrier, qui nous dira (et ça encore, c’est incroyable), qu’il est moins cher d’aller au service de poste national : le « 472 ». Sérieusement, ils n’ont pas trouvé plus auto-porteur comme nom ? Direction donc un bureau du 472, à dos cuadras (deux pâtés de maison). Nous passerons bien trente minutes à essayer de faire rentrer les timbres dans nos cartes postales minuscules. Puis retour à l’auberge pour une soirée tranquille avant de mettre le cap sur Guatape, village au bord d’un lac à 45 kilomètres (deux heures…) de Medellín.

Medellin

Casa Paraiso Hostal, 40 000 COP (environ 11,50€) la nuit en chambre double avec salle de bain partagée, endroit vraiment sympa, très propre, salle de bain de très bonne qualité (eau chaude, bon débit, température stable), réseau Wi-Fi très instable et de qualité moyenne, grande cuisine

La poste nationale colombienne s’appelle « 472 ». Il y a plusieurs bureaux partout dans Medellin. Les envois de cartes postales pour l’Europe coûtent 3 000 COP (environ 0,90 €). Il faut deux timbres, laissez donc assez de place pour les coller (nous avons un rien galéré ;))
Pour visiter la Comuna 13, prendre le métro jusqu’à San Javier, puis, en face de la station de métro (sur le trottoir d’en face), prendre un bus jusqu’à Escaleras Electricas (1 050 COP le trajet). De là, monter jusqu’aux escalators. Il existe également des visites guidées. 
Le ticket de métro coûte 2 300 COP (environ 0,70 €) quelque-soit le trajet, et est valable pour toutes les correspondances, Metrocable y compris.

Jus de fruit avec de l’eau : 2 000 COP (environ 0,60 €), avec du lait : 2 500 COP (environ 0,75€)
Un trajet en métro : 2 300 COP (environ 0,70 €)
Un gros avocat dans la rue : 1 000 COP (environ 0,30 €)
Un timbre pour l’Europe au 472 (Poste nationale) : 3 000 (environ 0,90€)

Iguane au jardin botanique de Medellin

Iguane au jardin botanique de Medellin

En route pour le marché Minorista, un énorme bâtiment sur deux niveaux où se mêlent fruits, légumes, viandes, poissons, etc.
On y trouve aussi une petite boulangerie où nous prendrons un petit croissant pas si mauvais ! On complètera le petit déjeuner avec un super jus de fruit. C’est quand même fou ces pays où il est possible de prendre un jus de fruits frais (mangue, fruit de la passion, papaye, goyave, etc.) pour moins d’un euro : ça va être difficile de revenir en France et de se passer de ça.
En plus des superbes étals de fruits et légumes, nous découvrons l’intégralité de l’anatomie du porc : oreilles, yeux, groin, colonne vertébrale, pieds, etc.

Botero

Botero

Après avoir révisé nos cours de biologie, nous filons au jardin botanique. Ce qui nous permettra de passer au volet chimie : des gens qui se piquent dans la rue sur notre chemin et le passage dans une rue où on nous demandera explicitement ce que l’on cherche et où nous répondrons innocemment que nous marchons juste. Un peu plus loin dans cette ruelle, on se verra proposer de quoi passer quelques soirées sympa et qui n’aurait pas déplu aux finances de monsieur Escobar.
Nous arriverons finalement au jardin botanico sans s’inquiéter d’être contrôlé positif (Tour de France oblige). Un parc très vert, avec beaucoup de fleurs et quelques animaux. On se retrouvera notamment nez à nez avec Ariane, l’iguane ! Un animal étonnant qui, comme certaines personnes de mon entourage, se meut peu mais se gave beaucoup ;- ))*

Un pigeon au super marché de Medellin

Un pigeon au super marché de Medellin

Troisième visite de la journée, la maison de la mémoire : un musée sur l’histoire de la Colombie et de Medellin. Pour y aller, nous nous retrouverons dans ce que nous appellerons la caille DVD cerdo (avis aux hispanophones). Puis un peu trop rapidement, nous nous apercevrons que ce musée est ouvert six jours sur sept… manque de pot, c’est le jour de la fermeture et nous serons nez à nez avec une porte close.

Nous nous rabattons sur la visite du point de vue de Nutibara. Une grosse colline qui offre une vue à quasi 360° sur la ville de Medellin. Pour la petite histoire, quand on n’est pas du coin, demander son chemin aux locaux est souvent une bonne idée. Tout du moins, jusqu’à ce que deux endroits radicalement opposés de la ville portent le même nom. C’est un peu comme si à Paris quelqu’un demandait “Comme faire pour aller à Charles de Gaulle ?” en voulant aller à l’aéroport et qu’on lui indique le parcours à suivre pour se rendre à Charles de Gaulle – Étoile. Voilà la situation dans laquelle nous nous sommes retrouvés pour aller à cette colline. Mais heureusement à Charles de Gaulle – Étoile, il y a le RER qui avec un petit changement permet de rejoindre l’aéroport…
Une fois en haut, malheureusement, la vue n’est pas si incroyable. La faute en revient principalement à cette ville quasiment intégralement construite de briquettes et sans autre couleur que ce rouge soviétique.

*Dit le mec qui peut passer la journée au lit à manger des cacahuètes 😉

Medellin

Casa Paraiso Hostal, 40 000 COP (environ 11,50€) la nuit en chambre double avec salle de bain partagée, endroit vraiment sympa, très propre, salle de bain de très bonne qualité (eau chaude, bon débit, température stable), réseau Wi-Fi très instable et de qualité moyenne, grande cuisine

La Casa de la memoria est fermée le lundi
Il est nécessaire d’avoir une carte de transport de la ville pour prendre certains bus, notamment le L2.
Les bus de ville dans Bogota coûtent environ 2 000 COP (0,55€).
Le prix et les principaux arrêts des bus de ville sont notés sur le pare-brise avant du bus.

Ticket de métro (peu importe la distance) : 2 300 COP (0,65€)

Salento

Salento

Nous sommes partis pour une belle journée de transport comme on les aime : départ 10h de Salento pour 7h de bus avant d’arriver à Medellín, notre prochaine destination. Medellín est la seconde ville la plus peuplée de Colombie (plus de deux millions d’habitants) et semble être la ville préférée des Colombiens : cela fait plusieurs fois que l’on nous cite Medellín comme lieu ou ville préféré de Colombie. Nous décidons donc d’aller y jeter un coup d’œil.

Nos coloc français ayant fait le trajet dans l’autre sens la veille nous mettent en garde : c’est de la route de montagne et les Colombiens peuvent conduire comme des fous, ils ont passé 7h à prier pour être en vie à la fin du trajet tellement leur chauffeur doublait les camions de manière risquée. Moi qui flippe en voiture et qui suis en plus malade, ça promet… Pour mettre toutes les chances de mon côté, nous avons réservé les places à côté du chauffeur. Normalement, ça secoue moins.

Vers 10h, nous levons l’ancre, avec à côté de nous le chauffeur le plus gentil de la planète, et en plus prudent sur la route ! Nous avons gagné au loto ;). Nous passerons une partie du trajet à discuter avec lui de la Colombie, de sa musique, ses joueurs de foot (pour cette partie j’ai laissé faire le fan de foot), etc. Entre ça et Fast and Furious 7, pour une fois en VO sous-titrée espagnol, le trajet passera plutôt vite. Grâce aux dizaines de films mal doublés que nous avons vu les mois précédents, Fast and Furious 7 nous a presque paru être un bon film ! Je me suis demandée si les chauffeurs ne passent pas Fast and Furious pour permettre aux passagers de relativiser la dangerosité de leur conduite ;).

Vers 17h, nous arrivons à Medellín, prenons un bus pour notre auberge. Nous sommes à côté d’un stade/complexe sportif, que nous aurons l’occasion de visiter, le bus ne s’étant pas vraiment arrêté à l’endroit anticipé. Nous arrivons, nous posons une petite heure, puis irons déguster une très bonne pizza, accompagnée d’une très bonne bière et d’un premier match de championnat colombien pas à la hauteur de cet excellent repas (oui, après 4 mois de pollo (poulet) dans tous les plats, une pizza hawaïenne devient un plat de haute gastronomie).

Salento, Medellín

Casa Paraiso Hostal, 40 000 COP (environ 11,50€) la nuit en chambre double avec salle de bain partagée, endroit vraiment sympa, bonne douche d’eau chaude, WiFi pouvant être très bon mais un peu capricieux, grande cuisine

Le minibus entre Salento et Medellín met entre 6h et 7h. Le trajet se fait sur une route de montagne, les chauffeurs pouvant se prendre pour des pilotes de rallye (ce qui n’était pas notre cas, heureusement !)
A la sortie du terminal de bus Sud de Medellín (qui est également l’aéroport), de nombreux bus partent pour le centre-ville
L’eau à Medellín est potable (on en a bu, et on est toujours en vie !)

Une nuit en chambre double avec salle de bain partagée à Medellín : 40 000 COP (environ 11,50€)
Une grande pizza (pour deux) dans un restaurant d’un bon quartier de Medellín : 40 000 COP (environ 11,50€)
Une bonne bière dans un restaurant d’un bon quartier de Medellín : 7 000 COP (environ 2€)
Bus de ville Medellín : environ 2 000 (environ 0,60€)

Valle del Cocora

Valle del Cocora

Aujourd’hui, en route pour Cocora (la réserve naturelle aux alentours de Salento). Nous arrivons vers huit heures à la place centrale du village où une demi-douzaine de Jeep attendent de trouver des voyageurs à transporter. Après une vingtaine de minutes sur l’asphalte, nous voilà arrivés.

Un colibri attrapé en vol

Un colibri attrapé en vol

Les mêmes en version droite quand il n'y avait plus vent ;)

Les mêmes en version droite quand il n’y avait plus vent 😉

Une fois sortis du parking deux options s’offrent à nous : passer par en bas, voir les colibris puis les palmiers géants ou passer par en haut et faire la balade en sens inverse. On passera par en bas et rapidement arriverons à un péage qui n’était pas du tout prévu. Ça a l’air assez officiel donc on s’acquittera des 2 000 COP (0,55€) par personne puis entamerons l’ascension vers la maison des colibris. Le chemin est assez simple même si ça monte un peu. Autour de nous, c’est d’abord très vert (des prairies dans la montagne) et ouvert puis ça devient plus fermé. Une rivière au milieu qu’il faudra traverser à plusieurs reprises au milieu d’une sacrée végétation mais suffisamment dégagée pour avoir un chemin.

Après une heure vingt à monter, nous arrivons à la maison des colibris… sympa pour s’arrêter manger mais sinon ce n’est pas indispensable. En gros, il y a cinq colibris qui se battent en duel mais rien de plus !
Ça ne nous empêchera pas de déjeuner et de profiter d’un chocolat chaud et bout de fromage offert avec le ticket d’entrée à la maison des colibris.

Puis à nouveau quasiment une heure et demie pour atteindre le principal point de vue sur les palmiers géants. Ils sont dit comme les plus grands palmiers au monde… aucune idée de leur hauteur mais ils sont grands :- ))
Au final, c’est une balade assez sympa quand il fait beau (on a un peu cramé) sans être incroyable. On imagine aussi assez bien à quel point ça peut être boueux en temps de pluie ou après une grosse nuit d’averses.

LAS palmas

LAS palmas

Une fois de retour, nous filons acheter un billet de bus pour partir le lendemain à Medellin. Nous en profiterons pour faire une halte au Brunch Dinner dont la spécialité est le brownie au beurre de cacahuète… pas mal même si c’est loin d’être léger (oui, on aurait pu s’y attendre !).
Nous finirons la journée par un petit tour aux points de vue sur les hauteurs de la ville. Ça nous permettra surtout de nous rendre compte comme un samedi après-midi, cette petite ville est pleine à craquer de touristes…

Vue sur Salento depuis le haut du village

Vue sur Salento depuis le haut du village

La preuve que moi aussi (Carole) je peux transformer mes photos ;) !

La preuve que moi aussi (Carole) je peux transformer mes photos 😉 !

 

Salento

Hostal Las Camelias, 23 000 COP le lit en dortoir de quatre avec petit déjeuner (environ 6,60 €), un peu excentré mais au calme, gérant très gentils, endroit propre, lits confortables, petit déjeuner simple mais bon, très bon plan dans Salento.

Il y a des Jeep à partager (mais il est aussi possible de les privatiser) dès le matin (au moins à huit heures et peut-être plus tôt) pour partir vers Cocora
Il y a plusieurs entrées au parc de Cocora et les prix semblent différents en fonction du point d’entrée. L’option la moins chère (2 000 COP vs 3 000 COP) semble de passer par le bas (monter quelques mètres après être sortis du parking et prendre sur le droite pour ensuite passer devant un hotel-restaurant appelé Truchas).
Du parking à la maison des colibris, il y a environ 1h20 de marche.
De la maison des colibris au point de vue principal des premiers géants, il y a environ 1h20 de marche.
Du point de vue principal des premiers géants au parking, il y a environ 30 minutes de marche.
Il y a quatre bus par jour pour faire Salento – Medellin : 8H00, 10H00, 12H00, 16H00 avec la compagnie Flota Occidental. Ils se prennent (et s’achètent) au niveau d’une épicerie sur la Carrera 2 (entre la Caille 5 et la Caille 4).

Entrée du parc Cocora, 2 000 COP (0,55€)
Entrée à la maison des colibris (Casa de colibris), 5 000 COP (1,45€) comprenant une boisson et un morceau de fromage gratuits
Transport en Jeep collective pour aller ou revenir de Cocora depuis Salento, 3 800 COP (1,10€)
Brownie au beurre de cacahuète au Brunch Dinner, 7 000 COP (2,00€)
Bus direct Salento – Medellin, 45 000 COP (12,85€)