Panorama du deuxième col du trek

Panorama du deuxième col du trek

Aujourd’hui, levés « aux aurores » pour regarder le lever du soleil sur le Cerro Castillo et son glacier. Après 25 minutes de montée à flanc de montagne, nous arrivons au point de vue, il est 8 heures. Nous aurons vu la meilleure partie de ce spectacle dans la montée avec un Cerro Castillo rouge-rose-orangé au fur et à mesure de l’ascension du soleil. Nous resterons tout de même une grosse heure à admirer ce paysage et à écouter le glacier se craqueler et tomber plusieurs dizaines de mètre plus bas. Ce qui nous laissera le temps de prendre quelques photos avec notre collègue randonneur allemand (Sebastian).

Après être redescendus et avoir plié bagage, nous partons pour la randonnée du jour qui débouchera à peine dix minutes plus tard sur un superbe lagon au pied du Cerro Castillo. Une fois encore, ce sont les couleurs de cet endroit qui nous impressionnent le plus. Il y a un grand soleil, c’est très calme et magnifique : c’est le point d’orgue de ce trek.

La marche se poursuit ensuite vers un col à passer qui après une heure et quart de montée nous donnera droit à une vue sur la vallée de Villa Cerro Castillo. On y voit à des dizaines de kilomètre à la ronde, ça rappellera l’Ethiopie et ses hauts plateaux à Carole.

La descente sera longue et pénible (ou fun selon les goûts :- )) avant une dernière petite montée pour rejoindre le camping des Néozélandais. Pendant la descente, nous ferons connaissance avec Christian, un Chilien de Santiago en vacances en Patagonie. Jusqu’ici nous ne connaissions de lui que ses chaussures complètement délabrées et réparées avec un peu de duck tape à plusieurs reprises. Maintenant, nous savons qu’il est architecte d’intérieur à son compte. Une bonne opportunité d’exercer mon espagnol (toujours aussi catastrophique) mais surtout de partager un peu plus la vie des Chiliens.

Une fois arrivés au camping, nous plantons la tente et dinons avec Sebastian (le randonneur allemand). Il est étudiant en médecine, on discutera un peu du système d’enseignement de la médecine en Allemagne mais surtout de ce que l’on peut manger en trek ! Il est végétarien et nous fera une nouvelle démonstration de cuisson de « soy meat » / « carne vegetal ». La particularité de la viande de soja, c’est qu’elle est très protéinée mais surtout qu’elle gonfle jusqu’à absorber trois fois son volume d’eau. Durant un trek, ça a l’avantage de ne pas être trop lourd, d’apporter du goût et de compléter les besoins nutritifs.

Lever de soleil sur le glacier

Lever de soleil sur le glacier

Laguna Castillo

Laguna Castillo

Laguna Castillo

Laguna Castillo

Laguna Castillo

Laguna Castillo

Glacier

Glacier

Vue sur la vallée depuis le deuxième col

Vue sur la vallée depuis le deuxième col

Coucher de soleil depuis le camping des Neozélandais

Coucher de soleil depuis le camping des Neozélandais

Parc National Cerro Castillo

En tente, Parc National Cerro Castillo, camping Neozelanders

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) 5h10 environ pour aller depuis le camping Tetera au camping Neozelanders.

Premier col du trek

Premier col du trek

Glacier

Glacier

Le temps s’est mis au beau, spécialement pour cette superbe journée de randonnée. Après un petit déjeuner au soleil, nous marchons environ une heure dans un bois puis une autre heure sur un sol beaucoup plus rocheux et sans végétation, nous permettant d’avoir une très jolie vue sur la vallée d’où nous venons. Après avoir fait une pause réparation de chaussures d’un collègue randonneur (notre duck tape sert !), nous passons un long col étroit entre deux montagnes avant que la vue ne se re-dégage, pour le meilleur. Nous apercevons des glaciers magnifiques, surmontant de nombreuses cascades. Superbe ! Nous descendons sur un terrain rocheux pas très agréable (mais quelle vue !) pendant environ une heure trente avant d’entrer à nouveau dans un bois, se dégageant de temps en temps pour nous laisser une vue magnifique sur d’autres glaciers gigantesques. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur l’une de ces vues dégagées, puis re-marchons une heure avant d’atteindre notre campement. Sur le chemin, nous passons juste en bas d’un de ces énormes glaciers, se découvrant de manière inattendue à la sortie d’un bois. Très belle image pour finir la journée.

Jolie montagne

Jolie montagne

Villa Cerro Castillo

Villa Cerro Castillo

Joli arbre

Joli arbre

Vue depuis le campinp Tetera by night

Vue depuis le campinp Tetera by night

Parc National Cerro Castillo

En tente, Parc National Cerro Castillo, camping Tetera

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) 5h15 environ pour aller depuis le camping Rio Turbio au camping la Tetera. La descente depuis le col jusqu’au premier camping est assez pentue.

Rivière près du camping Rio Turbio

Rivière près du camping Rio Turbio

Nous nous levons sous un temps mitigé : il fait un grand soleil mais il pleut en même temps et quelques rafales de vent nous glacent un peu… Nous prenons notre temps et vers 11h15, nous nous mettons en route, sous un temps toujours très étrange (qui durera toute la journée). Nous sommes à nouveau au milieu de troupeaux de vaches. Au bout d’une heure, nous croisons un randonneur allemand dans l’autre sens en train de se sécher les pieds. Nous comprenons ce qui va nous arriver… : nous devons retirer les chaussures pour traverser une rivière glaciale… Ca a fait mal… A ce même moment sort de nulle part un cowboy Chilien à cheval (avec un sur-pantalon en peau de mouton) en train de faire traverser les vaches de l’autre côté de la rivière.
Une demi-heure plus tard, nous devons à nouveau traverser une rivière glaciale pieds nus… (les plus malins… ou qui aiment le moins l’eau froide trouverons un petit passage pour éviter de traverser la rivière pieds nus). Heureusement la dernière de la journée !
Le temps devient de plus en plus froid, il vente, il pleut un peu, tout en faisant encore soleil. Heureusement, la marche est facile.
Vers 14h, nous arrivons à ce qui nous semble être l’entrée du parc. Comme la veille, on nous rappelle que l’entrée est 5000 pesos, mais comme hier, il n’y a personne pour les collecter. Nous continuons notre chemin, faisons une pause pour pique-niquer, puis remarchons environ une demi-heure pour atteindre le camping Rio Turbio, très grand camping, abrité du vent, proche d’une rivière. Nous nous y posons assez tôt (vers 15h), prenant le temps de planter la tente, de prendre un thé, de discuter avec un (autre) Allemand en voyage pour 5 mois en Argentine / Chili, diner et nous enfoncer dans notre sac de couchage vers 20h, avant la nuit (car oui, ça caille…).

Arbre éventré

Arbre éventré

Parc National Cerro Castillo

En tente, Parc National Cerro Castillo, camping Rio Turbio

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) 4h environ pour aller depuis Las Horquetas (départ de la route) jusqu’au camping Rio Turbio.
La plupart des campings ont des toilettes dans le parc.

Premier campement dans le Parc National Villa Cerro Castillo

Premier campement dans le Parc National Villa Cerro Castillo

Nous nous réveillons tranquillement, déjeunons tranquillement, prenons une douche (gros avantage du camping organisé !), allons tranquillement faire nos dernières courses avant de ranger tranquillement la tente. Nous achetons le gaz le moins cher du monde (2000 CLP la bouteille, environ 2,90€), puis retirons de l’argent dans une banque qui nous enflera moins qu’à l’arrivée au Chili (4738 CLP pour un retrait de 200 000 CLP, soit 2,4%). En plus, le cours du peso chilien a évolué en notre faveur (passant de 680 à 710 pour un euro). Nous sommes bien. Nous nous offrons deux empanadas pas terribles mais pas chères.

Vers 14h, nous partons du camping, sous un très beau soleil, pour faire du stop jusqu’au départ de notre randonnée, environ 70 km au Sud de Coyhaique. Nous remontons la côte qui nous sépare de la Carretera Austral et sortons de la ville. Nous ne sommes pas les seuls à faire du stop… Nous dépassons un groupe de quatre également en train d’attendre. Nous marchons pour nous poser un peu plus loin, et juste avant d’avoir eu le temps de se poser, nous sommes pris en stop par un habitant de Coyhaique allant chercher un ami à l’aéroport de Balmaceda. Il nous fera découvrir un célèbre groupe chilien (Los Jaivas), dont le chanteur, exilé en France depuis le régime de Pinochet, est décédé la veille. Nous ferons les 40 premiers kilomètres vers notre destination musique chilienne et voiture à fond, sous un soleil et des paysages montagneux magnifiques. Grisant !

Une fois déposés, nous ne sommes à nouveau pas tout seul à la jonction avec la route menant au début de notre trek. Six personnes (deux groupes de trois, dont trois campeurs venant du même camping que nous) sont déjà en train d’attendre. Comme d’habitude, nous remontons un peu la route pour aller lever le pouce plus loin. Sous un vent de fou, nous attendons patiemment les quelques voitures passant sur cette route… (Le trafic n’est pas hyper dense sur cette route…). Au bout d’une demi-heure, nous sommes pris en stop par un autre habitant de Coyhaique allant réparer une chaudière à Villa Cerro Castillo. Bingo, nous faisons les 26 kilomètres qui nous manquent.

Une fois déposés, nous croisons un Van d’un couple Belge (+ un couple d’auto-stoppeurs français) cherchant un endroit où poser le Van pour la nuit. Nous discutons un peu avec eux, la tentation est forte de poser la tente à côté de leur Van pour passer la soirée avec eux mais nous préférons avancer pour raccourcir la journée du lendemain. Lorsque nous passons l’entrée du parc, il n’y a personne, nous épargnant 5000 CLP chacun d’entrée (environ 7,20€). Nous marcherons une heure au milieu de troupeaux de vaches et de chevaux avant de nous poser au bord de la rivière sur un terrain idéal pour planter et au milieu de quelques vaches. Nous sommes trop posés pour finir la journée aussi tranquillement que nous l’avions commencée.

Coyhaique, Parc National Cerro Castillo

En tente, Parc National Cerro Castillo

L’entrée dans le Parc National Cerro Castillo coûte 5000 CLP (environ 7,20€). Hors saison et en arrivant vers 16h30, personne n’était là à l’entrée.
La Conaf de Coyhaique ne fournit pas de renseignements sur le Parc National Cerro Castillo. Il faut se renseigner auprès des gardiens du parc quelques kilomètres avant le début du sentier.

Bouteille de gaz moyenne dans un grand magasin de bricolage : 2000 CLP (environ 2,90€)
Frais de retrait chez BCI : 4738 pour un retrait maximum de 200000 CLP (6,80 pour 285€)

Refugio Otto Meilling au lever du soleil

Refugio Otto Meilling au lever du soleil

Après cette nuit agitée (mais pas si froide), nous petit déjeunons au chaud dans le refuge et entamons la descente après une dernier coup d’œil sur les immenses glaciers entourant le refuge.

La tente au réveil...

La tente au réveil…

Au bout de deux heures de descente peu intéressante, nous bifurquons pour aller admirer d’en bas les cascades que nous avons vu la veille d’en haut. Le panneau annonce une heure pour les atteindre, nous mettrons une demi-heure sur un chemin globalement plat (nous ne comprenons pas comment il est possible de mettre une heure pour y arriver…). En arrivant, le spectacle est assez impressionnant : le glacier tout en haut et de longues coulées d’eau descendant la falaise sur plusieurs centaines de mètre. Nous nous prenons une heure pour déjeuner, prendre quelques photos et observer ces milliers de litres d’eau tomber depuis le glacier jusque dans la vallée.

Glaciar Castano Overo

Glaciar Castano Overo

Il nous faudra ensuite une heure trente pour rejoindre Pampa Linda. Nous y sommes vers 15h30. Lorsque nous apprenons le prix du bus (300 ARS, environ 18,75€ pour faire environ 85 km !!), nous nous décidons à marcher pour faire du stop pendant une demi-heure, nous préparant à prendre le bus si nous n’avons rien trouvé lorsqu’il passera, une demi-heure plus tard. La route pour Pampa Linda est une route caillouteuse parfois étroite ouverte le matin jusqu’à 14h vers Pampa Linda et à partir de 16h dans l’autre sens. Lorsque nous quittons Pampa Linda vers 15h50, il y a donc une file d’une vingtaine de voitures qui attend l’ouverture de la route pour quitter Pampa Linda (et ceci explique pourquoi nous n’avons croisé aucune voiture la veille dans l’autre sens). Nous nous avançons et aucune des voitures de la série qui attendait l’ouverture de la route ne s’arrête. Vers 16h30, soit peu avant le passage du bus qui devait quitter Pampa Linda à 16h30, un couple d’Argentins en vacance avec leur fille s’arrête et nous prend. Yes ! Ils nous ramèneront jusqu’à la route principale, à environ 30 kilomètres de Bariloche, à travers une longue route caillouteuse (nous comprenons un peu mieux le prix du bus) offrant une vue magnifique sur la superbe étendue d’eau bleue du lac Mascardi. Là où ils nous posent, nous ne sommes pas les seuls à faire du stop. Nous nous avançons un peu pour ne pas faire de concurrence. Nous attendrons quarante-cinq minutes avant qu’un jeune couple d’Argentins nous prenne et nous amène à destination. Ces deux courses en stop auront été vraiment sympa car nous aurons pu un peu discuter avec les gens (et en anglais avec les seconds !) et en apprendre un peu plus sur l’Argentine. En arrivant, nous trouvons rapidement un spot avec un Wi-Fi non sécurisé (le deuxième que nous trouvons facilement dans cette ville !) pour pouvoir réserver une auberge. Nous sommes fatigués, nous avons besoin d’une douche, nous nous choisissons une auberge qui n’est pas forcément la moins chère mais qui offre le meilleur compromis « qualité / localisation / prix). Après l’Asie, payer si cher une auberge nous fait un peu mal mais bon… nous avons besoin de nous poser un peu. Nous aurons la chance d’avoir le dortoir pour nous tout seul (avec un lit double, après avoir testé les dortoirs de lits doubles, nous testons maintenant les dortoirs mixtes lits doubles / lits simples, un autre concept). Autant vous dire que nous dormirons très bien .

Parc National Nahuel Huapi

Wood House Hostel, 287 ARS le lit en dortoir de 6 avec petit déjeuner (environ 18€)

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) :
> 3h pour descendre depuis le refuge Otto Meiling.
> 55 minutes aller-retour pour aller de la bifurcation « Refuge Otto Meiling / Glaciar Casteno Overo ».
Le bus pour rentrer à Pampa Linda coûte 300 ARS (environ 18,75€)
Un lit pour une nuit en auberge à Bariloche (avec petit dejeuner) : minimum 15€ la nuit.
La route pour Pampa Linda est une route caillouteuse parfois étroite, ouverte le matin jusqu’à 14h vers Pampa Linda et à partir de 16h dans l’autre sens.

Une bière pas chère d’un litre en super marché : environ 45 ARS (environ 2,80€)
Une bouteille de vin bon marché : environ 70 ARS (4,40€). Il existe aussi des briques, beaucoup moins chères.

Glaciar Castano Overo

Glaciar Castano Overo

Nous levons le camp et partons faire du stop. 16 km nous sépare de Pampa Linda et il n’y pas vraiment beaucoup de trafic : environ une voiture toutes les dix minutes. Finalement, la cinquième voiture nous prendra, un couple d’Allemands allant également faire la même randonnée que nous. Au top ! Nous arrivons à Pampa Linda un peu avant midi. Le temps d’acheter un paquet de biscuit et un énorme pain hors de prix (150 ARS, environ 10€) et nous nous lançons dans l’ascension (niveau de difficulté 2/4, moyen cette fois, rassurant !).

Le chemin est large (suffisamment pour laisser passer des véhicules) sur la première partie du chemin. La balade se fait dans un bois. Puis une deuxième partie continue au travers du bois mais via un chemin beaucoup plus étroit et pentu, pendant environ une demi-heure. Ensuite, nous atteignons le haut de la montagne, là où la végétation se fait beaucoup plus rare voire inexistante, et nous avons une vue magnifique sur un énorme glacier surplombant une énorme cascade, sur la vallée, sur les montagnes alentour. Nous avons encore un temps magnifique, la vue est dégagée et c’est superbe ! Le garde du parc nous annonçait 6h de montée, mais au bout de 4h15 en comptant 45 minutes de pause, nous arrivons au refuge.

Glaciar Castano Overo

Glaciar Castano Overo

Glaciar Castano Overo

Glaciar Castano Overo

A l'intérieur du Glacier

A l’intérieur du Glacier

On nous explique les règles des lieux, puis nous allons planter la tente. Il y a du vent, le terrain n’est pas plat et caillouteux, nous mettrons quasiment 1h30 à planter la tente, et ce ne sera pas parfait… Ca promet pour la suite du voyage…

Ensuite, nous irons explorer les glaciers alentours. Ces gigantesques blocs de glace sont vraiment impressionnants. Nous pouvons nous approcher jusqu’à pouvoir toucher le glacier, en apercevoir une cavité, un trou gigantesque avec de l’eau au fond (d’une température qui ne donne pas vraiment envie de tomber dedans). Une fois cette petite balade faite, nous rentrons nous poser dans le refuge. Nous ne pouvons pas cuisiner à l’intérieur, et nous aurons beaucoup beaucoup de mal à faire cuire notre riz avec le vent… Nous profiterons par contre bien de manger au chaud.

Vue au sommet

Vue au sommet

Et lorsque nous revenons à notre campement, une sardine a tournée et un pilier de la tente est tombé… Ca promet pour a nuit :S. Nous remettons tout ça en place, essayons de sécuriser les sardines avec de grosses pierres et nous mettons à l’intérieur. La tente bouge énormément et ça fait un bruit de fou (on culpabilise un peu pour nos voisins). Nous nous emmitouflons dans nos duvets pour une nuit qui étrangement (car nous sommes à 2000m, plus haut que d’habitude, et à même altitude que le glacier) ne sera pas si froide que ça (moins que les précédentes). Pendant la nuit, la tente continue de gronder sans cesse, tous les fils se détendent au point que la tente me touche pendant la majorité de la nuit. Au matin, elle ne paie pas de mine (= elle est toujours debout mais on l’a sentie nous toucher toute la nuit)… Le premier test au vent n’est pas vraiment concluant et nous inquiète un peu pour la suite…

Parc National Nahuel Huapi

Campement

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) 3h30 pour monter depuis Pampa Linda jusqu’au Refuge Otto Meiling.

Le refuge demande aux campeur 150 ARS par personne (environ 9,40€) pour utiliser toutes les facilités du refuge (en particulier la cuisine), sur la base du volontariat si on est autonomes.

Un gros pain à Pampa Linda : 150 ARS (environ 9,40€)

Interdit aux feux

Interdit aux feux

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Départ à dix heures pour une loooongue journée de descente dans de la forêt. Nous traversons des passages très boueux, des rivières, nous devons faire du saut d’obstacle sur des troncs traversant sans cesse le chemin, éviter les troncs de bambous coupés à dix centimètres du sol pour créer le chemin, nous frayer un passage parmi les arbustes à des endroits où le chemin est très très étroit. Nous avons également droit à quelques descentes bien pentues dans de la terre (nous n’osons pas imaginer à quel point ces parties doivent être difficiles sous la pluie). Au bout de 3 ou 4 heures de descente sans aucune vue, nous commençons à fatiguer. La végétation est jolie et change un peu des fois, mais c’est long. Je tombe. Quatre fois… Rien de grave mais on sent la fatigue. Et l’un de mes bâtons se plie et se coupe en deux… Nous flippons un peu car ce sont les piliers de la tente :S. Heureusement, nous sommes toujours dans une forêt de bambous à ce moment-là (pour encore cinq minutes) et nous récupérons de quoi me faire un nouveau bâton et un pilier pour la tente. Alexis rafistolera ensuite mon bâton avec une autre tige de bambou. Il n’est plus aussi compressible mais semble fonctionnel. On fera le test les prochains jours. Nous nous arrêtons pour camper proche de la route pour Pampa Linda, avec pour objectif de faire du stop le lendemain matin pour nous rendre au départ de la suite de notre trek (celui que nous voulions faire initialement). Nous découvrirons le lendemain matin sur un panneau du parc la difficulté du trek que nous venons de faire : « niveau 4/4, très difficile, nécessite un guide en accompagnement » (bon, aucune des personnes que nous avons croisées avait un guide mais on est contents de savoir qu’on n’a pas trouvé le trek difficile pour rien !).

Nouveau système de portage de la tente

Nouveau système de portage de la tente

Nouveau système de portage de la tente

Nouveau système de portage de la tente

Un peu de bricolage...

Un peu de bricolage…

Parc National Nahuel Huapi

Campement

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) :
> 6h30 pour rejoindre la route (camping Los Cesares)
Sur le chemin, il y a pas mal de zones de camping d‘urgence (environ toutes les deux heures).
Les chemins sont globalement bien balisés (le GPS nous a quand même bien dépanné de temps en temps lorsque nous étions déjà hors chemin)

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Nous démarrons la journée un peu plus tôt que la veille, vers 10h15. Nous commençons l’ascension vers le refuge. Le chemin est globalement moins difficile que la veille (même s’il monte sévère), mise à part peut-être la partie d’escalade sur la fin. Nous atteignons le sommet au bout d’une heure dix, partageons quelques biscuits avec nos amis Argentins, faisons quelques photos de la superbe vue qui s’offre à nous et entamons la descente. Comme promis, c’est difficile, c’est long… Moins long que la veille mais on se retrouve à nouveau sur des cailloux et devons rester concentrer pendant une heure dix pour ne pas déraper, et pour suivre le chemin (nous avons eu la joie de faire un peu de hors-piste, de quoi se compliquer encore un peu plus la vie ^^)… Nous arrivons au refuge en deux heures et demi sans les pauses, de quoi nous dire que nous avons bien fait de ne pas insister la veille et de nous arrêter. Nous faisons une longue pause au refuge Jakob (San Martin), disons au revoir à Alejandro et Ariel et nous remettons en route. Nous montons encore, nous faisons encore un peu d’escalade, puis descendons encore, sur un terrain pas aussi difficile que les précédents mais encore propice au dérapage. Au bout d’une heure quarante-cinq, lorsque nous apercevons un bon spot abrité du vent pas loin d’une source d’eau pour camper, nous nous arrêtons sans trop réfléchir. Aujourd’hui, nous tentons d’allumer notre premier feu !

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Parc National Nahuel Huapi

Campement, entre le refuge Frey et le refuge Jacob

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) :
> 50 minutes entre le refuge Petricek et le refuge Frey
> 1h30 entre le refuge Frey et le col à passer pour ensuite redescendre
> 2h30 entre le col et les cascades où nous avons dormi (dont 2 grosses heures de descente technique à flanc de montagne)

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Comme à notre habitude, nous levons le camp assez tard (11h30…), en direction du Refuge Frey. Nous croisons rapidement (15 minutes) le refuge Petricek, que nous visions la veille mais que nous n’avons pas pu atteindre à cause de la nuit. Vraiment pas de chance car le refuge était en fait ouvert et idéal pour passer la nuit (comprendre : des planches de bois et un toit évitant de sortir la tente, rien de plus) ! Nous montons ensuite une cinquantaine de minutes jusqu’au refuge Frey, d’où la vue est magnifique. Et en plus, nous avons un temps superbe ! Nous y faisons une longue pause à admirer la vue et nous remettons en route. S’ensuivent une heure trente de montée, ressemblant parfois plus à de l’escalade qu’à de la randonnée, jusqu’au col que nous devons passer pour rejoindre le prochain refuge. Du col, la vue est encore plus à couper le souffle que depuis le refuge Frey. Et tant mieux, car nous aurons le temps de l’admirer pendant nos deux heures de descente à moins de deux kilomètres/heure sur terrain hyper pentu et rocailleux… Nous pensions que la montée était technique, nous n’avions pas encore fait la descente… Au bout de deux loooongues heures à tenter de ne pas tomber sur ce terrain friable, nous touchons enfin la vallée. Nous revenons enfin sur de la terre et nous remettons à avancer correctement. Trente minutes plus tard, nous planterons la tente à côté d’une rivière, sans rejoindre le refuge que nous souhaitions mais satisfaits de notre journée. Le terrain étant idéal pour camper et le soleil brillant encore, nous ne nous sommes pas faits prier… Deux Argentins (Alejandro et Ariel, des cousins) nous rejoindrons un peu plus tard dans l’après-midi, eux aussi ne voulant pas tenter d’atteindre le refuge suivant alors que la nuit risque de tomber avant d’y arriver. Les deux sont de Bariloche et y habitent, l’un est photographe, l’autre chef cuisinier. Nous passerons une soirée bien sympathique avec eux au coin du feu, à entrainer notre espagnol (c’est duuur). Ils nous feront découvrir le fameux maté, thé traditionnel Sud-Américain, ultra consommé en Argentine, se buvant via une sorte de paille en métal (bombilla).

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Nahuel Huapi National Park

Première voie lactée en Amérique du Sud

Première voie lactée en Amérique du Sud

Parc National Nahuel Huapi

Campement, entre le refuge Jacob et le lac

Nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) :
> 1h10 pour monter depuis les cascades au col à passer pour rejoindre le refuge Jacob
> 1h10 pour atteindre le refuge Jacob depuis le col (attention, ce n’est pas très bien balisé)
> 1h45 avant de rejoindre la première aire de camping d’urgence où nous nous sommes arrêtés.

L'immense lac Nahuel Huapi à Bariloche

L’immense lac Nahuel Huapi à Bariloche (jamais vu autant de vagues sur un lac…)

Nous passons la nuit sous la pluie. Vers 8h, nous nous réveillons, encore sous la pluie. Vers 9h30, nous décidons de nous lancer. Nous plions nos affaires et partons. Nous levons le pouce et nous avons beaucoup plus de succès que la veille : une voiture s’arrête tout de suite, et en plus, elle va à Bariloche ! C’est parti pour l’Argentine, un nouveau pays ! Nous sortons du Chili, puis parcourons le No Man’s Land le plus long du monde (enfin, c’est l’impression qu’il donne) sur une jolie route de montagne. 45 minutes plus tard, nous entrons en Argentine. Nous continuons la route avec nos conducteurs un peu bizarres, paumés (quand on n’a pas de carte, on peut regarder les panneaux…), et dangereux (s’endormant un peu au volant).

Nous arrivons sains et sauf à Bariloche en début d’après-midi après avoir conduits nos preneurs de stop jusqu’à leur adresse. La route était vraiment jolie et nous arrivons dans une ville autour d’un magnifique lac d’eau bleu foncée, et agitée à cause d’un vent déchainé.

Nous déjeunons par terre nos sandwichs de pain et fromage pour s’abriter du vent et nous lançons dans la suite : trouver un distributeur (et se faire taxer de 5% au retrait…), faire des courses, trouver un bus pour aller à Cathedral d’où nous allons commencer une randonnée, se faire refouler du bus car nous n’avons pas la carte Sube de transport, faire tous les kiosques du coin pour trouver la carte car le bus veut bien nous attendre, s’entendre dire qu’ils sont tous en rupture de stock, laisser partir le bus, trouver enfin un kiosque où acheter la carte, aller la recharger dans un autre kiosque car si on pouvait recharger au même endroit ce serait trop simple, prendre le bus suivant une heure plus tard, s’apercevoir qu’en fait on n’avait pas assez chargé la carte (mais qu’on a quand même pu monter dans le bus), arriver à Cathedral à 19h, marcher 2 heures, planter la tente à la tombée de la nuit à côté d’une rivière dans un super spot (mais sans atteindre le refuge Petricek que nous visions).

Anticura, Bariloche

En tente, Parc National Nahuel Huapi, proche du refuge Petricek

En commençant à Cathedral, nous avons mis (avec les gros sacs et sans compter les pauses) environ 2h15 pour rejoindre le refuge Petricek (2h le J1 et 15 minutes le J2)
Pour utiliser les bus publics à Bariloche, il fait acheter une carte de transport (Sube) à 35 ARS. Elle est vendue dans de nombreux kiosques dans Bariloche mais attention aux ruptures de stock, aux heures de sieste, aux fermetures hebdomadaires… Il est facile de se retrouver coincé. La carte Sube est également utilisable à Buenos Aires. Il est possible d’y avoir un solde négatif (au moins -6 ARS).
Rue Moreno se trouvent de très nombreux bus, en particulier ceux allant à l’aéroport et à Cathedral (point de départ de la randonnée vers le Refugio Frey).

Carte de transport Sube (indispensable à Bariloche et Buenos Aires, la même) : 35 ARS (environ 2,20€)
Trajet Bariloche – Cerro Cathedral en bus : 28 ARS (environ 1,75€)

Osorno Volcano

Osorno Volcano

Osorno Volcano et sa coulée de lave qu'on a eu du mal à passer

Osorno Volcano et sa coulée de lave qu’on a eu du mal à passer

La météo nous promet une belle journée, nous décidons donc d’aller randonner autour du volcan Osorno, dans les environs de la ferme.

Nous partons assez tôt, vers 9h15. Oui c’est tôt, et d’ailleurs le peu de trafic sur la route à cette heure-ci le prouve ! Nous marcherons une heure (laissant passer environ 20 voitures, ce qui est peu) avant d’être pris en stop par un couple Israélien en congés prolongés en Amérique du Sud et allant également randonner autour du volcan. Pendant les 30 km qui nous séparaient du début de notre randonnée, nous aurons le plaisir de voir le temps passer d’un gris brumeux peu prometteur à un ciel bleu entièrement dégagé !

Une fois déposés, nous entamons notre randonnée. Nous commençons dans une forêt, sur un chemin de cendres volcaniques dans lequel nous nous enfonçons comme dans du sable. Puis au bout d’une heure, nous arrivons sur un terrain complètement dégagé, au pied du volcan. Superbe ! Et nous sommes seuls dans cet espace immense.
Après avoir tâtonné un peu pour retrouver le chemin, nous nous trouvons devant les restes d’une coulée de lave, assez impressionnant ! Puis nous comprenons qu’il va falloir que nous la traversions, seulement il s’agit d’un creux de deux à trois mètres de haut dans lequel nous ne voyons pas vraiment de passage (même à l’endroit indiqué par deux grosses flèches rouges comme l’endroit à utiliser pour traverser…). Nous longeons la coulée de lave pendant dix à quinze minutes avant de trouver un endroit ou passer en étant sereins sur le fait de le remonter si nous devons faire demi-tour. Une bonne chose de faite. Nous trouvons un endroit où remonter de l’autre côté sans trop de difficulté, galérons un peu pour retrouver notre chemin (ah le balisage…) puis continuons notre route.
Après une heure de marche principalement en descente, à 400 mètres de la fin, impossible de continuer à cause d’une mare de boue ! Mais un truc de deux mètres de largeur avec une profondeur allant au moins jusqu’aux genoux (mon bâton de randonné a été bien submergé en voulant tester…). Nous sommes si proches du but, ça fait plus de trois heures que nous avons commencé, nous ne voulons pas nous arrêter à 400m de la route ! Nous décidons de tester en passant sur les côtés du chemin, dans la forêt. Nous utilisons le GPS pour nous guider jusqu’à la route par le chemin le plus direct, ne sachant pas trop si nous pourrons arriver jusqu’au bout vu la densité d’arbres que nous traversons. Ne sachant pas non plus si, même en arrivant jusqu’au bout, nous ne serons pas dix mètres au-dessus de la route sans pouvoir l’atteindre… Bref, au bout d’une heure d’hésitation et d’écrasage d’arbres (arbustes, ronces et plantes en tous genres), lorsque nous voyons une voiture, nous commençons à reprendre espoir de ne pas avoir à faire demi-tour. Puis quelques minutes plus tard, nous débouchons. Victoire !!! Une belle randonnées qui se finit bien  !

La flaque de boue à passer (mais on n'avait pas nos maillots de bain...)

La flaque de boue à passer (mais on n’avait pas nos maillots de bain…)

Pour finir l’après-midi, nous ferons du stop jusqu’au lac Petrohue, où nous passerons une petite heure à observer cette grande étendue d’eau vert émeraude en nous reposant de notre journée. Puis nous referons du stop jusqu’à Ensenada, histoire de nous boire une petite bière sur la plage au bord du lac Llanquihue, avant de nous rentrer, n’attendant malheureusement pas une coucher de soleil qui pourtant était prometteur.

Au Chili, on se gare au plus près de sa destination !

Au Chili, on se gare au plus près de sa destination !

Retour à la ferme

Retour à la ferme

Las Cascadas

Workaway Agrovolcan, Las Cascadas

1 œuf dans un village autour du lac Llanquilue : 175 CLP (environ 0,30€)

Notre premier stop du jour

Notre premier stop du jour

Notre deuxième stop du jour

Notre deuxième stop du jour

Le moyen de transport local que nous n'aurons pas testé aujourd'hui

Le moyen de transport local que nous n’aurons pas testé aujourd’hui

On commencer la journée par essuyer la tente. Beaucoup… Le taux d’humidité est énorme. On démarre notre marche et après à peine dix minutes, on se prend une méga averse ! Nous sommes trempés. Nous arrivons au village sous la pluie et sous les éclats de rire de la dame habitant la première maison du village, qui nous offre très gentiment deux tabourets et un peu d’eau pour patienter jusqu’à la fin de l’averse. Nous nous remettons ensuite en route. Nous croisons un deuxième village. Ça monte toujours. Un des gars du village nous ayant vu passer nous rattrape en tracteur (cf. première image de l’article) et nous propose de monter. Nous le prenons volontiers ! Il nous fera finir la monter et gagner deux ou trois kilomètres ! Entre temps, nous comprenons un peu plus où la route sur laquelle nous sommes nous mène : à Namo, village par lequel passe la route principale pour rejoindre notre cible Muang Xay. Nous changeons donc d’objectif : nous allons à Namo et de Namo nous ferons du stop jusqu’à Muang Xay. Et si jamais un véhicule à quatre roues nous double, nous essayerons aussi d’avancer un peu avec lui. Mais nous n’avons pas croisé un seul camion ou 4×4 dans notre sens depuis que nous sommes sur cette route… Il nous reste à peu près deux jours de marche, nous sommes préparés à les faire intégralement.
Nous croisons un troisième village. Il recommence à y avoir l’électricité et on commence à faire de moins en moins peur aux gens. C’est bon signe, on s’approche d’une « ville » ! Nous traversons la rivière par un pont suspendu un peu douteux (mais vu que les deux roues empruntent ce pont, nous pouvons y aller… ;)). A la sortie de ce village, alors que nous marchons depuis plus de trois heures, miracle ! Un camion s’apprête à nous doubler ! Et il va à Namo et veux bien que nous montions à l’arrière ! Nous sommes comme deux gosses, contents de ne pas avoir à marcher les vingt-deux derniers kilomètres (et de savoir qu’une douche s’approche) et grisés par le vent, debout à l’arrière du camion. Nous traversons des immenses plantations de bananes. Nous prenons quelques personnes dans un village au passage.

Terrain de pétanque, village laotien (les restes du protectorat français)

Terrain de pétanque, village laotien (les restes du protectorat français)

Vers 13h, nous sommes à Namo. Nous dégustons nos baozis achetés au milieu du village (ça change des noodles…) et nous mettons en route pour Muang Xay. Nous sortons du village et faisons du stop. Les camions nous évitent… C’est pas gagné ! Après une petite demi-heure, un 4×4 s’arrête et nous prend ! C’est parti ! Nous découvrirons qu’il s’agit en fait d’un Chinois et nous ne sommes pas surpris, les Chinois sont vraiment trop gentils et hyper aidant (il nous propose même des pommes et des bananes pendant le trajet) !

Trop fun, le tour en camion !

Trop fun, le tour en camion !

Plantation de bananiers

Plantation de bananiers

Nous arrivons vers 16h30 à Muang Xay, nous ne cherchons pas longtemps un hôtel, nous posons, prenons une des meilleures douches de notre vie et tant qu’on y est, on s’offre une heure de massage à 40000 kips (environ 4,60€, ce serait dommage de se priver) pour nous remettre de ces cinq jours de marche éprouvants. Au top !

Lieux : Environs de Luang Namtha (Laos)

Lithavixay Guesthouse, 70000 kip la nuit pour une chambre double privée avec salle de bain attenante (pas mal, accès au Wi-Fi non possible depuis toutes les chambres par contre)

Nous pensons qu’il n’est pas difficile de faire du stop sur les petites routes en terre peu empruntées (si des camions passent…).
Concernant les plus grandes routes, de ce que nous avons vu, les camions ne comprennent pas trop le principe et s’éloignent de nous quand nous essayons de les aborder. Mais nous n’avons pas essayé très longtemps avant de trouver. Par contre, sur les plus grandes distances ou les axes plus touristiques, c’est peut-être plus compliqué.

Une heure de massage laotien : 40000 kips (environ 4,60€)
Chambre double avec salle de bain à Muang Xay, Lithavixay Guesthouse : 70000 kips (environ 8€)